La spirale

 

 

Lettre trouvée à Fleury-Mérogis, en juillet 2021.

Pour commencer, j’ai dit haut et fort que le mariage consistait en l’union d’une femme et d’un homme, dans la perspective assumée et encouragée par la société, de porter au monde un ou des enfants.

Alors ils ont dit que j’étais homophobe.

Je ne l’étais pas.

Je n’ai pas réagi.

Combien étions-nous à penser comme eux, combien comme moi, combien à ne pas savoir quoi penser ?

Plus tard, ils ont dit que le  sexe n’était pas reçu à la naissance, mais qu’on pouvait choisir et changer de choix aussi souvent qu’on voudrait. Ils ont soit dénoncé les lois qui ne le permettaient pas, soit modifié les lois pour qu’on puisse le faire.

Alors, comme j’ai écrit qu’aucune étude, aucune démarche scientifique, aucun organisme faisant autorité ne permettait d’appuyer ces affirmations, on a dit que j’étais fasciste.

Je ne l’étais pas.

Je n’ai pas réagi.

Combien étions-nous encore à ne pas croire à ces théories ?

À oser le dire ?

Je ne sais pas, je ne saurai jamais.

Ensuite ils ont mis en place des programmes  d’enseignement « de la maternelle à la terminale » pour enseigner aux enfants  et adolescents que le sexe et la sexualité sont un choix personnel, réversible à l’infini, que tous les choix sont d’un égal bienfait pour la société, et que ceux qui osent affirmer le contraire ou nuancer ces affirmations sont de dangereux factieux qui s’exposent à une répression sévère.

J’ai protesté, au nom des siècles de sagesse de l’humanité et des années d’expérience que j’avais chèrement acquises, au nom aussi du droit sacré des mômes à ne pas se voir asséner des considérations sexuelles dès le plus jeune âge. J’ai découvert que les instigateurs des théories que je mettais en doute ont souvent été condamnés pour des faits de pédophilie. J’en ai conçu un soupçon sur le véritable objectif de cette machine anti-discriminante… je l’ai dit, écrit, crié.

J’ai été traité d’intégriste fascisant, menacé, gardé à vue, mes enfants ont été insultés, mis à l’index.

Combien étions-nous encore à oser douter ouvertement de ces suspectes menées, supposées solliciter les plus hautes croyances, mais destinées à faciliter les plus basses visées ?

Je ne sais plus, je crois que je  n’ai jamais su.

Enfin ils ont perquisitionné chez ceux qui se  levaient contre cette tyrannie sans fondement scientifique, ils ont mis en garde à vue les professeurs qui ne l’enseignaient pas, les directeurs d’établissements qui continuaient à entretenir des toilettes garçons et des toilettes filles.

Les violeurs obtenaient miséricorde, les récalcitrants étaient mis en garde à vue. Les pillards bénéficiaient de bienveillances surprenantes, les parents rétifs à l’endoctrinement de leurs enfants, de privation de droits drastiques.

Combien avons-nous été à aller jusqu’au bout de nos convictions ? Je ne sais, là où j’étais l’information ne parvenait pas.

Puis la loi autorisant les relations sexuelles avec un(e) mineur(e) et la transidentité (terme préféré à « transsexualité », jugé trop explicite, le poids des mots, souvent allégé sert à cacher la pesanteur des drames encourus) a été votée et mise en œuvre.

De ma geôle j’ai protesté, personne ne m’a entendu.

Je ne sais ce que sont devenus mes enfants, ils nous ont été retirés pour être confiés à des fonctionnaires, zélés serviteurs de toute lubie en vogue, pourvu qu’ils puissent, le soir et sept semaines par an,  mener la vie qu’ils veulent.

Combien sommes-nous à avoir ainsi perdu notre liberté, celle de nos enfants tant aimés, mais aucune de nos illusions, aucune parcelle de notre honneur, cette dimension essentielle à l’homme mais qui fait si mauvais ménage avec le sexe, ce nirvana au nom duquel tant de ravages ont été infligés à l’homme, à la femme, à l’enfant, à la vie depuis quelque temps ?

Le sexe n’est que le complément de l’Amour, sans lequel il devient tyrannie, bestialité, appétit sans frein. Alors que, lorsque l’amour du prochain tient le premier rang, la sexualité peut atteindre au sublime.

Combien sommes-nous encore à nous en souvenir ?

À aimer, en vérité, dans l’honneur et la pudeur qui conviennent ?

Combien suis-je encore ?

Et vous, quelle part de vous même est déjà entamée par le doute ou le conformisme, la peur d’être ringard, montré du doigt, assimilé avec ce que vous n’aimez pas ?

Dormez-vous déjà ?

Croyez-vous que cela passera ?

L’économique vous tenaille-t-il tellement que l’humain vous indiffère ?

D’autres ne pourront pas éternellement se lever, endurer, disparaître à votre place.

Un jour il faudra que cela soit vous.

Peut-être aujourd’hui.

L’image en tête de cet article provient de :

http://vyeaw.blogspot.fr/2009_09_01_archive.html

74 Commentaires

  1. Hello Rackam, merci pour ce texte.
    J’ai participé aux manifestations anti mpt, dès novembre dernier à Strasbourg, puis aux autres manifestations régionales et nationales. Je n’ai pas encore été mis en garde à vue. Il faut dire qu’il leur serait difficile de mettre un million de personnes en garde à vue, donc ils se contentent d’embarquer quelques jeunes qui sortent un peu des clous, sans toutefois rien casser, ou encore de paisibles veilleurs dont le seule crime est d’avoir chanté l’Espérance !
    C’est beaucoup moins dangereux pour eux que d’arrêter des cailleras qui en guise de représailles mettraient un quartier à feu et à sang.
    Dans les années ’70, un pasteur roumain s’est retrouvé en prison, à cause de sa foi. Un visiteur lui a demandé : « pourquoi êtes-vous en prison ? » Il lui répondit : « pourquoi n’êtes-vous pas en prison ?« 

  2. Salauds d’humains qui se préoccupent de l’avenir de leurs enfants ! Une personne sans emploi avec des traites sur le dos et la quasi impossibilité d’en trouver ou d’en créer un autre fait passer les questions générales qui ne le concernent pas directement au second plan, quoi de plus normal ?
    L’économique nous tenaille, oui, il y a peut-être de véritables raisons, allez savoir…

  3. Quand on prend connaissance des revendications de l’actuel défilé homosexuel, on constate en en effet comme la spirale est enclenchée :
    L’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe n’est qu’une avancée sur le chemin de l’égalité…
    Penser la famille autrement…

  4. Hello Patrick,
    excellent, merci à vous.

  5. Ce texte, déjà cité ici:
    http://www.tribunejuive.info/medias/ni-bernheim-ni-dalsace-les-gay-mariages-par-kalman-schnur

    Dit, entre autres, ceci:
    « Tout se passe comme si notre civilisation doutait de sa raison d’être. Mais d’autres ne doutent pas des leurs.
    Quid donc de la rencontre entre une civilisation qui doute et une autre qui maintient, jalousement et farouchement, ses réflexes de survie et les modes opératoires qui en découlent intacts ?
    Nous expérimentons cette question en France, en Europe et ailleurs en ce moment même. Le choc des civilisations cher à Huntington se déroule sous nos yeux et dans nos rues.
    Personnellement je ne donnerais pas cher de ceux qui doutent, abandonnant leurs réflexes vitaux par lassitude et lâcheté. »

  6. … « L’économique vous tenaille-t-il tellement que l’humain vous indiffère ? »…
    Si l’économique se trouvait à l’origine de l’indifférence à l’humain, pourquoi cette indifférence ferait-elle surface alors que la France et les Français n’ont jamais été aussi riches qu’ils l’étaient au début du 21e siècle ?
    L’origine n’est certainement pas de ce côté.

  7. D’où tenez-vous ça Impat ? Comment mesurez-vous cette richesse ?

  8. Skardanelli, De l’INSEE. Le « pouvoir d’achat » moyen des Français n’a cessé d’augmenter depuis 1945 jusqu’à début 2012.
    Cela vaut pour « les Français ». Concernant « la France » c’est plus discutable car l’État est terriblement endetté, mais jusqu’à ce qu’on le leur dise les Français ne s’en doutaient pas beaucoup, et ne s’en préoccupaient pas du tout.
    J’ajoute que mon commentaire ci-dessus ne faisait référence qu’à la richesse matérielle…

  9. Alors quand on sait à quel point les chiffres de l’INSEE sont bidonnés on peut se poser des questions, produits ajoutés et retirés du panier de base et ainsi de suite. Comment fait-on entrer en compte l’explosion du prix de l’immobilier ? Comme richesse ? Vous vous êtes endetté sur 30 ans pour un bien dont la valeur coûte le double voire le triple de ce qu’il valait il y a vingt ans, bravo ! Vous êtes riche.
    Le sentiment de déclassement que ressentent les Français date depuis bien avant 2012, il n’est pas le fruit de leur imagination, il est le résultat de difficultés croissantes à joindre les deux bouts et à l’incertitude économique, à la certitude que leurs enfants seront plus pauvres qu’eux. Les Français sont moins sots qu’il n’y parait et cela fait déjà un moment qu’ils voient les nuages s’amasser à l’horizon.

  10. Pourquoi les enfants restent-ils si longtemps à la charge des parents ? Cela date-t-il de 2012 ?

  11. … « le résultat de difficultés croissantes à joindre les deux bouts »
    Il y a eu et il y aura toujours difficulté à joindre les deux bouts. Pour la raison très simple que plus le pouvoir d’achat augmente, plus la consommation augmente aussi.
    À la fin du mois en 1960 on joignait difficilement les deux bouts. En 2012 aussi. Mais en 1960 c’était sans l’électro-ménager, les voitures, les ordinateurs, les portables etc…

  12. Et voilà! Deux libéraux sous amphét’ s’étripent pour des questions de sous.
    Alors qu’on essaye de parler de mômes, de vie, de liberté, d’essentiel quoi.
    Mais non, ces deux marquis du portefeuille s’empoignent pour des maravédis.
    Et pas une femme pour relever un tantinet le niveau.
    C’est dimanche, elles bronzent (enfin) pour mieux entrer dans leurs maillots à pois.
    Le libéralisme balnéaire quoi!
    D’abord on est incrédule, puis désespéré, enfin on abdique.

  13. Ah, nous marquis du portefeuille ! À mourir de rire. Je trouve simplement que cette manie de taper sur l’économie est absurde, elle n’apporte rien sinon de l’eau au moulin des extrémistes, le grand méchant libéralisme est la cause de tous les malheurs, moi aussi ces arguments commodes me désespèrent, et j’abdique aussi. Bye, bye.

  14. Rackam,
    … “Alors qu’on essaye de parler de mômes, de vie, de liberté, d’essentiel quoi. »…
    Dommage « d’abdiquer » parce que la « question de sous » serait mise en avant, alors que justement le commentaire Impat de 10h24 indiquait qu’à mon avis « L’origine n’est certainement pas de ce côté. ».
    Il faut donc chercher ailleurs, toujours à mon avis, l’origine de cette spirale mentionnée par l’article.
    Ailleurs. Où ?

  15. desavy

    Nous sommes en effet de plus en plus riche, la richesse d’un pays se mesurant par sa production, c’est-à-dire par son PIB. La croissance correspond à l’augmentation du PIB. Tant qu’elle reste positive, nous nous enrichissons. Si elle devient négative, nous nous appauvrissons par rapport à l’année précédente.
    En gros, le PIB est égal à la somme des valeurs ajoutées (production moins consommations intermédiaires) des différents agents économiques (essentiellement bien entendu les entreprises).
    Tibor, ne nous quitte pas !

  16. 57% du PIB sont de la dépense publique ! La richesse par l’endettement ! Les impôts ne rentrent plus, nous entrons en dépression : il est plus avantageux de réduire son activité. Mais comme le dit Impat, les Français ne le savaient pas. D’un point de vue plus terre à terre, il est devenu plus cher de se loger et de se déplacer, les pauvres cons qui travaillent à une heure de chez eux vous en diront des nouvelles, on vient ensuite leur dire qu’ils sont plus riches que leurs parents ! Ils l’ont mauvaise, il faut comprendre. Si l’on peut acheter plus d’ordinateurs mais que le budget part dans le logement et le transport cela fait une belle jambe à Monsieur Dupont, surtout quand il voit que ses gosses ne trouvent pas de travail et qu’ils restent à sa charge. Par ailleurs Monsieur Dupont sait qu’il aura une retraite ridicule et que ses enfants ne sont même pas sûrs d’en avoir une s’ils n’épargnent pas. En gros, si Monsieur Dupont à un salaire moyen ça fait un moment qu’il sent venir la catastrophe, même si ces histoires d’endettement lui passent au-dessus de la tête. La situation de Monsieur Dupont ne cesse de se dégrader depuis 10 ans.

  17. L’augmentation du pouvoir d’achat est extrêmement mal répartie.

  18. desavy

    Tibor, je ne comprends pas cette phrase « 57% du PIB sont de la dépense publique ». Peut-être voulez-vous écrire que les prélèvements obligatoires ou les dépenses de l’État et assimilés représentent 57% du PIB ?

    La dépression, terme que vous employez à juste titre, est justement la baisse du PIB. Si nous entrons en dépression maintenant, cela ne veut pas dire que nous ne nous sommes pas enrichis jusqu’alors.

    Pour le reste, vous confondez enrichissement du pays (je n’écris pas l’État) et dépenses. Que Monsieur Dupont ait de plus en plus de dépenses contraintes, cela ne change rien au fait que le pays s’est enrichi, même depuis les Trente Glorieuses.

    La question est peut-être celle de la répartition des richesses. Mais c’est une autre histoire.

  19. Les impôts, la dette et les dépenses de l’état représentent 57% du PIB. Le PIB est un mauvais indicateur, nous le voyons bien au travers du piège mortel de la dette. Un enrichissement factice, qui ne profite qu’à une partie de la population au travers de mécanismes de répartition de la richesse qui tue la production réelle de cette richesse, ne peut décemment être présenté comme un enrichissement du pays, c’est du cynisme pur et simple. Les classes moyennes ont énormément perdu, que dans le même temps on ait créé pléthores d’emplois non-productifs payés par l’emprunt n’est pas de l’enrichissement, même si cela fait gonfler le PIB, c’est de l’apauvrissement, le reste n’est qu’argutie.

  20. desavy

    La dette ne rend pas mauvais le PIB comme indicateur, pas plus que la maladie rend mauvais le thermomètre. L’enrichissement n’est pas factice. Qu’il ne profite qu’à une partie de la population, peut-être. j’ai écrit « La question est celle de la répartition des richesses ». Le PIB ne mesure pas la répartition de la richesse.

    Ce n’est pas du cynisme. J’ai écrit que le PIB mesure la richesse d’un pays. Je n’ai pas écrit qu’il concernait sa répartition. La question des classes moyennes concerne la répartition.

    Les emplois non-productifs ne font pas gonfler le PIB, par définition.

    « Le reste n’est qu’argutie ». Je dis juste ce qui est considéré comme vrai partout : le PIB est un indicateur de richesses. Il ne me semble pas que cela soit une argutie, c’est un fait. Ce que vous écrivez par ailleurs est certainement vrai, mais ne contredit pas ce fait.

  21. desavy

    « Les impôts, la dette et les dépenses de l’état représentent 57% du PIB.  »

    Non, la dette est supérieure à 90% du PIB, à elle seule.

  22. QuadPater

    J’aimerais bien comprendre. Vous dites que la dette et les impôts sont dans le PIB ? c’est une blague, hein ?

  23. Cher Rackam,

    Je sais bien qu’une critique sur un point de détail est toujours injuste, mais à mes yeux cette critique de l’économique est mal dangereuse pour nous, et quand je dis nous, je veux dire tous ceux qui se sont opposés et s’opposent encore au mariage pour tous. Je ne me sens pas très à l’aise dans la critique de la finance internationale, du libéralisme qui ravage tout, de l’argent apatride. Je crois que nous assistons à une profonde mutation de notre civilisation et qu’il faut s’y adapter ou périr. Je ne crois pas que le rapport de force nous permette d’espérer une abrogation de cette loi, je crois qu’il serait plus réaliste de vider le mariage d’État de son contenu, n’en faire qu’une chambre d’enregistrement. Comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis ou ailleurs des militants LGBT fonderont des familles et élèveront des gosses, d’autres trainent leurs gosses dans des sectes, ou les mettent sur le trottoir : l’enfance a toujours été en danger. Nous nous extasions depuis longtemps devant Joséphine Baker et autres stars adoptant des gosses à qui la vie ne promettait pas grand chose et qui n’avaient de toute façon plus de parents, beaucoup pensent que des homosexuels peuvent être de formidables parents pour des gosses massacrés par la vie avant même d’être nés parfois, peut-être n’ont-ils pas tort.
    Le changement de civilisation en Occident à vraiment commencé après la découverte des camps d’extermination, un doute affreux a saisi nos parents, ils nous l’ont transmis et nous ne cessons de défaire ce que nos ancêtres avaient construit depuis, le bon comme le mauvais. Des apprentis sorciers veulent, au nom de ce même doute finalement (l’étoile rose), remettre la structure de la famille en question en même temps que l’altérité homme/femme, la véritable question, pour nous qui y voyons pure folie, est de savoir quelle est la meilleure stratégie pour sauver ce qui peut l’être. Plus j’y pense, plus je crois qu’il faut emprunter à nos adversaires ce qui a fait leur force : le communautarisme. Il faut pouvoir retrouver le droit à la parole, faire voler en éclat le politiquement correct, cette horrible dictature de la pensée de gauche, il faut pouvoir se regrouper, faire valoir nos droits (Hé oui !), reconstituer des îlots sur lesquels nos enfants pourront repartir de l’avant. Vous raillez les libéraux ? Je crois qu’ils détiennent une large part de vérité, le mal c’est l’État obèse et omnipotent, c’est par lui finalement que cette vision mortifère du monde s’est imposée. À coup de prébendes, et d’infiltration des organismes culturels trop souvent subventionnés. Tout ceci pour dire que je ne crois pas à la voie du retour en arrière, et que je crois à l’adaptation, si la société se fragmente sachons nous regrouper, sachons faire face, utilisons le courant, ne luttons pas contre.

    Votre dévoué Tibor qui aime tant vous lire qu’il se permet de vous écorner parfois.

  24. Bien sûr, tous les flux…

  25. Mais je n’ai pas dit que la dette rend le PIB mauvais, je dis que c’est un mauvais indicateur de la richesse réelle. Les emplois non-productifs font monter le PIB puisque nosu empruntons pour les payer !

  26. Les stocks ne sont pas comptabilisés dans le PIB, le capital et dette, mais la dette qui sert à payer les emplois non productifs se retrouve dans le PIB sous la forme des achats qu’elle génère. Nous sommes riches dans la mesure où les organismes financiers veulent bien le croire, le jour où ils cessent de le croire : patatras…

  27. Donc cet argent ce retrouve dans les flux, jusqu’aujour où l’on ne prêtera plus…

  28. Parmi ces emplois il y a une grande partie dans l’administration des collectivités territoriales qui fut une façon bien commode pour beaucoup de politiciens de s’acheter des fiefs…

  29. Desavy, stocks et flux ! La dette est un stock, elle n’est pas dans le PIB, son remboursement oui…

  30. Lorsque l’on dit q’elle représente 90% du PIB cela ne veut pas dire qu’elle s’y trouve 🙂

  31. Le PIB est une vitesse (quantité par an) la dette une longueur (quantité) donc lorsque l’on dit que le la dette représente 90% du PIB cela veut dire qu’il représente 90% de l’argent qui circule pendant un an. L’activité de l’État pendant un an représente 53% de l’activité totale sur la même période. Tous les pays tentent de réduire cette part.

  32. Wikipédia Dépenses publiques:
    En pratique, l’ensemble des dépenses publiques se sont montées à 56,6 % du PIB en France en 2012, contre « seulement » 48,5 % pour les recettes publiques, dont 42,2 % pour les prélèvements obligatoires. Le déficit public a donc été de 7,7 % du PIB1.
    Le niveau des dépenses publiques en 1978 était de 44,4 % du PIB. Le niveau de 2012 constitue le record actuel de dépense depuis le début des statistiques, mais devrait être dépassé en 2013 (prévisionnel: 56.9%). L’augmentation en pourcentage de PIB depuis 1960 est principalement due à une hausse des versements des prestations sociales et des charges d’intérêt sur la dette, l’investissement étant, lui, resté relativement constant2. En 2010, les dépenses de l’Etat représentaient 20.5% du PIB, contre 11.5% pour les collectivités locales et 24.6% pour la Sécurité Sociale.
    Le niveau des recettes publiques en 1978 était de 42,98 % du PIB et de 50,83 % en 2011. Ce changement ne s’est pas fait de manière homogène. Ainsi, les recettes de l’état représentaient en 1978 21,41 % du PIB contre 16,37 % en 2011. L’augmentation générale des recettes est donc essentiellement dûe à l’augmentation des recettes des administrations de sécurité sociale (7 points entre 1978 et 2011) et des administrations publiques locales (5 points entre 1978 et 2011) qui ont vu leurs dépenses augmenter également.

  33. Marie

    Rackam , non je ne bronzais pas 🙂 je lis votre texte ce soir et je m’y retrouve et je pense que l’essentiel d’un homme n’est point le matériel mais l’immatériel, sa richesse c’est sa conscience ses doutes ses aspirations pour ses enfants et petits enfants dans mon cas. Le monde est déglingué dit ma plus grande du haut de ses 13 ans. Alors si elle le voit et le ressent comment des adultes n’en sont pas capables. Quel monde voulons nous celui qu’on nous vend , celui qu’on veut nous imposer? Non non et non

  34. desavy

    90% du PIB ne veut pas dire qu’elle s’y trouve, c’est une… comparaison.

  35. Mais pourquoi me reprenez-vous alors Desavy ? Par esprit de contradiction ,? je vous dis que la part des dépenses publiques dans le PIB est de 56% vous me reprenez pour me dire que c’est plus de90%, puis quand je vous fais remarquer que vous mélangez les notions de flux et de stock vous me dites que c’est une comparaison, quel est l’intérêt ? Soit vous saviez faire la différence entre un flux et un stock et votre remarque était absurde, soit vous ne saviez pas et il n’est pas la peine de pinailler ensuite. Ce que tout cela montre de toute façon est que la dette et son remboursement fait monter le PIB, même si les sommes empruntées sont purement et simplement gaspillées, en ce sens les emplois non productifs font monter le PIB contrairement à ce que vous affirmez. Nul enrichissement la dedans, un pur tour de passe-passe.

  36. Souris donc

    Le soliloque est l’antithèse du dialogue. Quand un post est trop long, il vient se superposer comme un pop up qui voile le texte de l’auteur. L’accaparement dénature l’article (et inhibe les autres commentateurs).
    D’abord on est incrédule, puis désespéré, enfin on abdique.
    Mais bon, on a tous nos obsessions…

    Rackam, votre pastiche de Martin Niemöller éveillait de toutes autres résonnances. Dommage.

  37. Souris donc

    20 posts sur 38, est-ce vraiment nécessaire ?

  38. Merci rongeuse perspicace de l’avoir remarqué.
    Quand j’écris que les préoccupations matérielles risquent de nous faire oublier des sujets autrement graves, il n’est pas trop de 20 posts pour souligner qu’il y a peut-être là une esquisse d’effluve de prémisse de vérité.

  39. La Crise morale que nous traversons, évoquée par Rackam, elle est aussi le résultat des discussions idéologiques sans fin, toutes déconnectées du réel, ou n’en percevant qu’une partie, dont les 20 coms entrez Tibor et De savy sont une sorte d’illustration

  40. Guenièvre

    Rackam, tout comme vous je ressens cette impression de spirale infernale ! Sauf que les dangers de franchissement des limites que vous évoquez ne sont pas ceux que je crains. Je crois que nos sociétés occidentales sont moins obsédées par le fantasme pédophile que par le fantasme de fabrication de l’humain. Je reviens sur ce qui me paraît le plus grave dans cette loi : institutionnaliser le fait qu’un enfant est « issu » de deux personnes du même sexe, inscrire dans la loi une impossibilité de fait ! Un impossibilité ? Mais pour combien de temps encore ? Avec la technique des cellules souches, la technologie pourrait permettre aux homosexuels d’avoir des enfants biologiques porteurs de gènes des deux parents, comme les couples hétérosexuels. Certains y pensent déjà !
    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/10/25/biologie-et-homoparentalite_1781091_1650684.html
    Quel comité éthique pourrait bien alors interdire dans les faits une chose qui est déjà acquise symboliquement dans la loi ?
    Puisque l’on fabriquera sans altérité, à partir de deux « mêmes » qu’est-ce qui empêchera de fabriquer soi-même ? ( parthénogenèse, clonage …)
    Pouvoir de fabriquer et de façonner un enfant hors de l’obscurité des origines sexuelles et de l’altérité… L’engendrement dans la technicité et la transparence . Mécanisation de la procréation qui s’inscrit en contrepoint de la mécanisation de l’amour dans la pornographie… société de l’obscène…
    Je délire vous croyez ?

  41. Effectivement, chère rongeuse.
    Cela m’a fait aussi penser à « quand ils sont venus chercher…. ».
    On n’est pas loin du principe de Godwin et de l’évocation pawlowienne des « heures les plus sombres ».

    Idem pour le reste: qui lit des longues phrases de nos jours? Les écrire est une sorte de plaisir solitaire.
    Celui qui a bcp à dire est invité à proposer une texte (une thèse) à Impat, il n’es demande pas mieux.

  42. roturier

    Mon 10H52 ci-dessous est destiné à notre rongeuse favorite.

  43. roturier

    Non, La Dame, vous ne délirez pas.

    Au rêve ancien de faire travailler des machines (robots) à notre place se substitue celui de nous transformer en machines.

    Ils me font bien rigoler, ceux qui s’inquiètent du dopage dans le Tour de France. Les manipulations génétiques, dopage « naturel », irréprochable et à vie, gomment la différence entre homme et machine et relèguent le dopage « chimique », de papa, au musée.

  44. Guenièvre

    Je remarque par ailleurs que la biologie dont on doit, nous dit-on aujourd’hui, se délivrer ( la parenté sociale ou intentionnelle est valorisée aux dépends de la parenté biologique ) revient de façon obsessionnelle : on le voit dans l’exemple des cellules souches qui permettraient donc aux homosexuels d’avoir un enfant porteur des gènes des deux « parents ». On le voit aux USA où dans les PMA pour lesbiennes on choisit un donneur qui ressemble physiquement à la femme qui ne portera pas l’enfant ( couleur de cheveux, d’yeux) et où le meilleur compliment que l’on puisse faire est :  » Ah! comme cet enfant ressemble à « sa deuxième maman ! « 

  45. Un peu étranges, ces reproches exprimés envers deux commentateurs parce qu’ils ont mis l’accent sur l’aspect économique du sujet. Personne n’est empêché de mettre à leur tour un autre accent sur un autre aspect plus immatériel …
    Comme le fait si bien Guenièvre.

  46. desavy

    Tibor :

    « Mais pourquoi me reprenez-vous alors Desavy ? Par esprit de contradiction ,? je vous dis que la part des dépenses publiques dans le PIB est de 56% vous me reprenez pour me dire que c’est plus de90%, puis quand je vous fais remarquer que vous mélangez les notions de flux et de stock vous me dites que c’est une comparaison, quel est l’intérêt ? Soit vous saviez faire la différence entre un flux et un stock et votre remarque était absurde, soit vous ne saviez pas et il n’est pas la peine de pinailler ensuite. Ce que tout cela montre de toute façon est que la dette et son remboursement fait monter le PIB, même si les sommes empruntées sont purement et simplement gaspillées, en ce sens les emplois non productifs font monter le PIB contrairement à ce que vous affirmez. Nul enrichissement la dedans, un pur tour de passe-passe. »

    Tibor, je ne veux pas ennuyer les autres intervenants. Avant de vous répondre, je me permets toutefois de préciser que j’évite de qualifier mes interlocuteurs avec des propos comme « par esprit de contradiction » ou l’emploi du verbe « pinailler ».

    Votre phrase : « Les impôts, la dette et les dépenses de l’état représentent 57% du PIB. »

    La façon dont vous la reprenez :  » je vous dis que la part des dépenses publiques dans le PIB est de 56% ».

    Est-ce pinailler que de dire que ces 2 phrases sont différentes ?

    Ma réponse : « Non, la dette est supérieure à 90% du PIB, à elle seule. »

    A partir de votre phrase, et non sa reprise tronquée, montrez moi que ma réponse est absurde. Je ne demande qu’à apprendre.

    Pour terminer, je rappelle (c’est bon de le faire car tout part dans tous les sens) que j’ai juste rappelé que le PIB est un indicateur qui permet de mesurer la richesse. Ni plus, ni moins.

  47. desavy

    Pour le sujet qui nous préoccupe, de façon très rapide et sans esprit de polémique. Je pense que le libéralisme et le maintien des Traditions sont incompatibles. Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas non plus que c’est mal. Je me trompe peut-être. Je sais que beaucoup de définissent comme libéraux-conservateurs mais je ne crois pas que cela soit possible d’être les deux.

    ps. L’ouverture des magasins le dimanche me semble être un bon exemple de cette incompatibilité.

  48. Desavy, il est sûr que si on comprend le conservatisme comme la volonté de ne rien changer à rien, vous avez raison : il est incompatible avec le libéralisme.

  49. desavy

    Impat, j’aurais été déçu de ne pas avoir provoqué ce genre de blagounette 🙂

  50. desavy

    Non, vous ne délirez pas (nous sommes déjà deux à le penser). Loi ou pas, quel comité éthique aura la légitimité ou la force d’empêcher l’homme de se prendre pour Dieu ? « Je peux le faire, donc je le fais » guide notre humanité depuis combien de temps ?

  51. desavy

    Je ne pense pas avoir participé ici à une discussion idéologique.

  52. @Desavy: qd Tibot dit « dette » il parle certainement du « service de la dette », à savoir son remboursement (intérêts compris).
    Autrement dit, la dette peut bien être 90% du PIB mais son « service »+les impôts + les dépenses de l’Etat= 57%.

  53. desavy

    Oui, c’est fort possible. Mais quel est le sens d’ajouter impôts et dépenses ? Il me semble que les prélèvements obligatoires (impôts plus cotisations sociales) représentent déjà dans les 55% du PIB.

  54. Rackam,… “Lettre trouvée à Fleury-Mérogis, en juillet 2021. »…

    La date de cette lettre suppose qu’aucun retournement de situation ne sera intervenu en 2017, ou avant. Vous êtes bien pessimiste, non ?

  55. Impat, quand on lit le débat qui s’est noué ici, on peut être pessimiste.
    Tant que les gens qui ne sont pas aveuglément  » de gauche » n’accepteront pas d’autres lunettes que celles du PIB, du CAC 4O et autres colifichets, la social-genrocratie a de beaux jours devant elle.
    La droite la plus quoi du monde, déjà?

  56. La plus mauvais genre ?

  57. Lisa

    Tout à fait !

  58. @Desavy: votre débat avec Tibor ne peut qu’être un dialogue de sourds tant qu’on ne se met pas devant un tableau, on défini les termes de commun accord et on dresse des abaques et des schémas et graphiques (souvent du type « camembert »).

    Le blabla ne garantit que l’incompréhension mutuelle.

    Ce n’est pas compliqué ; c’est de la compta ; c’est tout bête mais ça nécessite du temps pour avoir de rigueur dans les définitions et surtout employer les mêmes.

    En première approche : http://keepschool.com/fiches-de-cours/lycee/economie/comptabilite-nationale.html
    Si vous n’êtes pas d’accord sur ces définitions bonjour la Tour de Babel.

  59. Guenièvre

    Une chose est sûre : cet épisode MPT a mis a jour un phénomène dont je n’avais pas aussi crûment conscience jusqu’à aujourd’hui. Avec certaines personnes, nous ne parlons plus la même langue et même quand ça nous arrive d’employer les mêmes termes ils n’ont plus le même sens !
    Une discussion très intéressante entre le biologiste Henri Atlan et la psychanalyste Monette Vacquin . C’est sur le clonage mais ça rejoint la filiation.
    http://www.c-possible.org/www.recit.net/http%20:/www.sggt-spcp.ch/fr/http%20:/www.bernard-defrance.net/http%20:/cp.cp?CPDoc=46

  60. Guenièvre, prodigieuse conversation. Dans la lourde controverse enfantée (si je puis dire) par la loi Taubira, je retiens pour y réfléchir les trois passages suivants:
    « Du temps de la libération sexuelle, le mot d’ordre fut celui du maximum de sexualité, avec le minimum de reproduction. Aujourd’hui, le rêve d’une société clonique serait plutôt l’inverse, le maximum de reproduction avec le moins de sexe possible »
    Et une autre :
    « Si dans 50 ans l’utérus artificiel est disponible, dans des conditions de sécurité, si un certain nombre de femmes disent qu’elles sont maîtresses de leur corps, qu’elles ont le droit d’avoir des enfants de cette façon-là, parce qu’elles ne veulent pas se plier aux contraintes ou aux souffrances de la grossesse, au nom de quoi quelqu’un va le leur interdire ? »
    Et encore une autre :
    … »s’interroger sur ce qui se passe dans notre civilisation. D’un côté, on n’a aucune urgence humaine. On peut adopter un enfant. Il y a un parfum d’obscénité par rapport à la situation de tellement d’enfants dans le monde. D’un autre côté, il s’agit de quelque chose de tellement périlleux pour l’humanité que des juristes tels que Mireille Delmas-Marty évoquent la notion de crime contre l’humanité. »

  61. Prodigieux mais marginal, pour l’heure… Merci Guenièvre.

  62. rackam

    Je ne l’avais trouvé que sur facetruc, mais voici le site qui donne toute l’information sur les « inventeurs » du gender, leurs expérimentations sur de pauvres enfants qui en sont morts, et les condamnations pour pédophilie de quelques uns, plus quelques visuels interpellants.
    http://theoriedugenre.wordpress.com

  63. desavy

    Oui, nous retrouvons souvent ces différences de sens pour des mêmes termes. C’est pour cette raison que j’aime la précision des sens. Si chacun fait ce qu’il veut en matière de sens, aucune conversation n’est possible.

  64. desavy

    Merci Guenièvre pour cette conversation. Le passage sur l’économie est très court, les intervenants étant d’accord sur le sujet, mais également très important. La bibliographie est également intéressante.

  65. Guenièvre

    Pourquoi « marginal » rackam ? Vous ne pensez pas que tout cela s’inscrit dans cette entreprise globale de déconstruction de la filiation ? Pour les « progressistes de tous poils », la filiation est le seul  » donné » dont il faut encore s’affranchir.
    Je veux bien entendre que la minorité homosexuelle est très agissante et militante mais elle est tout de même ultra minoritaire et je ne vois pas comment ses idées auraient pu avoir la moindre chance d’aboutir s’il n’y avait eu dans la population un assez large consensus autour du refus de tout repère transmis ( avec un habile détournement du vocabulaire il est vrai ).
    Dans un très bon texte ici-même ( Colère) vous évoquiez les enseignements à tirer et la suite à donner à ce mouvement. Et vous aviez déjà constaté que d’y avoir intégré une réflexion sur la filiation l’avait considérablement fortifié.
    Refus de tout repère , refus de reconnaître un ordre symbolique dans la construction des identités, les seules références encore admises étant l’égalité démocratique et la « vérité scientifique », il faut prendre en compte tous ces éléments et envisager ce qu’ils signifient au niveau de l’humain. Ouvrir les débats…
    Vous êtes déçu ? Vous avez l’impression que les gens se désengagent ?

  66. Souris donc

    Hashtable a fait un ecellent papier sur cet individu (Vous reprendrez bien un peu de gender ?, je croi

  67. Souris donc

    Le pastiche du pasteur Niemöller sur la lâcheté ordinaire. Détourner le regard, accepter, ne rien dire. Et la spirale infernale commence. Ils ne disent rien ? Escalade dans la répression ou les privilèges discriminatoires (discrimination positive, bien sûr) et autres accommodements raisonnables. Jusqu’au jour où il est trop tard. L’arnaque marxiste de la minorité opprimée, au nom de quoi on nous fait gober que nous sommes racistes, islamophobes et homophobes. Au cas où nous n’aurions pas bien compris, les iniques lois antiphobiques sont là pour le récalcitrant, une invite directe à la délation.
    Qui proteste ?
    On a laissé prospérer à coup de subventions les associations faux-nez du PS, les SOS-racisme et autres Observatoires de l’islamophobie. Qui dictent le bien et le mal et poursuivent en justice. Des éditeurs, des journalistes, des philosophes. Qui organisent des guets-apens contre les employeurs et les bailleurs.
    Qui proteste ?

  68. Souris donc

    Un commentateur a laissé 20 posts/38, je trouve ça tout à fait abusif, d’autant qu’il s’agit d’un contresens sur le papier de Rackam qui pastichait le pasteur Martin Niemöller, celui qui a organisé la résistance des pasteurs allemands au nazisme.
    http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/10/03/1279906_martin-niemoller-quand-ils-sont-venus-cherchers-les-communistes-je-n-ai-rien-dit.html

  69. Souris,… « Qui proteste ? »…
    Ben Antidoxe. Et s’il n’en reste qu’un…:-)

  70. Guenièvre

    Qui proteste ? Les Veilleurs, les Veilleurs debout qui continuent de se réunir dans pas mal de villes de France. Les personnes qui agitent des drapeaux au passage du Tour de France… celles qui continuent à  » accueillir » les ministres. Ce n’est pas grand chose ? mais c’est déjà inespéré …et ça exaspère le gouvernement , preuve que ce n’est pas rien. Même le CRS montent au créneau :

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/07/03/01016-20130703ARTFIG00389-manif-pour-tous-le-ras-le-bol-des-crs.php

  71. Les veilleurs continuent, oui, en effet. Voici à Strasbourg, devant le Conseil de l’Europe.

  72. Souris donc

    Sur les CRS d’Alliance
    Ne soyez pas les résistants de la dernière heure !
    http://leplouc-emissaire.blogspot.fr/2013/07/linacceptable-trouble-lordre-etatique.html
    Avec le témoignage d’une Lyonnaise :
    Pour résister, allez voir les veilleurs au Palais de Justice du quai de Saône 24h/24 ; adhérez à Cosette et Gavroche, Enfants des Terreaux, ONLR, en marche pour l’enfance, AFC, veilleurs debout, prisonnier politique, printemps français, français en révolte, alerte gones, vélos pour tous et bien d’autres ; des associations se créent de partout chaque jour tant l’heure est grave.

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