Tu te rappelles, papa? (troisième extrait)

TU TE RAPPELLES, PAPA? Combien maman et toi vous étiez amoureux de la France et de la beauté, et que, dès que vous eûtes une petite auto, vous vous êtes mis à sillonner ce royaume de France par les petites routes, toi surtout tu détestais les grandes ? Sur la carte qu’épluchait ton épouse à tes côtés ces départementales étaient en jaune, alors que les nationales honnies étaient en rouge, et puisque maman préparait les itinéraires, alors que toi tu conduisais, infatigable, à ses côtés, tu lui demandais qu’à chaque voyage il y eût une place pour la beauté, c’est-à-dire une escale pour visiter un des trésors de cette France dont tu nous racontais l’histoire en voiture, une histoire où rois et reines, saintes et chevaliers marchaient ensemble dans un souff1e à la Péguy, ou à la Victor  Hugo, et nous devenions de plus en plus fiers d’habiter dans cette patrie qui était tienne et nôtre, et pour nous qui mélangions l’histoire et ses légendes, mourir pour la patrie paraissait une tendre mort. Nous savions vaguement que ton papa Henri était mort ainsi. Nous nous perdions parfois, dans ce dédale de routes minuscules qui devaient nous emmener vers des châteaux forts, ou des manoirs de la Renaissance dans leurs jardins à la française, ou encore des églises romanes, vos préférées à maman et toi. Avec quel enthousiasme nous grimpions dans des donjons, arpentions des remparts avec leurs bords crénelés et leurs mâchicoulis pour résister aux ennemis! Parfois nous suivions une visite guidée, et à la fin on donnait une pièce pour le guide.

Toi, papa, ce que tu préférais c’était les églises, où on pouvait à la fois admirer et prier, et tu nous tendais l’eau bénite pour faire le signe de croix en entrant, et tu nous expliquais tous les saints et toutes les saintes qui étaient dans des chapelles, et à la fin nous mettions un cierge, souvent c’était à Marie, et il y avait des troncs en forme de suppliant qui hochait la tête pour nous remercier des vingt centimes que nous venions de glisser dans la fente. Souvent, nous rencontrions sainte Anne qui apprenait à lire à Marie et tu étais heureux de tenir là sous tes yeux, inversées, et ta femme et ta fille, chez nous c’est Marie qui avait appris à lire à ta petite Anne, qui était coiffée à la Jeanne d’Arc, avec sa mèche au carré au-dessus des yeux. Jeanne d’Arc aussi, bien entendu, nous la rencontrions souvent dans ces églises de France, avec ses moutons de Domrémy et ses trois voix, qui étaient saint Michel avec ses ailes et son épée, sainte Marguerite et sainte Catherine avec leurs palmes de martyres. Parfois nous cherchions saint Antoine, puisque c’est lui qu’il fallait prier quand on avait perdu quelque chose. Nous connaissions aussi très bien saint Martin que nous rencontrions souvent, et que nous reconnaissions à son geste de partager son manteau avec un pauvre hère. Nous aimions Clovis baptisé par saint Rémi, et époux de sainte Clotilde. Nous faisait frémir saint Laurent, qu’on voyait avec son gril sur lequel il avait été brûlé. Et puis il y avait saint Pierre avec les clés du paradis, saint Roch que tu aimais à cause de son chien qui léchait ses blessures, sainte Catherine avec sa roue, dont tu nous racontais avec fierté qu’elle avait tenu tête aux philosophes, parfois c’était sainte Agathe, qui tenait ses seins sur un plateau, saint Sébastien percé de flèches, ou saint Étienne lapidé. Nous connaissions aussi saint Jérôme avec son lion et son chapeau rouge, et le cher saint François prêchant aux oiseaux. Tu aimais beaucoup saint Joseph qui était menuisier, et tu nous disais parfois que si tu n’avais pas été professeur, tu aurais choisi ce métier qui chérissait le bois, comme toi-même. Et bien sûr, parmi toutes les saintes, Marie-Madeleine était ta préférée, ne vous étiez- vous pas mariés à l’église de la Madeleine de Verneuil-sur-Avre ? Tu nous montrais ses attributs que nous aurions reconnus entre tous, les très longs. cheveux qui avaient essuyé les pieds de Jésus, le parfum précieux qu’elle tenait souvent dans une main et aussi le livre qu’elle tenait dans l’autre. N’étiez -vous pas épris tous les deux des livres?

Ainsi., dans nos mythologies enfantines, entre saint Georges terrassant le dragon et Henri IV sur son cheval blanc, entre Charlemagne qui avait inventé l’école (sacré Charlemagne, chantait France Gall sur un de nos 45 tours) et sainte Barbara avec sa tour de garde, nous ne distinguions plus guère entre l’histoire de France et celle de ces saints qui étaient nos proches et nos amis. Quand nous pouvions, nous achetions des cartes postales au fond des églises, que nous écririons à nos tantes et à nos grand-mères, en nous appliquant, et nous ne quittions pas une église sans nous être agenouillés à tes côtés pour réciter le Je vous salue Marie. Bien sûr, nous aimions par-dessus tout les cathédrales, quand on pouvait monter sur les clochers par de longs escaliers de pierre en colimaçon, et rejoindre les gargouilles tout près des nuages, et même parfois approcher des lourdes cloches, et de rares fois, au lieu de monter nous descendions sous la terre, l’escale prévue par notre maman géographe était un gouffre, comme celui de Padirac, où l’on pénétrait dans des grottes avec des rivières souterraines et de vastes salles illuminées où nous étions éblouis par la profusion de stalagmites et de stalactites, et d’autres concrétions de calcaire rose ou orangé, dans lesquelles nous distinguions des grenouilles, ou des éléphants figés dans ces dentelles de la pierre et de l’eau. Que de belles choses vous nous avez emmenés voir… Tu te rappelles, papa?

TU TE RAPPELLES, PAPA? Que nous étions encore petits, mais pas assez pour ne pas nous en souvenir, quand maman et toi, les yeux brillants de joie, vous nous avez annoncé que vous veniez de faire une folie, et bien sûr le terme nous plaisait beaucoup, à nous à qui on intimait si souvent l’ordre formel d’être sages? Vous étiez tombés sous le charme d’une statue du quinzième siècle, chez l’antiquaire de Mulhouse, monsieur Frank, presque aussi grande que nous, justement une de ces Marie-Madeleine que nous avions appris à reconnaître dans toutes les églises visitées, et vous aviez l’air aussi excités que nous à la veille de nos anniversaires, ou même de Noël, avant l’arrivée de votre sainte à la maison. Tu avais eu, papa, une petite grande sœur nommée Madeleine,  qui n’avait vécu que quelques heures. Tu la portais en toi, à côté de ton papa trop vite enlevé à tes bras d’enfant (tu avais douze ans à sa mort). Et quand tu nous racontais la scène où Marie-Madeleine mouille de ses larmes les pieds de son sauveur, et avec sa chevelure les enveloppe de son immense et fervente tendresse, tu avais toi-même les larmes aux yeux. Et voici que soudain elle habitait chez nous, cette Madeleine dont nous avions déjà si souvent entendu parler, qu’elle était comme une parente merveilleuse. Elle fut installée, avec tous les honneurs, dans la salle à manger où nous ne pénétrions que les jours de fête ou quand il y avait des invités, avec à ses pieds un prie-Dieu en bois verni devant lequel tu venais t’agenouiller et nous apprenais à 1e faire, en joignant les mains et en récitant nos prières. Il y avait le Notre Père, et le Je vous salue Marie bien sûr, mais aussi une prière de François d’Assise que vous disiez ensemble le soir, maman et toi, et que nous entendions comme une berceuse, Vincent et moi, parce que celle-là nous ne la savions pas, mais nous l’écoutions seulement, elle était la vôtre. Elle disait votre amour de grands à la fois pour Dieu et pour nous, qui étions petits, et si vous ne nous l’aviez pas fait apprendre par cœur celle-là, alors que nous avions une très bonne mémoire, Vincent et moi, et que vous n’hésitiez jamais à l’exercer en nous, c’est que vous mettiez en elle toute la protection du  ciel que vous désiriez poser sur nos épaules d’enfants, en étant pour nous les alliés de ces anges gardiens dont nous savions qu’invisibles mais présents ils veillaient sur nous. Quand vous disiez, d’une seule voix tous les deux, cette prière-là, vous vous transformiez pour nous en ces forces bénissantes et gardiennes de tout mal : Seigneur faites de nous un instrument de votre paix, là où est la haine que nous mettions l’amour,(..) là où est la tristesse que nous mettions la joie.(..) Que nous ne cherchions pas tant à être consolés qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre…

Alors, nous qui vous écoutions en regardant la belle dame qu’était cette Marie-Madeleine, nous nous sentions enveloppés de cette douceur qui nous éviterait définitivement le ravin et l’épine, et portés par la grande main de tendresse du Seigneur lui-même dont vous, nos parents, étiez les messagers, oui, ces forces inlassablement réparatrices., nous les sentions présentes en vous deux, toi que rien ne rendait plus fier que d’avoir réparé quelque chose de cassé, et maman que nous voyions inlassablement recoudre nos boutons et même, à cette époque de nos petites enfances, repriser avec un œuf en bois nos chaussettes immanquablement trouées. Il y avait aussi des prières toutes simples, comme celle-là que par contre nous répétions volontiers avec toi, papa, bonjour Mariette, faites qu’on soit beau et bon. Et cela aussi c’était quelque chose que vous nous donniez avec la prière,  indémêlablement associé, cet amour de la beauté qui faisait briller vos yeux dans lesquels il lançait un appel toujours nouveau. Ainsi il n’y avait pas deux ferveurs ou deux piétés, et celle qui nous portait au beau était la même que celle qui nous tournait les yeux vers celui que nous appelions Notre Père, dont tu étais, toi, papa, la très noble image, et dont notre maman Marie était la souveraine bleue, elle qui comme moi, leur petit Anneton, et comme plus tard Laurent, avait les yeux bleus. Tu te rappelles, papa?

 

 

 

 

 

 

 

 

37 Commentaires

  1. roturier

    Et après, nous fumes envahis.

  2. Guenièvre

    C’est un très beau texte, plein de sensibilité et de tendresse. Souvenirs d’enfant, embellis sans doute, mais si émouvants ! ils m’ont touchée même s’ils sont a mille lieues des miens , mon papa à moi n’ayant jamais rapporté une statue de Marie- Madeleine à la maison mais des bouquets de violettes et de jonquilles…

  3. … »sont a mille lieues des miens , mon papa à moi n’ayant jamais rapporté une statue de Marie- Madeleine à la maison mais des bouquets de violettes et de jonquilles… »
    Je pense que c’estla même chose, le même sens.

  4. Guenièvre

    J’aurais tendance à le penser Impat mais je ne sais si nos amis catholiques voient les choses de cette façon. .

  5. Guenièvre, quand la statue est fanée on la garde quand même, c’est tout…

  6. Guenièvre

    rackam, d’après ce qu’Anne Miguet explique ici, la symbolique est assez différente tout de même, je n’avais pas l’impression que les bouquets de violette « nous éviteraient le ravin et l’épine » . Mais ils « me portaient vers le beau » et me disaient en même temps que ce beau est éphémère…Modestie,humilité…

  7. Fanée, on fait plus que la garder; on l’idolâtre, on se prosterne devant.
    Plus c’est vieux et mieux ça vaut; le mythe embellit à mesure que l’on s’en éloigne.

  8. Souris donc

    Merci, Anne, pour ce texte émouvant d’enfant CAMIF (il faut qu’un voyage soit éducatif).
    Maintenant on trouve sur les aires d’autoroute des mini-parcs d’attraction qui évitent de perdre du temps (la France en miniature, la flore française…), faut pas plaisanter avec la moyenne.

  9. Souris donc

    mais aussi une prière de François d’Assise que vous disiez ensemble le soir, maman et toi, et que nous entendions comme une berceuse, Vincent et moi, parce que celle-là nous ne la savions pas, mais nous l’écoutions seulement, elle était la vôtre.

    J’ai eu un doute, j’ai d’abord cru qu’il s’agissait du Prêche aux Oiseaux du Saint-François d’Assise de Messiaen qu’on vous chantait. Un exploit (dont se tirait magnifiquement José Van Dam) une demi-heure de harangue, non narrative, difficile pour le chanteur de mémoriser la succession des oiseaux, donc il prend des libertés… Sauf à Bastille, où le livret défile sur un bandeau lumineux et où il ne faut pas chanter alouette quand défile la grive musicienne.

    La prière de François d’Assise (trouvée sur internet) de vos parents dit aussi :
    Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
    Là où est la tristesse, que je mette la joie.

    Sur Antidoxe, nous essayons…

  10. Excellent, Souris. Bravo.

  11. roturier

    Pardon..; le bravo, c’était pour le 21H16. Votre 22H09 s’est intercalé simultanément.
    Pour St François d’assise, je ne suis pas qualifié.

  12. N’empêche que ça pose problème.

    A la seconde lecture on en vient à avoir honte de l’empathie larmoyante suscitée par la première.

    Car, indubitablement, c’est un fieffé concentré de bondieuseries.
    Les Saints, j’en ai compté 22 (vingt deux…). Oui d’accord, c’est fait exprès ; littéraire, quoi.
    Mais quand même. Tous ou presque martyrs, certains traversant les siècles accompagnés de l’instrument de leur supplice. (Sainte Catherine avec sa roue, sainte Agathe, qui tenait ses seins sur un plateau, saint Sébastien percé de flèches, saint Étienne lapidé….etc…).

    Tradition immuable, d’ailleurs, vu que le premier est ad vitaem etaernam cloué au sien, d’instrument.

    C’est donc ce qui convient d’enseigner aux enfants.

    Nous an sommes en plein « La Vie N’est pas..etc.. » en compagnie de Bouchitey, de son Jésus bien à lui et surtout de son Juda.

    L’équivalent musulman serait le Chi’isme radical avec les pénitents qui se fouettent. On sait où ça va.

    Et je tente la modération, là. Je’n passe, j’abrège.

    Que faut-il en penser, Anne Miguet, quand on est Juda et on n’a pas les yeux bleus ?

  13. Guenièvre

    @ Grumpy de la Roture
    François Mauriac disait :  » L’âme échappe au temps » . C’est ce qui me touche dans ce texte , peu importe qu’il s’agisse de « bondieuseries » !

  14. Souris donc

    Où est le problème, Roturier ?
    Les représentations, statuaire et fresques, s’adressent à des foules illettrées. C’étaient les BD de l’époque. Les cathédrales étaient peintes de couleurs vives, des éclairages permettent de reconstituer les couleurs d’origine (Poitiers, Amiens, Reims).
    Nous n’avons aucun interdit sur la représentation : Dieu merci !
    http://www.ina.fr/art-et-culture/architecture/video/CAB99052794/colorisation-cathedrale-amiens.fr.html
    Les premiers chrétiens ont été suppliciés par les pouvoirs politiques en place (contrairement aux pseudo-martyrs des attentats-suicides qui s’automartyrisent au milieu des marchés).
    Blandine a été jetée aux lions pour de vrai et amuser la foule. Vous pensez qu’il faudrait retoucher l’art sacré pour le faire correspondre à la sensiblerie actuelle ?

  15. Ma petite fille, tout bébé, a (encore) les yeux bleus; avec un peu de chance ça lui restera.

    Tout Juda qu’elle est, sera-t-elle donc sauvée du courroux divin qui s’abattra sans doute sur les supplicieurs des Saints par la main des enfants élevés par les pères de toutes les Anne Miguet ?

    Moi aussi, je sais faire dans le larmoyant.

  16. Oui Souris, l’art sacré forme une des sources parmi celles qui nous ont construits. Il fait partie de nous.

  17. Roturier, vous avez l’art de vous tromper d’adversaire je trouve. Au fait avez-vous eu l’occasion de jeter un oeil au bouquin sur les origines de l’antisémitisme chrétien dont je avais passé le lien ? Les premiers seront les derniers et autres fils prodigues…

  18. Pas souvenir d’avoir vu le bouquin. Pourriez-vous repasser le lien?

    Sinon, je ne me trompe pas d’adversaire car je n’en ai pas; au moins, pas ici. J’ai des contradicteurs respectables et bourrés de bonnes intentions. (Je vous fais grâce de la suite…).
    C’est pourquoi « antisémitisme chrétien » est un terme que je n’ai utilisé ici qu’en réaction à son usage par d’autres.
    Ces autres ayant souvent la plume exceptionnelle et je peine à essayer à me hisser au niveau, c’est exact. Mais je plaide des circonstances atténuantes.

    Je ne suis pas insensible à l’immense héritage culturel dont l’Eglise est à la base, architectural, musical, littéraire…

    MAIS la vérité est vraie. Le texte d’Anne Miguet, (bourrée…) porte le diable en germe.
    Comme nous tous? Porteurs sains? Aujourd’hui; mais demain?

    Mieux vaut avertir trop que guérir en retard.

  19. Souris donc

    En fait, les retouches à l’art sacré, du moins les évolutions, ont existé au fil du temps.
    L’art sulpicien, affadissement et mièvrerie extatique, et l’académisme où la scène religieuse n’est plus que prétexte à virtuosité dans les nus et les drapés.
    Pour finir en conformité avec la bienpensance, la provocation sans péril et sans gloire des Piss Christ.
    Et, pour l’usage domestique, un art mineur de l’objet de piété. A Santiago de Cuba, j’ai vu les mêmes, à l’effigie du Che, vendus dans des chalets type marché de Noël alsacien sous les tropiques.
    La dévotion, c’est la dévotion.

  20. Les français sont dévots!

  21. :-). Je n’en dirai pas plus.

  22. roturier

    Histoire de me vautrer davantage dans le anti-catholicisme primaire qui me caractérise:
    La séquence avec Bouchitey, c’est de la gnognotte.
    Faut absolument (re)voir l’immortel « Roma » de Fellini.
    Et l’invraisemblable crescendo de la scène finale, « le défilé de mode ecclésiastique ».

  23. roturier

    Merci. Au fait, le voyant, je l’avais reçu et classé dans la liste « à lire ».
    J’en ai jusqu’en 2040.
    Blague à part: effectivement ça semble très intéressant.
    Infailliblement je ne serai pas d’accord mais qd même.

  24. Guenièvre

    @ Rackam,

    En ce moment c’est :  » Les français parlent aux français » ? 🙂

    Veuillez d’abord écouter quelques messages personnels…

    « Les français sont dévots  »

    « Quand la statue est fanée on la garde quand même », je répète :  » Quand la statue est fanée on la garde quand même ».

    « Vous avez le livre de recettes mais pas l’appétit  » . Nous disons deux fois :  » Vous avez le livre de recettes et pas l’appétit »

  25. Exact, dame G. Finement observé.

  26. Guenièvre

    Je ne sais si rackam jugera que mes observations sont fines roturier mais j’espère qu’il ne pensera pas qu’elles sont malveillantes.

  27. Faire de la Résistance ne peut inciter à la malveillance …

  28. Aucun risque. J’en détient le monopole. Fermement.

  29. Tu te rappelles, papa? Les sanglots longs…des violons…de l’automne…bercent mon cœur…d’une langueur..monotone.

  30. Guenièvre

    Tout suffocant
    Et blême, quand
    Sonne l’heure,
    Je me souviens
    Des jours anciens
    Et je pleure

    Pas trop de nostalgie Impat….

  31. Souris donc

    Les sanglots longs, Radio-Londres, Pierre Dac, qui a su faire pleurer de rire.
    Malheur aux Barbus : prémonitoire ?

  32. La prémonition c’était « radio Paris ment ».
    Radio Bamako, même combat.

  33. Souris donc

    Radio Mille Collines (?) a provoqué le génocide. Ne pas confondre avec Radio-Bisounours. France Inter, RFI, France Culture, France Musique, FIP, France Bleu, France Info qui n’endoctrinent pas. Non. Les radios du Service Public français vivent de la redevance et, en échange, magnifient le multiculturalisme qui est l’avenir de l’homme et de la planète.

  34. Souris part à un quart de tour… Super.
    En l’occurrence sur la tangente; car rien à voir avec le texte en débat.
    Donc je m’abstiens d’approfondir. Mais ce n’est pas l’envie qui me manque de fustiger un peu ce qui se passe dans ce lopin de désert dénommé un peu vite « Mali »
    Et surtout notre ignorance du plus important.

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