Un ange dans nos campagnes

an1 

        Comme il fait froid ! C’est le GIEC qui règle les températures, on caille, même sur canapé. Les stalactites de glace ne pleurent plus, figées dans une damoclésienne  verticalité. Le loup hurle de froid, le lagopède alpin (qui n’est pas un inverti grimpeur) jette son kêêk-kêêk d’une voix tremblante. Les marmottes bredouillent des excuses pour ne pas sortir.

Pourtant, dans l’immensité glacée de cette nuit de décembre, une silhouette se déplace. D’un pas assuré, mi-patineur, mi-marche athlétique. Un sportif de haut niveau assurément. Il va, ombre claire sur l’ombre sombre de la nuit qui n’a visiblement que de noires idées sur elle-même. Que fuit-il ? Que peut-il bien chercher ? Quelle chance a-t-il de le trouver ? Autant qu’un aveugle de retrouver sa canne blanche dans une chaudière à bois. C’est dire.

Sommes-nous en ville, en zone périurbaine, en campagne ? Aucune indication ne vient à notre secours pour conclure. Les villes sont depuis longtemps livrées au pillage, les zones périurbaines, depuis plus longtemps encore à l’anarchie (qui est une énarchie sans diplôme), les campagnes à la misère. Les gens qui vivaient là ont tout abandonné. Un seul peuple vous manque et tout est déserté. La contrée en question s’est autrefois appelée France, mais une succession de calamités en rafale sur le râble de ses habitants a abouti à la rendre quasi déserte. Une épidémie de socialisme a abattu les plus vigoureux. Les moyennement résistants ont été emportés par un tremblement fiscal. Les plus pauvres ayant été éradiqués du fait de la disparition des précédents.

Sous les pas du promeneur, on croit discerner une ancienne voie de ce qui fut le « Métro ». Cela n’existe plus. Du fait d’une loi qui interdisait aux rames dotées d’un numéro pair de circuler un jour impair, il n’y a plus eu de « métros ». Le socialisme ayant multiplié les impairs.

Des champs anciens, dans un état désespéré (les champs les plus désespérés sont les champs les plus beaux) s’offrent aux pas assurés du noctambule. Le givre crisse, la fétuque penche, le trèfle coupe (sauf à sans-atout). Mais il avance, imperturbé, le bougre.

Il a l’air de savoir ce qu’il veut. Et qui n’est pas un abri, une soupe de fanes, un carton plein pour se couvrir, comme ce serait le cas de tout fou qui serait dehors à pareille heure, par pareil temps, un pareil jour. On est le 24 décembre.

C’est à présent certain : il a une mission. Qui avance aussi vite a une mission à remplir. Serait-ce le percepteur, le commissaire politique du quartier, le croque-mort ? Mais jamais ! Fonctionnaires qu’ils sont, ils ne sortiraient après 16h30 qu’en cas de pot de départ. C’est donc autre chose. Mais quoi ?

Soudain, il semble hésiter. Un bruit, une menace, un regret ? Une durite, un delco, un pneu ? Un patin, un chausson, une semelle de crêpe ? Non ! Il repart. Moins qu’un bruit a retenu son attention. Il n’a pas de téléphone portable, les antennes ont été abattues par les casques verts, milices écologistes. La  4G (Gêne, Guerre civile, Gangrène, Génocide) a été mise en place par le socialisme, cette secte calamiteuse qui préfère la mort à la vie, le sexe à l’amour, l’égalité au talent. Depuis, aucun portable ne fonctionne. Aucun fonctionnaire ne porte de dossier. Nul projet ne voit le jour : l’avortement est obligatoire. « Malthus, Fabius, Cosinus » est devenu la devise de la Contrée. La fin de vie arrive tôt, on occit les personnes en fonction de l’empreinte carbone de leurs ascendants.

Pourtant, c’est un sanglot qui attire l’attention du noctambule. Il est interdit de pleurer en régime socialiste, l’eau doit être économisée. La Seine est devenue un skate-park où nul ne planche, à roulettes en particulier. La Loire a rendu les corps des noyés de 1793, une odeur de mort flotte sur l’Estuaire. La Garonne est défunte, la Gironde saumâtre, le Rhône glougloute comme une vessie étouffée par une prostate acariâtre. On frise l’assèchement, les cultures crient à la soif, les bêtes ne boivent que le sang les unes des autres. Plus de liquide, c’est le socialisme !

Voici le promeneur nocturne qui guette un son, tend l’oreille, met sa main en coupe autour d’une portugaise, comme un danseur de fado attentif. Et, voilà, en retour, le sanglot long d’un humain qui se cache. Un tout petit humain, malnutri, recroquevillé, en haillons et frigorifié. Le visiteur le trouve enfin, abandonné au bord d’un chemin aussi creux que son estomac.

Un nourrisson abandonné trouve refuge dans les bras puissants d’un athlète de nuit. Il court à présent, vers on ne sait quel but, quelle pièce chauffée. «  Pas une larme », telles étaient les consignes qu’il avait reçues. Et le voici, haletant, ses ailes prenant le vent et ralentissant sa course.

Il parvient à la gare. Là, nulle âme qui vive. Un bâtiment absurde, qui n’a pas vu passer de trains depuis les grèves d’il y a dix ans. L’herbe rebelle a élu domicile au milieu des voies, les traverses pourrissent, les  hygiaphones des guichets servent de Luna Park aux araignées. Les lilas ont remplacé les poinçonneurs.

Pourtant, dans la vitrine, une crèche, peuplée de personnages grandeur nature, témoigne de la vie qui a sévi ici. L’ange dépose l’enfant nouveau dans le foin sec de la mangeoire. Le petit pleure au contact de la rêche couche jaunâtre. À moins que ce soit parce qu’il a quitté les bras chauds du coursier.

Ce dernier, après un ultime regard vers la crèche où s’assoupit le bambin, sort sur le parking éventré, siffle doucement. Un vaisseau céleste s’immobilise, une échelle en descend, l’ange monte à bord.

Le silence retombe sur la gare. S’il s’était trouvé quiconque, il aurait aperçu les personnages de cire s’animer, la Vierge, donner le sein au petit, Joseph posant un drap de laine écrue sur les épaules de la mère, le bœuf dont les naseaux soufflent, l’âne qui en fait autant. La vie revenue du fait de l’arrivée d’un enfant. S’il s’était trouvé un clocher alentour, il aurait sonné. Il est minuit, tout devient possible.

54 Commentaires

  1. Lisa

    Merci pour ce comte de Noël.
    La fin est pleine d’espérance !

  2. rackam

    Conte, lisa, les titres de noblesse n’ont pas lieu d’être.
    Joyeux Noël à vous et aux vôtres.

  3. kravi

    La Route, de Cormack McCarthy.
    Le socialisme remplace ici le feu nucléaire. Avec l’espoir au bout…
    Heureux homme qui avez la foi, je vous envie.

  4. rackam

    Cherchez, kravi, elle est donnée à ceux qui frappent…
    Sinon, oui, La Route….

  5. « Le socialisme ayant multiplié les impairs  » .c est peu dire …. J’ai l’impression de relire  » 1984″ et « le meilleur des mondes « … y survivrons-nous ?

  6. Rackam
    La gare c’est celle de Villefranche ?
    Merci mille fois pour l’émotion.

  7. En somme rien de nouveau à la gare. Pas de train, ou des trains en grève, quelle différence ? Pas de train, c’est même préférable: on peut prévoir.
    De toute façon à mon avis il y a bien un clocher alentour, et il va sonner.

  8. Guenièvre

    Rackam vous avez un tel talent de conteur que l’on a envie d’y croire .
    Cependant,une chose me chiffonne à propos de votre messager :  » il avance, imperturbé, le bougre  » . Les combats de cette année vous ont marqués à ce point…:-)

  9. Souris donc

    Oui, Lisa, le conte est bon.
    Mais si, comme le dit le Zozio, la gare est celle de Villefranche, la fin reste dans la tonalité pas franchement pleine d’espérance.
    Sur la vitre, une affichette : « Suite à la plainte d’un client, nous ne pouvons laisser exposer la crèche. Crèche que la gare de Villefranche met en exposition depuis dix ans!! ».
    La direction :
    « A la SNCF, comme dans toutes les sociétés, les questions de laïcité se posent, c’est pourquoi on a questionné notre direction de l’éthique ».
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/20/01016-20131220ARTFIG00331-laicite-une-creche-implantee-dans-une-gare-seme-la-zizanie.php
    Finalement, ils l’ont replacée, moi j’aurais ajouté un cochon, subrepticement, dans les animaux qui chauffent l’Enfant Jésus.

  10. rackam

    Au sens ancien du terme vous avez raison. Mais il a pris un tour nouveau, qui se rapproche de « l’individu »… non?

  11. Guenièvre

    J’ai oublié le smiley , je vous taquinais rackam …

  12. Rackam, quelque chose ne colle pas dans votre histoire : les socialistes n’ont pas interdit la crèche, ni les vaisseaux célestes. Comment est-ce possible ?

  13. Patrick

    Veuillez cacher cette crèche que je ne saurais voir !
    D’ailleurs, les socialistes devraient obliger les crèches à changer de nom : « crèche » fait allusion à une « légende » chrétienne, c’est contraire à la laïcité !

    😉

  14. Patrick,… « quelque chose ne colle pas »…
    Peut-être que Rackam n’est pas socialiste ? Mais ne le répétez pas.

  15. rackam

    Patrick,
    une gare désaffectée, dans une banlieue abandonnée… une crèche oubliée…
    Par ailleurs, je ne suis effectivement pas socialiste, impact, quelle perspicacité!
    Mais l’État me soigne…

  16. Rackam, … »Mais l’État me soigne »…
    Avec cet État vous ne risquez pas de changer d’avis ! Ou alors vous êtes dans un État second… 🙂

  17. Guenièvre

    Patrick, J’avais entendu dire que c’était deux poules… 🙂

  18. … « le percepteur, le commissaire politique du quartier, le croque-mort ? Mais jamais ! Fonctionnaires qu’ils sont, ils ne sortiraient après 16h30 qu’en cas de pot »…
    Pour le commissaire politique du quartier j’ai des doutes. Certains font du zèle en heures sup.

  19. C’est la science nouvelle, Guenièvre. Les poules peuvent être des dindes. Hélas la dinde ne pond jamais des œufs d’or.

  20. rackam

    Je leur collerais bien un marron, aux dindes. Surtout celles qui ont profané la Madeleine à Paris…
    Mais paix sur terre aux femmes de bonne volonté…

  21. roturier

    Souris 17:04.
    S’il n y avait pas de cochon c’est qu’ils n’en mangeaient pas.

  22. roturier

    Là, c’était des poules.

  23. … « Les stalactites de glace ne pleurent plus, figées dans une damoclésienne verticalité »…
    Nombre de Français, eux, pleurent tous les jours actuellement sous la menace permanente de cette damoclésienne verticalité dont l’image correspond si bien à la vie qu’on leur impose.
    Qu’ils oublient toutefois, pour un jour, cette épée tranchante, et ne voient que la crèche et le sapin !

  24. Guenièvre

    Le récit de Rackam m’a fait penser à deux choses : comme kravi, à « La route  » pour la partie désolation et à  » La vie est belle » de F.Capra pour l’espérance.
    Le propos du film est le suivant : les autorités célestes décident d’envoyer Clarence, un ange de seconde classe (il n’a pas encore obtenu ses ailes ! 🙂 ) pour s’occuper du salut de George Bailey qui est au bord du désespoir et du suicide. Dans un premier temps Clarence se fait raconter la vie de Georges et se rend compte que le malheureux a consacré toute sa vie à faire le bien. Sans discontinuer, il s’est effacé pour privilégier le bonheur des siens et aider les autres. Mais une malversation d’un banquier malhonnête, a conduit George au bord de la faillite et par ricochet au bord du divorce. Dans un deuxième temps permettant au héros de contempler pendant quelques instants un monde où il ne serait pas né, Clarence l’oblige à sentir le caractère irrémédiable de chacune de ses actes. Le fait de supprimer ses quelques réalisations utiles et inspirées par le bien rend véritablement catastrophique la vie dans la petite ville . L’infinité des relations en chaîne que déclenche la moindre action humaine marche dans les deux sens heureusement .
    La vie est belle ! Joyeux Noël à tous !

  25. Souris donc

    Plus scientifique :
    Concentré sur une vanne pourrie à propos du retour sain et sauf d’un membre du gouvernement, Hollande déclencha le feu nucléaire en appuyant par inadvertance sur le bouton.
    Dieu envoya l’Ange ramasser une bactérie, car les bactéries résistent à des températures extrêmes et au rayonnement . Dieu dit : « Croissez et multipliez-vous, mais ras le bol de l’homme. Trop de soucis ».
    Les bactéries évoluèrent grosso modo de la même façon avec quelques variantes dans le règne animal, comme les paons à roue triple.
    Dieu garda un œil vigilant sur le groupe des singes. Dès qu’une guenon se mettait à faire sa maligne et à avoir des idées, Dieu l’éradiquait sans état d’âme.
    Ainsi, la création demeura harmonieuse, les prédateurs régulaient, et il y eut un Eden éternel.

  26. rackam

    Mon film préféré, Guenièvre, revu en famille à tire-larigot.
    Et George Bailey est James Stewart, excusez du peu…
    Parfois même il s’en trouve qui pleurent, d’autres qui rient…
    Joyeux Noël.

  27. roturier

    L’unique idée nuisible qu’une guenon pourrait avoir serait de croquer le fruit de l’arbre de reconnaître le bien du mal.

  28. roturier

    Alléluia הללוליה

  29. Joyeux Noël à toutes et à tous !

  30. Bibi

    הללויה sans l’aile de trop 🙂

  31. Florence

    Joyeux Noël à vous tous !
    Avec toute mon amitié

  32. Antidoxe est lu dans une douzaine de pays du monde. À tous, Joyeux et Heureux Noël !

  33. Souris donc

    Superbe flashmob, merci Bibi !
    Et le divin Alagna, merci Patrick !

    Et puisque vous aimez les Belles Lettres, la Nativité vue par les boloss

    un couple de clodos tout paumé c’est joseph le menuisier mais on dit OSEF mdr !!! il est avec marie en cloque à mort genre elle peut pas éternuer sinon elle te pose le foetus sur le macadam et ils zonent sur l’A86 à la recherche d’un p’tit spot pépère pour s’envoyer un panini et téma la nouvelle resta sauf que c’est la lose du cul des tricards galiléens ce sera walou chez formule1 walou chez ibis alors marie mère de dieu elle demande “bon on fait quoi joseph” et lui il dit “OSEF” “non sérieux on fait quoi” “bah tu sais quoi on va aller dans le garage à mon cousin y a de la place tmtc” mais marie elle est vénère mais comme elle joue à culbuto magique elle préfère rien dire elle fait ouais ouais ton zincou allez ouais mais elle pense la vérité un jour je vais me venger négro !!!
    résultat le p’tit couple trop mimi rush le garage au cousin d’OSEF sauf que c’est la chouchma nucléaire c’est la foirfouille c’est le zoo de vincennes y a un boeuf y a un âne non mais c’est quoi ça la parade magique de tonton mickey le manège enchanté sérieux !! mais marie elle a le flamby qui va péter dans l’assiette sans même tirer la languette donc elle s’énerve pas trop mais putain il va prendre cher OSEF elle prépare son clash direct !!! donc marie elle est là à faire l’éléphant de mer au milieu de vieux slips et du bordel de momo le cousin d’OSEF et bim bam boum sans prévenir le p’tit jésus il pointe le bout de sa ganache c’est le soulagement dans sa boîte à gant tainpu il est né le divin enfant magueule !!!!
    http://bolossdesbelleslettres.tumblr.com/post/38704905029/la-nativite

  34. Joyeux Noël à tous. Paix bonheur et joie.

    Dans les années 44-45 dans ma troupe d’Eclaireurs nous chantions :
    Gloire à Dieu au plus haut des Cieux
    Paix sur la terre
    Bonne volonté à tous les hommes
    Amen, Haleluya

    PS  » La vie est belle  » de Capra inoubliable. A voir en boucle.

  35. Lisa

    Joyeux Noël à vous tous et à vos proches, merci Rackam pour le conte, merci à Bibi et à Patrick pour les vidéos, merci à tous pour les posts !

  36. roturier

    Dites-donc, le zozio.
    Avec cette bio on vous dois du respect.

  37. Souris donc

    Oratorio de Noël.
    Casse gueule, l’ambitus de la ligne mélodique et des ornementations. Difficultés techniques, Bach demande aux voix les performances de l’instrument. Conformément à la tradition (pas de femme dans une chorale d’église à son époque), incroyable jeune soliste sans le moindre trac devant le Pape.

  38. Souris donc

    C’est pas la bonne vidéo, la soute devrait pouvoir rectifier, l’intention y était : Joyeux Noël à vous tous !

  39. roturier

    Pas la bonne? Tout bénéf.
    C’est d’ailleurs une série de séquences d’une durée totale d’au moins une heure, faut laisser la suivante venir.
    Si le jeune soliste est bien le baryton d’une vingtaine d’années, à lunettes rectangulaires, chevelure fournie sur la nuque et petite barbiche, nous avons bien la bonne vidéo. Et quel écrin.
    Sublime. Bach est la musique des anges, même là où il ne prétend pas l’être.
    Les suites pour violoncelle sont aussi dignes de ce public que les oratorio.

  40. Souris donc

    Merci de votre indulgence, Roturier.
    Je refais un essai (la soute cuve ?) afin que mon post soit raccord avec vidéo

  41. Splendide. Quel dommage que la mue doive bientôt détruire cette voix !

  42. J’ai manqué ce sinistre conte de Noël profitant avec ma famille et mes amis de la plus belle fête de l’année. Merci Rackam de nous rappeler ce qui nous attend. Joyeux Noël à tous !

  43. Lisa

    Skarda, si c’est ce qui nous attend, c’était bien de le lire après Noël !
    Banne fin d’année en attendant les voeux de bonne année.

  44. rackam

    Skarda, sachant que, pour moi et quelques millions (liards?) de chrétiens, c’est Pâques la plus belle fête, imaginez quel sinistre conte je vous mijote pour ce jour-là…
    Et puis, snif, il n’est pas si triste ce conte, il se termine en beauté, non? La vie l’emporte sur le socialisme.
    Mais si vous n’avez lu que les premières lignes… en raison d’un mal de crâne familial, on vous pardonne.

  45. Vous avez une bien curieuse idée de l’optimisme ! Non, j’ai bien lu tout comme il faut et votre victoire sur le socialisme à un gout de cendres. Quant à la plus belle fête de l’année vous confondez la théorie et la pratique, normal vous n’avez jamais appris le matérialisme dialectique, mais rien n’est perdu, il se trouvera bien quelqu’un pour vous l’enseigner dans quelque camp de l’avenir radieux que vous envisagez.

  46. Bibi

    Rackam,
    J’attends patiemment ton conte de Pâques.
    Sans vin lors de la cène, avec les marchands de la Grande Mosquée, et tutti quanti.

  47. Hello Bibi, joyeuses fêtes de fin d’année !

  48. Souris donc

    On a oublié l’essentiel : Les anges dans nos campagnes

    PS. Le ravi de la crèche, c’est le Mou avec ses visions d’inversion de la courbe du chômage avant le fin de l’année, il lui reste 4 jours, tout peu arriver

  49. Personne n’avait compris mais comme d’habitude c’était une blague. Il ne parlait que d’inverser la courbe d’évolution de sa silhouette.

  50. rackam

    Sois patient, mon bibounet, comme dit le dicton: « Pâques en janvier multiplie cors aux pieds ».
    Tiendras-tu jusqu’au 20 avril?
    Amitiés de décembre et tutti chianti….

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