Beyrouth peut-elle redevenir Paris ? 1/3

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Beyrouth peut-elle redevenir Paris ?

Libérée de la domination syrienne, la capitale du Liban pourrait retrouver son éclat. Été 2013.

Avant qu’elle ne figure comme le poster type d’un désastre urbain, on appelait Beyrouth le Paris du Moyen Orient. Avec son architecture datant du mandat français, sa gastronomie de classe mondiale, ses femmes libérées et élégantes, sa multitude d’églises du quartier chrétien, ses liens millénaires avec la France, la ville était digne de ce titre. Puis la guerre civile a éclaté en 1975 et a taillé en pièces la ville et le pays. Plus de 100.000 morts, sur une population de moins de 4 millions. Cette guerre prenait sa source au Moyen Orient et au-delà  — Palestine, Israël, France, URSS, USA —  mais aucun pays n’a causé plus de dégâts que la Syrie conduite par la famille Assad, du parti socialiste arabe Baas.

Aujourd’hui, les faits sont inversés. C’est la Syrie qui endure les horreurs de la guerre civile. Avec Bachar-el-Assad peut-être proche de la sortie, ou trop occupé pour exporter le chaos vers ses voisins, Beyrouth a-t-elle une chance de retrouver sa gloire perdue ?

Avant 1975, lorsque Beyrouth était encore Paris, la Syrie était l’endroit instable de la région. Ce pays figurait en fait parmi les moins stables du monde. Ce n’est qu’à la prise de pouvoir du parti Baas en 1963 que le pays retrouva son calme, et uniquement parce que les Baasistes érigèrent un état policier à la soviétique qui terrorisait la population.

Hafez al-Assad, le père du dictateur actuel, prit le pouvoir en 1970, et il réalisa habilement que le chaos inhérent à la Syrie pourrait être exporté vers le Liban. Environ 10 % des Libanais sont druzes, les autres étant également répartis entre chrétiens, musulmans sunnites et musulmans chiites. Les chrétiens possèdent des liens historiques avec l’Ouest, datant des croisades ; les sunnites sont soutenus par la majorité du monde arabe (qui, hormis l’Irak, est majoritairement sunnite) ; les chiites sont soutenus par l’Iran, un des seuls pays au monde à majorité chiite.

Depuis longtemps, les trois principales communautés libanaises avaient convenu que le meilleur moyen d’empêcher l’une d’elles de dominer les autres consistait à avoir un gouvernement central faible et à se partager le pouvoir. Mais un pays de petite taille, divisé par nature et faible par destin, représentait une proie facile pour son voisin totalitaire.

Il est vrai que ce n’est pas la Syrie qui a commencé la guerre du Liban, laquelle  fut déclenchée par des « clashes » entre les milices palestiniennes et chrétiennes. Mais l’armée syrienne a envahi le Liban pendant la guerre,  et dès lors devint l’un des belligérants les plus féroces. Après la fin de la guerre en 1990, l’armée syrienne poursuivit son occupation jusqu’en 2005, quand la révolution du cèdre l’a obligée à partir. Et même alors, Damas continua à répandre le chaos au Liban à travers son violent féal : le parti social nationaliste Amal (encore un parti) et particulièrement sa milice le Hezbollah. L’accord de Taëf, à la fin des hostilités, demandait le désarmement de toutes les milices, mais l’armée d’Assad qui supervisait le désarmement avait laissé le Hezbollah en place — en partie parce que c’était un allié utile pour la guerre de la Syrie contre Israël, en partie parce qu’il pouvait servir à soumettre Beyrouth si le nouveau vassal de Damas devenait un peu trop indocile.

Le Hezbollah servit les deux objectifs après le retrait de l’armée syrienne. Il amorça une guerre avec Israël en 2006, qui tua plus de 1000 libanais, engendra plus d’un million de réfugiés, et détruisit du nord au sud les infrastructures. Et bien que le Hezbollah et ses alliés locaux aient perdu les dernières élections, ils conservent le pouvoir au gouvernement grâce à une tranquille prise de contrôle qui a commencé par une brève occupation de Beyrouth-Ouest en 2008.

Ainsi il n’a servi à rien que les Libanais s’emploient à évincer les Syriens par la révolution du cèdre ; Bashar-el-Assad, qui a pris le pouvoir en Syrie en 2000, avait les moyens de régner de loin. Mais il ne pourra continuer s’il perd la guerre qui fait rage en Syrie. L’armée syrienne libre se bat aux côtés des terroristes de Jabhat al-Nusra liés à Al-Qaïda pour renverser le régime d’Assad qui déjà a perdu de larges pans du territoire. Le conflit est partiellement un conflit entre sectes : la famille Assad appartient à la minorité syrienne alaouite, alors que les rebelles appartiennent pour partie à la majorité sunnite et utilisent argent et canons en provenance de riches Arabes sunnites du golfe. Mais la guerre a inévitablement versé dans dans la politique régionale. Israël a lancé des raids aériens contre des dépôts syriens afin d’empêcher le transfert d’armes du Hezbollah vers le Liban. La Russie et l’Iran soutiendront Assad jusqu’au bout, de même que le Hezbollah. Au moment où ces lignes sont écrites les États-Unis se sont engagés à augmenter leur aide aux rebelles, bien qu’on ne sache exactement de quelles aides il s’agira. En un mot, la Syrie est libanisée.

Ce développement n’est pas vraiment nouveau pour le pays. « La Syrie avant Assad était un terrain de jeu pour interventions étrangères » dit Martin Kramer du « Washington Institute for Near East Policy ». Afez-El-Assad a transformé la Syrie en joueur régional pour son propre compte — occupant le Liban, dirigeant ses propres factions palestiniennes, et créant le Hezbollah.  Maintenant la Syrie est revenue à ce qu’elle était auparavant : un fouillis de groupes d’intérêts discordants et de sectes opposées les unes aux autres, cherchant toutes à obtenir des soutiens étrangers qui pourraient faire pencher la balance en leur faveur. Sur le long terme, une Syrie faible et fragmentée pourrait être un statut par défaut, et la Syrie de Assad père une exception aberrante. »

Une analogie évidente : l’Irak. Les deux pays découlent de la négociation franco-britannique ayant suivi la défaite de l’empire ottoman après la première guerre mondiale. Au plan historique, il n’y a jamais eu d’État appelé Syrie, dit  Eli Khoury, directeur de « Saatchi & Saatchi Levant » et cofondateur de la fondation « Renaissance du Liban ». La Syrie, comme l’Irak, fut accrochée à la dictature du parti Baas soutenu par une minorité. Aucun des deux pays n’a jamais été une nation cohérente comme l’Egypte, la Tunisie, ou le Maroc. » « Jusqu’à ce jour la Syrie et l’Irak n’ont été gouvernés que par la rudesse d’une main de fer centrale. », ajoute Khoury. Hors ce type de pouvoir, l’existence de ces pays n’a pas de sens. Ou, comme le dit Jean-Pierre Katrib, conférencier à l’université de Beyrouth et militant des droits de l’homme :  « Je ne vois pas la Syrie se diriger vers une transition, je la vois se diriger vers vers une désintégration ».

Si cela se produit, quelle conséquence pour Beyrouth ? Pour répondre à cette question, il faut comprendre l’étrange géographie ethnique de la ville. Pendant la longue guerre civile, Beyrouth se coupa en quartiers hostiles. Les milices chrétiennes s’isolèrent des milices palestiniennes et sunnites par un couloir inhabité connu sous le nom de ligne verte qui traversait le centre de la ville du nord-ouest au sud-est. À ce jour la ville reste divisée en deux par cette ligne : la moitié orientale est presque entièrement chrétienne, la moitié occidentale principalement sunnite. Et les faubourgs au sud sont presque uniquement chiites.

Michael J. Totten est un contributeur de  City Journal. Il est auteur de quatre livres,  y compris « The Road to Fatima Gate ».

Traduction pour Antidoxe : Impat.

Les seconde et troisième parties seront publiées prochainement.

25 Commentaires

  1. La question titre « Beyrouth peut-elle redevenir Paris » inversée, serait plus intéressante et pertinente pour les lecteurs de ces colonnes:
    « Paris peut-elle devenir Beyrouth ? ».

    Je serais enclin à répondre par l’affirmatif plutôt à la seconde.

  2. roturier

    Abstraction faite (ou pas) de ma boutade (???…) 15 :06 :

    Il serait temps de cesser de parler de « deux pays » s’agissant de la Syrie et du Liban. Comme dit l’auteur « Les deux pays découlent de la négociation franco-britannique ayant suivi la défaite de l’empire ottoman après la première guerre mondiale ».

    Il s’agit naturellement des accords Sykes-Picot de 1916 qui organisèrent le dépeçage de l’Empire Ottoman (1917-18), octroyant ces « deux pays » à l’empire coloniale français ; le reste, dont la quasi-totalité du Proche Orient, étant attribué à son homologue britannique.

    Pour les raisons coloniales habituelles, dont le « séparer pour régner », la France avait à cœur de constituer une enclave à dominance chrétienne, communauté supposée alliée. C’est l’unique raison de l’existence du Liban.

    Le temps qui passe est passé ; la démographie aussi. Cette raison n’existe plus et la frontière syro-libanaise est depuis longtemps une vue de l’esprit.
    Il s’agit d’un seul et même pays ; depuis toujours d’ailleurs. Voire le même non-pays tant la géographie et la problématique ethnico-religieuse sont identiques des deux côtés de l’imaginaire « frontière ».

    Comme dit l’auteur : « la Syrie est libanisée » Il oublie le « et vice versa ».

    Par définition donc il a raison de dire «il n’a servi à rien que les Libanais s’emploient à évincer les Syriens » ; car, autant s’évincer soi-même…

    Attribuer une faute quelconque aux Assad en l’occurrence c’est voir les évolutions géopolitiques majeures par le petit bout de la lorgnette personnelle.

    L’Iraq étant dans la même situation, la Jordanie menacée par la contagion, l’Egypte on n’en parle même pas et j’en passe, il ne reste qu’un seul pays dans les parages à bénéficier d’un minimum de stabilité, de calme, de liberté politique et religieuse voire d’une certaine aisance matérielle.

    Guess who ?

  3. Mais un siècle de vie ensemble suffit à souder un peuple et à faire une nation. Les Libanais existent, et le disent.

  4. kravi

    Il reste 2 articles à lire. J’attends de voir où l’auteur veut en venir.

  5. Quel siècle? L’apparente séparation des deux, en vérité, date de la fin des années 40.
    Et l’osmose entre les « deux pays » était toujours constante. Vases communicants.

    Et qu’appelez-vous « peuple »?
    Il y’a là-bas, des deux côtés de la prétendue « frontière », un peuple chrétien, sunnite, chi’ite, alaouite, druze, kurde et je dois en oublier (Des Tchérkès… entendu parler ?….)

    Et ne croyez pas avec vos yeux de Français de souche qu’il s’agit de « religions » au sein du même « peuple » comme les catho et les protestants en France.

    Ils ont bel et bien des sentiments d’appartenance ethnique exacerbés qui dépassent, de loin, le pur « religieux » comme nous avons l’habitude de le définir sous nos latitudes.
    Animosités héréditaires, haines recuites.
    La coexistence forcée dans des frontières artificielles imposées n’arrange pas ça.

    Sachant que même plus près d’ici… culturellement… Irlande… Alors là-bas…

  6. … « où l’auteur veut en venir. »…
    Vous êtes bien méfiant, Kravi ! 🙂

  7. desavy

    « Hafez al-Assad, le père du dictateur actuel, prit le pouvoir en 1970, et il réalisa habilement que le chaos inhérent à la Syrie pourrait être exporté vers le Liban. »

    Non, voir les commentaires de roturier.

  8. kravi

    Méfiant ? Non.
    Circonspect pour tout ce qui touche cette région hautement inflammable. Et chatouilleux quant il s’agit de l’information sur un pays voisin du Liban.
    J’attends donc de voir ce qui va suivre ce rappel historique.

  9. Merci de prendre la peine de me lire, Desavy. Effectivement.
    Tout ce qui est inhérent à l’un de ces « pays » l’est à l’autre car ils ne sont qu’un seul.
    Pour Assad, père et fils, la frontière n’a jamais eu raison d’être et il est naturel de s’immiscer dans les affaires « libanaises » puisqu’elles sont syriennes.
    J’abrège.

  10. Desavy, la phrase que vous citez (Hafez al-Assad, le père du dictateur actuel, prit le pouvoir en 1970, et il réalisa habilement que le chaos inhérent à la Syrie pourrait être exporté vers le Liban. ») ne justifie pas votre « non ». Elle est vraie, mais n’est pas en contradiction avec ce qu’affirme, à juste titre, Roturier. Assad considère probablement en effet que les affaires libanaises sont syriennes, comme Sadam Hussein considérait que le Koweit était irakien. Cela n’empêche pas d’y exporter le chaos.

  11. Impat 11 :02. Le reproche que je fais, moi, à Desavy est d’avoir écrit « NON » en minuscules.

    Votre exemple du Koweit est on ne peut plus pertinent.

    Car le Koweit est à l’Iraq ce que le Liban est à la Syrie. Un morceau de la « Mère Patrie » arraché par des calculs coloniaux.

    A condition, naturellement, de se rappeler que Syrie et Iraq ne sont que des morceaux de l’empire ottoman dépecé en 1917-18 selon des lignes tracées arbitrairement à Paris et à Londres.
    Pour des motivations, au risque de me répéter, typiquement coloniales ; dont le « diviser pour régner ».

    Et si la France en connaissait un bon bout, c’est sans conteste l’empire britannique qui en était le maître.

    Il y va de même (j’abrège… on me prendra au mot, là…), à des degrés divers, pour l’ensemble des pays actuellement en place dans la région.

    C’est ainsi que des tranches de désert furent distribuées à des potentats tribaux ayant contribué à la chute des ottomans (cf Laurence d’Arabie) et promus princes ou rois « à la tranche » ; elle-même fonction des intérêts de la Couronne.

    D’où la raison d’être du Koweit ; contestée évidemment par Saddam.

    En vérité je vous le dis : Koweit-City est à Bagdad ce que Beyrouth est à Damas et ce que Marseille est à Paris. Le Liban est à la Syrie ce que la Côte d’Azur est à la France.

    De manière générale : cessons (je radote encore…) d’attribuer à des mortels, fussent-ils « dictateurs », la responsabilité des glissements des plaques tectoniques géopolitiques, annonciateurs de séismes.
    Assad et Saddam ont bon dos.

    Ceux qui ne comprennent pas devraient lire « Gala ».

  12. Le charme évident, et surtout une certaine excitation troublante qu’on ressentait en parcourant les rues de Beyrouth, et qu’on ressent encore même dans les quartiers en ruine, à quoi tiennent-ils ? Sans doute au mélange longtemps réussi de deux cultures, en particulier de deux styles de bâtiments, oriental et européen.

  13. Lisa

    Je ne comprends pas tout, mais je n’ai pas envie de lire Gala !

  14. … « Je ne comprends pas tout, mais je n’ai pas envie de lire Gala ! »…
    Bien dit Lisa ! En revanche , si vous ne connaissez pas et en avez la possibilité, allez voir, entendre et sentir Beyrouth…

  15. desavy

    Impat,

    « Desavy, la phrase que vous citez (Hafez al-Assad, le père du dictateur actuel, prit le pouvoir en 1970, et il réalisa habilement que le chaos inhérent à la Syrie pourrait être exporté vers le Liban. ») ne justifie pas votre « non ». »

    Bien au contraire Impat, elle justifie mon non. Cette phrase laisse entendre que le but d’Assad est d’exporter un chaos. C’est faux.

  16. desavy

    Pour préciser, l’exportation du chaos peut être considérée comme un moyen, voire une conséquence, mais pas un but.

  17. Lisa

    J’aimerai beaucoup. Est-ce prudent ?

  18. Désaccord, Desavy, désolé. Que Assad réalise que le chaos syrien « pourrait être exporté vers le Liban » signifie qu’il y a vu moyen, non un but. C’est d’ailleurs ce que vous indiquez à 19h06.
    Votre « non » ne tient pas.
    Cela dit, les pensées et arrière pensées d’Assad n’apportent rien à la personnalité de Beyrouth, que traite ce billet.

  19. desavy

    On peut accepter votre interprétation Impat, mais parler de moyens sans évoquer le but me surprend. Disons que roturier complète bien l’article. Il est intéressant de constater les différents niveaux de lecture. Je vois plutôt dans ce billet un topo sur les relations entre la Syrie et le Liban.

  20. … « un topo sur les relations entre la Syrie et le Liban. »…
    Je comprends bien ce point de vue, formulé à la lecture de cette première partie. Si je ne le partage pas tout à fait, c’est parce que j’ai le privilège de connaître déjà la suite Je dois avouer que de ce fait mes commentaires sont biaisés, et vous prie de me pardonner.

  21. desavy

    Très volontiers Impat. Je dois vous avouer que j’attends la suite avec quelque impatience.

  22. roturier

    J’aimerais bien pouvoir partager cette sympathie de touriste à l’égard de Beyrouth la balnéaire, ville en apparence plus « moderne », pluraliste, ouverte et tolérante que d’autres « capitales » arabes.

    Mais la cause fondamentale de cette ambiance ne m’échappe pas. Ni à l’auteur d’ailleurs qui explique bien la faiblesse obligatoire de la gouvernance libanaise, le laisser-faire étant une condition de survie de cet « Etat » assis sur un volcan.

    Avec pour conséquence le développement d’Etats parallèles. Jadis celui des chrétiens Maronites, aujourd’hui celui des Chi’ites et leur armée le Hezbollah.
    Qui a fixé son fief au sud de Beyrouth, au sein d’une population fidèle et qui soutient Assad en Syrie.

    Connaissant les dessous la ville parait moins avenante.

  23. Lisa, prudent aujourd’hui, je ne crois pas. Il y aura certainement des jours plus propices après la fin de l’aventure syrienne. Ne me demandez pas quand…

  24. Ayant, Impat, la suite dans les idées, aventure syrienne = aventure libanaise.

    Ce qui nous ramène à la question titre: Beyrouth peut-elle redevenir Paris?

    Sachant que Paris est unique (si, si…); la réponse est NON.

    Cela dit, à la question: Beyrouth peut-elle retrouver un statut de centre commercial, financier, touristique et culturel régional?

    La réponse ne peut être affirmative qu’en retrouvant un contexte syrien paisible. Or, la balkanisation vers laquelle la Syrie semble s’acheminer garantirait le contraire pour longtemps.

    L’unique issue permettant une réponse positive consiste donc en une ferme reprise en mains de la Syrie, pour longtemps, par un régime stable et passablement laïc, ayant intérêt en l’existence de la place financière Beyrouth et donc d’un Liban faible, à souveraineté limitée, à l’intérieur de sa sphère d’influence.

    Régime ne devant évidemment rien à la « démocratie », terme impertinent au sujet si l’en est.

    Les Assad étant discrédités et trop typés (alaouites), faudrait peut-être désormais chercher un bon dictateur digne de ce nom du côté sunnite.

    Sinon, nul espoir. Aucun besoin de publier les 2 autres textes, c’est tout vu.

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