Cuisine désincarnée

disembodied_cuisine

Pour sauver la planète, si vous croyez vous en tirer en fermant le robinet pendant que vous vous brossez les dents, vous êtes loin du compte. Il faut drastiquement réduire les flatulences du bétail. Les loups et les ours réintroduits ne pètent pas, les bêtes sauvages non plus. L’animal d’élevage, oui.

Militer contre l’élevage est bon pour la planète.

Car en plus de trouer la couche d’ozone en pétant, le bétail broute sans vergogne son pré carré qui devrait être dévolu à l’espace urbain qu’il convient de dynamiser pour relever les défis sociétaux dans le respect du dialogue, en y installant des immeubles sanctuarisant la mixité sociale, des terrasses paysagères, des centres commerciaux et culturels[1].

Enfin, le bétail laisse une empreinte carbone phénoménale. Si l’on considère le transport vers l’abattoir, puis vers Rungis, puis de là vers les supermarchés où les gens se rendent dans leurs voitures polluantes.

« Il convient donc d’œuvrer à l’interdiction légale de la production et de la consommation de chair animale »

(Cahiers antispécistes, février 2008)

De mener un juste combat afin de transformer les mentalités. Et d’empêcher de tuer un être sensible. Bref, il faut devenir végétarien. Éthique.

Le végétarien éthique milite pour créer un droit de l’animal : le droit pour l’être vivant de ne pas être mangé. Ni même irrité.

Le végétarien éthique milite pour remodeler un monde où gambadent les biches et les cerfs, et la maman de Bambi. Le végétarien éthique pourfend les spécistes.

Car ceux qui mangent de la viande sont des spécistes sans égard pour les autres espèces, toutes égales en dignité et en sensibilité. Des racistes oppresseurs. Spéciste = raciste.

On a objecté au végétarien éthique et antispéciste que la prédation entre espèces caractérisait le monde animal et le régulait.

Que toute pratique agricole, même bio, irritait l’animal en détruisant des écosystèmes (les vers, les insectes, les microbes).

Que les végétaux avaient eux-aussi leur sensibilité. Même la carotte. Le végétal sait gérer son intérêt, se diriger vers la lumière, évincer le rival, orienter ses racines vers les éléments les plus nutritifs.

Que, puisque l’animal et le végétal ont leur sensibilité, la logique voudrait que l’on ne vive que de cueillette. A l’instar de l’ancêtre de Cromagnon.

Comme ce n’est pas réaliste, on a cherché un compromis ménageant la chèvre et le chou, l’amateur de viande et le végétarien éthique antispéciste.

On a inventé la cuisine désincarnée.

La cuisine désincarnée consiste à produire des protéines animales sans faire souffrir l’animal ni l’irriter. Une petite biopsie indolore de muscle de grenouille, qu’on cultive sur un support de polymère biodégradable. Le steak de grenouille grossit pendant que la grenouille coasse gentiment à côté. A la fin, on mange le steak au cours d’un repas festif.

Ouvrant des perspectives palliatives à l’élevage de masse et rendant floues les barrières entre les espèces, entre être et objet, SymbioticA/TC&A propose des scénarios de mondes à construire où responsabilité et compassion pour les autres tiennent un rôle majeur.

Nantes 2003 Expo Art biotech[2].

http://www.transfert.net/Le-collectif-Symbiotica-expose-son

Conclusion :

  1. L’être vivant idéal est le robot. Entouré de peluches. Dans une nature à jamais préservée du bétail, et de l’homme.
  2. Pour faire advenir ce monde idéal, il faut interdire et taxer.

Observation:

Manipulation du vivant

Moi, quand j’épatais les drôles en fabriquant des grenouilles naines, j’étais précurseur des SymbioticA/Tissue Culture & Art.

Demander au pharmacien un peu d’hormone thyroïdienne, sinon prendre du ris de veau. Mettre dans l’aquarium des têtards. Vous accélérez la métamorphose, et vous obtenez de mignonnes grenouilles naines.

Bibliographie :

Sur la relation au monde animal, tout de Dominique Lestel. Notamment son Apologie du Carnivore, Fayard, 2011 où Il fait un rappel intéressant des controverses sur le statut de l’animal depuis la Grèce antique.

http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=3092


[1] Anne Hidalgo à propos de l’avenue Foch

[2] L’art biotech va beaucoup plus loin, on modifie son corps, par exemple en se faisant greffer son oreille sur son bras. Mais ceci est une autre histoire. Tapez disembodied cuisine, inutile de lire leurs délires, contentez-vous des images.

42 Commentaires

  1. rackam

    Souris fait des OGM (Organismes Grenouillants Modifiés)! Avec du ris-de-veau! Pincez-moi, quelqu’un, une souris s’est échappée du labo!

  2. Genèse chapitre I verset 29 :
    29’Dieu ajouta: « Or, je vous accorde tout herbage portant graine, sur toute la face de la terre, et tout arbre portant des fruits qui deviendront arbres par le développement du germe. Ils serviront à votre nourriture.
    Traduction Sefarim.fr

  3. kravi

    Souris, soyez remerciée, j’en redemande.
    La niaiserie écolo est sans limite mais hilarante. Tout ça pour paraître — et surtout se croire — bon. Refus de connaitre ses pulsions agressives, pourtant si nécessaires à la vie personnelle et sociale, pour autant qu’elles soient sous contrôle de la raison et de la loi.
    La cucuterie bien-pensante est la pire alternative aux avancées civilisationnelles.

  4. Souris donc

    La grenouille s’insurge, des fois qu’on mette du ris de veau dans le bénitier ?

  5. Souris donc

    « Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. »

    Sur le bétail !

  6. Souris donc

    La cucuterie bien-pensante est en même temps ultra agressive puisqu’on peut insulter et que leur idéal de Révolution Culturelle s’obtient pas la coercition.
    « Il convient donc d’œuvrer à l’interdiction légale de la production et de la consommation de chair animale »
    « Le juste combat pour changer les mentalités » : Le camp de rééducation pour les récalcitrants ?

  7. Bétail terme générique. Et c’est à la suite du Déluge ( en hébreu déluge se dit  » maboul  » ! ) que Dieu autorisa la consommation de viande.

  8. kravi

    Elle est forcément agressive, Souris. Parmi les systèmes défensifs destinés à « protéger la psyché » contre les motions vécues comme inacceptables, nous trouvons, outre le célèbre refoulement, la formation réactionnelle, i.e. la transformation en son contraire.
    Cette répression de toute agressivité se manifeste alors par une bonté caricaturale, une sollicitude extrême, surjouée et surtout exposée aux regards à fin d’approbation et d’auto-persuasion.
    Le courant écolo-niais est dans ce trompe-l’œil, alors que la véritable écologie devrait être posée en permanence comme outil de réflexion et de décision, en dehors de toute moraline.

  9. Merci Souris,

    Anne Hidalgo qui prône la mixité sociale, habite-t-elle le parc résidentiel « divers » du 9.3. ?
    Dans cette cité avec cette mixité sociale, il ne faut pas oublier les voitures (combustibles) et les caves d’immeubles (pour permettre les « tournantes »).

  10. Patrick

    On va pouvoir produire de la cuisine désincarné avec des imprimantes 3D, à l’instar de l’usine à aliments de « Tricatel » (cf. L’aile et la cuisse, de Claude Zidi (1976).

  11. Patrick

    Pardon : L’aile ou la cuisse.

  12. Souris donc

    C’est quand même de l’élevage en batterie, votre photo, Patrick, non ?
    En échange, voici une mignonne petite bête, égale en dignité et en sensibilité, qui gambade gentiment dans nos lits.

  13. Lector

    hahaha ! Quand la confusion règne ! La niaiserie végétalienne profite en fait des avancées biotechnologiques qui sont des régressions civilisationnelles, au sens où la civilisation était création du genre humain.
    C’est l’a-humain qui triomphe, ou le pseudo post humain. Ce nihilisme ne date d’hier d’ailleurs, mais d’avant hier au moins. Conan Doyle déjà l’avait noté (faudrait que je retrouve le titre du roman), qui ouvre la voie à l’eugéniste Huxley . Plus récemment Cronenberg, cinéaste canadien, interrogeait la chair, dans la majeur partie de ses films depuis les années 80, et la technique. Etc. Averty dans les années 80 à propos de la PMA et de la GPA. Etc. Tout le discours contemporain sur le corps à mettre dans le corpus.
    Faut observer les symétries : disparition de la carne ou viande désincarnée produite à partir de cellules souches d’un côté et dictature de l’apparence, retour à la corporalité, à l’animalité, de l’autre… Prêts pour la grande réification moderne du vivant ?

    http://www.lepoint.fr/de-l-air/le-premier-hamburger-fait-avec-des-cellules-souches-bientot-une-realite-20-02-2012-1433171_426.php

    http://www.20minutes.fr/sciences/1207071-20130805-frankenburger-premier-steak-cree-in-vitro-deguste-a-londres-gout-assez-intense

    PS ça fait quoi ? Plus de 20 piges que l’on s’étonne sans fin de redécouvrir ce quatrième reich !

  14. Souris donc

    Il semblerait qu’ils mettent le turbo, les éleveurs ne s’en sortent plus (les grossistes, de véritables traders, y sont pour quelque chose, sans doute aussi). Un suicide d’exploitant agricole tous les deux jours, surtout parmi les éleveurs.
    (Institut de Veille Sanitaire)
    Document ARTE, avant-hier
    « Labeur, solitude, endettement »
    http://www.arte.tv/fr/7773718.html
    Hors fiction littéraire, steak de pétrole, dans les années 70 avec un labo à Martigues financé par BP. Les producteurs de soja ont aidé à faire capoter le projet en prétendant que les protéines de résidus de pétrole étaient cancérigènes, le choc pétrolier a fait le reste, mais le bétail continue à être nourri de tourteau de soja.
    L’ancien maire PC en parle :
    http://paul-lombard.com/savoir_plus_article-articles-37.html
    Et maintenant, on parle de récupérer les protéines des stations d’épuration. Steaks de merde.
    Bon appétit !

  15. On a déjà vu des porcs élevés aux boues des stations d’épuration !
    Mais les restes des cantines scolaires sont broyés et rejetés dans les égoûts : interdit aux paysans de les récupérer pour leurs bêtes, pour des raisons d’hygiène paraît-il.
    On marche sur la tête.

  16. Lector

    et les galettes d’argile de là bas… nous avions connu le pain de fougères ici…c’est loin ; plus proche hier le prion, les farines animales, la civilisation cannibale, aujourd’hui la carne in vitro terminale… autant manger des blattes, c’est aussi au programme culinaire… pardon, gros-mot, disons nutritionnel.
    La fiction n’est plus littéraire, la fiction c’est nous… la littérature est morte.

  17. Bibi

    Adieu veau, vache, cochon, couvée…

    Il faut intégrer notre statut de bétail, et ne pas priver nos frères de leurs droits inaliénables. Il n’y a qu’ainsi qu’on se montre à la hauteur (sic!) de l’éclairé.

  18. QuadPater

    (test)
    Si le présent commentaire est publié, vous n’avez pas de pot : je peux à nouveau me connecter sur WordPress après bien des misères.

  19. Souris donc

    Jens Hauser , qui n’a pas peur de l’hyperbole en comparant à un Che Guevara de l’art biotech la lapine Alba, rendue fluo par des gènes de méduse.

    http://www.ekac.org/hauser.catalog.html
    C’est devenu une réalité : les artistes sont entrés dans les laboratoires. Ils transgressent délibérément les procédures de la représentation et de la métaphore pour passer à l’acte d’une manipulation du vivant lui-même-. La biotechnologie n’est plus seulement un thème, mais un outil : des animaux fluorescents verts, des ailes que l’on fait pousser pour des cochons, des sculptures qui prennent forme dans des bioréacteurs et sous le microscope, ou bien de l’ADN utilisé comme médium artistique.

    Bref, ils ont vu l’opportunité d’une surenchère dans la provocation pour choquer le bourgeois.
    Dans la lignée très puérile finalement de tous les cacas-boudin où on utilise le corps et les excréments (Piero Manzoni, années 60, Piss Christ années 80).
    Les expérimentations sur leur propre corps (implantation de pommettes métalliques, de puces, scarifications –qui existent depuis la nuit des temps. Dernier en date, une de ces artistes veut se faire transfuser du sang de cheval.
    Et alors ?
    Je veux bien qu’ils nous tendent un miroir (ce poncif du rôle de l’artiste).

  20. Souris donc

    Dans le style « N’ayons pas peur de l’hyperbole, des références abusives, ni du ridicule », j’ai lu aussi :

    – L’oreille que l’artiste s’est fait greffer sur le bras aurait plu à Van Gogh
    – L’artiste au laboratoire fait penser à la leçon d’anatomie de Rembrand

  21. Bibi

    Yaka réfléchir et inventer le machin qui recycle les flatulences des rumineux, une start-up et c’est bon!
    😀

  22. rackam

    Votre proposition est suppositoire, Bibi!

  23. Bibi

    Encapsulent, peut-être?

  24. rackam

    Je suggère aussi qu’on équipe les monastères. Féminins.
    Afin de recycler les pets-de-nonne.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pet_de_nonne

  25. Patrick

    Votre lien ne fonctionne pas.

  26. Souris donc

    On songe à modifier génétiquement les vaches pour leur donner un estomac de kangourou qui est herbivore mais produit peu de méthane grâce à des bactéries particulières qui transforment le méthane en hydrogène, carbone et oxygène. Ou acétate selon les sources. (Très inflammable, je crois, ce qui pourrait mettre le feu à l’étable autant que le méthane. Zut)
    Donc :
    Leur poser un anus catalytique avec un contrôle technique tous les 2 ans ?
    Elles pèteraient la forme !

    Recycler le méthane, Bibi :
    http://www.lejsl.com/edition-de-chalon/2013/04/01/se-chauffer-au-cul-des-vaches

  27. Bibi

    Ces histoires de prout-prout bovins supposent que ces animaux-comme-nous continueront leurs séjours en étable. Je me souviens d’un très long reportage, paru dans le quotidien post-israélien de révérence, sur l’industrie laitièire dans le post-pays. Les conditions de détention et de production y étaient décrites dans des termes évoquant ces camps-là. Avec l’humanisation des productrices et leur petits, face aux installations ultra-modernes (qui reconnaissent par ex. la musique préférée de chaque vache lors de la traite, qui rend le procédé à la fois plus agréable et plus productif) décidément ignobles, un peu moins dans les fermes Bio.

    On se dirigerait vers la libération. Réduction drastique des animaux consommables, et abolition des structures d’élevage et d’abattage!
    Vive l’homo post-sapiens.

  28. Souris donc

    La Première Cocubine est en Inde pour Action contre la Faim.
    Sans doute dans ses remédiations, le steak transgénique de grenouille, les protéines de pétrole, de soja. Des exhortations à devenir végétarien éthique et antispéciste. Pas être trop difficile au pays des vaches sacrées.
    Mais la pilule a ses avantages aussi pour combattre la faim dans le monde. A ressources constantes, moins de naissances. Curieusement, cet aspect des choses n’est jamais envisagé, sauf par les No Kids qui préconisent le suicide démographique de l’occidental blanc, colonisateur et saccageur de planète. Et de lui seul. Les autres peuvent croître et multiplier.
    Le problème n’est pas dans la surpopulation, le problème est dans l’élevage :
    On ne m’ôtera pas de l’idée que ces végétariens éthiques militants sont singulièrement frivoles.

  29. Souris donc

    L’animal est notre égal en dignité et en sensibilité. S’abstenir de le manger apporte la rédemption et sauve la planète. Fait advenir un monde sans souffrance et gentil.
    Quand les hommes vivront d’amour
    Il n’y aura plus de misère
    Et commenceront les beaux jours
    Mais nous, nous serons morts mon frère.

  30. Bibi

    Meuh non, nous serons en train de brouter paisiblement dans le désert. 😉

  31. Souris, pets de vaches mis à part, si un steack à la merde, n’en a pas le goût et me nourrit normalement, je suis tout à fait partant.
    Le professeur Choron avait déjà prévu la pub

  32. hathorique

    @ Souris

    J’espère que cette indigeste gastronomie n’aura aucun avenir, ou alors nous entrerons dans les temps du « soleil vert « . qui ne serait alors plus une gastronomie désincarnée mais bien trop carnée.

    Comme vous parlez de la pilule pour combattrre la faim dans le monde et si vous m’y autorisez , une digression parallèle sur le « sex-ratio » qui n’est pas une figure de kamasoutra quantique 🙂 mais un problème de démographie inversée qui se pratique dans ce pays d’où est revenue notre « D’inde Galante »

    En Inde, en Chine et en Asie, sévit une pratique de sélection mortifère instituant l’élimination des filles ; par des avortements sélectifs on élimine les foetus féminins afin de ne conserver que ceux des garçons, ce qui provoque un grave déséquilibre. Ce phénomène est extrêmement inquiétant pour les violences qu’il peut engendrer et qu’il a d’ailleurs déjà engendrés. Les autorités de ces pays essaient d’y remédier sans grand succès car elles se heurtent à d’ancestrales traditions appuyées par les techniques modernes sans doute.

    « Dans ces pays, la naissance d’une fille est souvent considérée comme un poids car elle quitte sa famille à son mariage pour enrichir un autre foyer. Ce coût est parfois aggravé par le paiement d’une dot au moment du mariage par la famille de la femme. À l’inverse, un garçon assure la continuité du foyer et des revenus. Pour s’épargner ces inconvénients, des couples choisissent alors d’avoir des garçons plutôt que des filles. Ce choix peut prendre la forme d’un avortement si l’on peut déterminer le sexe du fœtus, d’infanticides à la naissance, ou de négligence des filles au profit des garçons. »

    Il y a un déficit d’environ vingt millions de filles en Inde depuis 20 ans. Aucune région n’est épargnée. En 10 ans, on compte un différentiel de 15% entre garçons et filles. Pour 1000 garçons, on recense 827 filles dans certaines régions. En comparaison, en France, il y a 5% de filles en plus que de garçons. Les hommes ont du mal a trouver des fiancées. Il arrive que des frères se partagent la même femme.
    Pour ce faire, les parents ont recours à l’avortement sélectif. Les méthodes sont radicales et barbares : empoisonnement, égorgement, suffocation, noyade.

    Ce problème est très peu évoqué malgré les conséquences néfastes d’une démographie sélectionniste peut être en raison de cette constante tribale et patriarcale , cette ardente obligation d’avoir un « fils » pour perpétrer la lIgnée.

    http://geopolis.francetvinfo.fr/la-malediction-de-naitre-femme-en-inde-7119

    http://www.geopopulation.com/20111215/demographie-asie-la-technologie-accentue-le-desequilibre-des-sexes/

  33. Noble Lionne, coprophagie je veux bien, cannibalisme non, j’aime trop mon prochain.

  34. Souris donc

    @ Hathorique
    Les filles indiennes survivantes seront donc très convoitées et les garçons les moins « perfomants » seront délaissés, vision mercantile. On va exporter à Bollywood le concept « L’Amour est dans le pré » qu’il adapteront à leur sauce.
    Ceci dit, la politique de l’enfant unique a permis aux Chinois une croissance économique sans pécédent dans l’Histoire.

    @ Skarda
    C’est aussi le qualificatif préféré de JP Coffe concernant la malbouffe.

    @ aux grenouilles
    Le Pape gaucho de la pampa (©Nouratin) serait en train de nous préparer une encyclique sur la pauvreté (Beati pauperes). Avec le prénom qu’il s’est choisi, il a levé de grandes espérances auprès des hystériques du droit de l’animal de ne pas être mangé ni même irrité qui spéculent déjà sur une bulle antispéciste.
    Nicolas Hulot à Pèlerin Magazine du 28 novembre 2013 :
    Il a choisi de porter le nom du saint d’Assise, précurseur de l’écologie contemporaine, n’est-ce pas ? Et notre visite auprès du cardinal Turkson nous a confortés dans notre espérance. Le président du Conseil pontifical Justice et Paix a confirmé que le Pape François écrit une encyclique sur l’écologie, texte qui pourrait être publié d’ici deux ans.

    .

  35. Bibi

    Eats shoots and leaves.

    Pour les moins anglophones, c’est un double entendre: soit « mange des pousses et des feuilles » soit « mange tire et part ».

  36. Paco l’écoco ça promet…

  37. Souris donc

    La cuisine désincarnée ne manque pas de saveur, ou plutôt si. Mais les hors sol de l’UE non plus.
    Leur traité des normes de 150 000 pages (voui), appelé Acquis Communautaire, outre qu’il se mêle des décibels de l’orchestre symphonique, impose au concombre une courbure-type pour l’homologuer sur les marchés, s’occupe aussi des vaches. Sur 37 pages. Si vous avez encore un doute sur l’Europe, voici qui devrait le lever et vous assurer d’être, vous, sain d’esprit.
    http://eur-lex.europa.eu/Result.do?arg0=vaches&arg1=&arg2=&titre=titre&chlang=fr&RechType=RECH_mot&Submit=Rechercher

  38. Souris donc

    Vache bobo avec boite à meuh militant contre contre une mégaferme

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