Recasser les vitres

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La décision du nouveau maire de New-York d’appuyer le procès de la police menace le triomphe de la ville sur la criminalité. (City Journal, 31  Janvier 2014)

Bill de Blasio a remporté la mairie de New York en menant une campagne démagogique contre le Département de Police de New York (NYPD). Il vient d’aggraver le problème en renonçant à faire appel contre un avis de justice tout aussi trompeur qui a trouvé que les pratiques de fouille et interrogatoire du Département violaient délibérément les droits des Noirs et les Hispaniques. De Blasio pourrait donc avoir ouvert la voie vers un retour à l’époque des taux de criminalité exorbitants.

La décision du juge Shira Scheindlin contre le NYPD en août dernier reposait sur ​​l’ignorance délibérée de la réalité raciale dans la criminalité. Scheindlin a inventé un nouveau concept, le « contrôle au faciès indirect », pour condamner le Département de la Police de viol constitutionnel, malgré l’absence de preuve. La deuxième Cour d’Appel a mis en cause l’apparente impartialité de Scheindlin en octobre en constaté qu’elle avait dirigé elle-même à l’audience les questions de fouilles et interrogatoires. Elle fut déchargée de l’affaire mais la Cour confirma son avis et la ville poursuivit la procédure d’appel. Cependant, grâce à de Blasio, la décision tendancieuse de Scheindlin restera inscrite dans ​​les livres (à moins que les syndicats de policiers de la NYPD ne gagnent leur propre appel), faisant reculer la cause de la sécurité publique pas seulement à New York, mais dans tout le pays .

La moindre des problèmes de l’affaire est la bureaucratie inutile qu’elle inflige à la police de New York, y compris un inspecteur fédéral, des tracasseries administratives, et des comités consultatifs de gauche, le  tout supervisé par les avocats des plaignants. Le problème le plus grave est la tentative de Scheindlin sur le profilage racial, qui rapporte le nombre de fouilles policières à la population globale, plutôt qu’aux données statistiques sur la population criminelle. Scheindlin trouve le NYPD coupable d’action  biaisée parce que les Noirs représentent un peu plus de la moitié des sujets interpellés, alors qu’ils sont un peu moins du quart de la population de la ville. Elle veut ignorer le fait que les Noirs commettent près de 80 pour cent de tous les tirs à New York et les deux tiers de tous les crimes violents.

Il n’est guère surprenant que de Blasio ait choisi de ne pas combattre la position dangereusement erronée de Scheindlin, redevable comme il l’est à certains groupes de défense de la ville. (Un homme d’État plus imaginatif aurait mis en place un grand nombre des « réformes » gratuites de Scheindlin , puis demandé au juge qui supervise actuellement le cas de l’abandonner au motif qu’il était désormais sans objet.) Plus décevant, William Bratton,  commençant juste un second mandat en tant que commissaire du NYPD, a acquiescé au cinéma politique de de Blasio. « Nous n’allons pas enfreindre la loi pour faire respecter la loi », a déclaré Bratton dans un communiqué de presse. Le rival de longue date de Bratton, Ray Kelly, ancien commissaire de la police de New York et la cible de la déclaration de Bratton, serait sans doute d’accord avec ce sentiment.

Mais Bratton pourrait regretter son attitude. Aucun chef de la police ne peut lutter contre la criminalité sans générer les statistiques à caractère raciste qui sont au cœur de l’affaire Scheindlin. Il faudra un certain temps aux  criminels de New York avant de réaliser que le risque d’arrestation a bel et bien diminué, grâce à la mise en œuvre de l’avis de Scheindlin. Mais quand ils s’en apercevront, l’arme la plus puissante de Bratton contre la hausse inévitable de l’anarchie résidera dans les arrestations systématiques qu’il qualifie aujourd’hui d’illégales.

Rien n’a été plus important pour la renaissance de New York que la victoire sur la criminalité. La baisse de la criminalité sans précédent à New York est la plus grande réussite urbaine du demi-siècle dernier, réussite qui devrait être utilisée par tout politicien conservateur à la recherche d’un programme de gouvernement. Mais si les New-Yorkais craignent à nouveau de rentrer chez eux la nuit en métro, si les touristes craignent de rejoindre leur hôtel après un concert ou un spectacle, attendez-vous à ce que devienne claire la folie de l’élection d’un maire qui pensait qu’il pouvait faire de la politique avec la sécurité publique.

Heather Mac Donald est  « contributing editor » au City Journal  et le John M. Olin Fellow au Manhattan Institute. Elle est l’auteur de  Are Cops Racist?: How the War Against the Police Harms Black Americans.

38 Commentaires

  1. Pour les lecteurs peu au fait de l’histoire de la criminalité new-yorkaise, voici quelques précisions.
    Il y a quelques décennies, New-York City était une ville dangereuse. Il était hors de question de traverser Central Park dès la nuit tombée, et risqué de circuler seul dans certains quartiers.
    Le maire de l’époque a alors mis en œuvre une politique répressive dite « pas une vitre brisée » consistant à arrêter et sanctionner fortement les délits à la moindre infraction (« un carreau cassé »). En quelques années la ville est devenue ce qu‘elle est aujourd’hui : une ville très sûre, y compris Central Park de nuit et y compris les quartiers périphériques.
    Le nouveau maire, le démocrate de Blasio, semble vouloir revenir sur cette politique. D’où l’article de Heather Mac Donald, et d’où le titre « Recasser les vitres ».

  2. Anonyme

    A peine eu le temps de lire l’article, ceci est pour m’abonner aux commentaires, j’en aurai à faire.

  3. Yaakov Rotil

    Raaah! Et je me retrouve anonyme… J’enrage!

    Sinon, j’ai regardé sur le wiki et ai eu sans surprise confirmation que de Blasio est un démocrate… Obama, démocrate, désastre pour les USA et le monde libre, de Blasio, démocrate, désastre pour New-York…

    (Pardon à Impat dont je n’avais pas bien lu le commentaire, ce qui m’aurait évité d’aller consulter le wiki)…

    Si Anonyme sévit derechef, j’écris en tant que Yaakov Rotil, comme on l’aura compris.

  4. Yaakov Rotil

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  5. L’angélisme de gauche tendant à épargner les criminels au risque de multiplier les victimes ne semble pas être l’apanage des seuls Français.
    L’Amérique serait pieux inspirée de faire chez nous d’autres choix…

  6. Souris donc

    J’ai un peu de mal à comprendre cet article. On revient sur la « tolérance zéro » de Giuliani destinée à supprimer le sentiment d’impunité ? On m’a dit que pour sécuriser le métro, Giuliani avait autorisé la police à faire un carton sur quelques délinquants afin que le message soit aussi clair qu’une vitre neuve. Et il le fut.

  7. Souris,… « J’ai un peu de mal à comprendre cet article. On revient sur la « tolérance zéro » de Giuliani destinée à supprimer le sentiment d’impunité ? »…
    Oui, c’est bien ça. Sauf que la tolérance zéro de Giuliani supprimait trois choses : le sentiment d’impunité, l’impunité, et de ce fait, le crime. Ou presque.
    NYC est un exemple extraordinairement parlant de l’efficacité d’une politique de répression efficace.

  8. Un livre vraiment intéressant insérant la théorie du carreau brisé est « The tipping point » de Malcom Gladwell (Le point de basculement en français), il montre que les épidémies de suicides dans les iles micronésiennes, le métro new-yorkais (le carreau brisé) ou la publicité virale obéissent à une même loi.
    Un bon résumé:
    http://www.institut-entreprise.fr/sites/default/files/article_de_revue/docs/documents_internes/societal-36-27-dumez-livres.pdf

  9. Je l’ai lu d’une traite.

  10. Sinon, répétez après moi : Vive la sociale !

  11. insérant la théorie du carreau brisé dans un schéma plus général…

  12. Lisa

    C’est quoi le but de ce nouveau maire, il est pour la délinquance ?

  13. Non il est pour la justice formelle ! Il faut controler autant de bobos blancs de Greenwich Village que de racailles de la périphérie, sinon la police est raciste. Il est sociétaliste et les bobos new-yorkais ont voté pour lui, dans dix ou vingt ans ils voteront la queue entre les pattes pour un maire à poigne.

  14. roturier

    Non. Ils auront déménagé dans le Connecticut.

  15. Non, non, on ne peut pas aller aux soirées mondaines à partir du Connecticut, sans compter que l’on risque de se faire roupiller en passant par les faubourgs. Suburgatory c’est pour le peuple.

  16. Souris donc

    Bien avant, et chez nous : Raymond Boudon, auteur de l’expression INégalité des chances. Il est décédé l’an dernier sans aucun hommage. Considéré comme un sociologue de droite, berk. Il a travaillé sur les interactions, la rationalité collective, les effets pervers, la tyrannie des minorités… (individualisme méthodologique. Que vulgarisent des gens comme Gladwell). Mais j’aime bien ce qu’on appelle la microsociologie américaine, qui fourmille de mille exemples concrets.

    Zemmour a été condamné pour avoir dit que l’immigration était statistiquement plus délinquante.
    Le politiquement correct interdit, en France comme aux States, d’affirmer que les « minorités » remplissent les prisons. C’est raciste. Je suis toujours épatée par la gauchiote obsédée par la race et le sexe.

  17. On a des choses comme ça aussi en Israël, avec 60000 clandestins du Soudan que la gauche soutient ardemment… Résultat: les vols, viols et autres incivilitésont fait leurs apparitions en plusieurs endroits du pays.
    Et bien évidemment, vouloir les renvoyer chez eux (avion offert + 1000 euros!!) fait scandale chez nos bobos qui relaient à tout va que nous pratiquons l’apartheid…

  18. Lisa

    Le phénomène du bobo est donc mondial….

  19. Yaakov Rotil

    Et cela fait très peur…

  20. Pas vraiment sûr que ce phénomène existe en Inde et en Chine…

  21. Lisa

    Un peu d’optimisme !

  22. Souris donc

    Le phénomène bobo est mondial, les premiers à s’en être aperçu sont les urbanistes : après l’uniformisation des standards hôteliers (mêmes aménagements partout, même nourriture), gentrification de quartiers populaires ou de friches industrielles et transformation en lofts, les mêmes à Berlin qu’à New York ou Paris, uniformisation des modes de vie (manger bio, se déplacer à vélo) et consanguinité de la pensée, rétrécie sur quelques stéréotypes :

    – Bienfaits du métissage, eux qui ne mettent jamais leurs enfants dans les écoles du quartier, mais dans le privé, (tu comprends, il a besoin d’être structuré)
    – Sauver nos retraites, par des non qualifiés voués aux aides sociales qui plombent les comptes sociaux
    – Discrimination positive sur un marché de l’emploi saturé, au détriment des demandeurs légitimes
    – Quotas, égalitarisme et communautarisme au détriment de la compétence
    – Nécessité urgente d’introduire le sexe et la race à l’école.

    La « réflexion » s’arrête à ces 5 mantras répétées en boucle comme des dogmes dont on ne discute pas, puisqu’il suffit d’accuser l’autre de véhiculer des….stéréotypes.
    Quand Najat s’en va-t-en guerre contre les stéréotypes, elle fait plaisir aux bobos frivoles qui ne s’interrogent jamais sur leurs propres stéréotypes.

  23. Souris,… « sur un marché de l’emploi saturé »…
    Rien ne permet de dire que le marché de l’emploi est saturé. Des milliers d’artisans et d’entreprises souhaitent embaucher, mais ne le font pas par crainte de ne pouvoir licencier en cas de non satisfaction ou de coup dur. Ce « marché de l’emploi » n’est pas saturé, il est bridé. Il le fut par plusieurs gouvernements successifs, et il l’est infiniment plus par l’actuel.

  24. Souris donc

    C’est tout le débat à propos du dernier choc ou pacte (comme ils ont le chic d’appeler leurs usines à gaz comme s’ils cherchaient à affoler) dit de « compétitivité » ou de « responsabilité ». Enfin, encore du truc de socialiste. Les patrons font valoir qu’embaucher ne se décrète pas comme dans la fonction publique où il suffit d’ouvrir un concours quand ce n’est pas copinage et népotisme. Il faut de la visibilité, de la stabilité fiscale et un carnet de commandes.

    6 ème stéréotype de bobo :
    Ce sont les Africains qui ont sauvé la France de la barbarie nazie et pas le Débarquement Américain (qui y a un petit peu contribué tout de même, faut pas le nier, mais juste ce qu’il faut pour valoriser Obama quand il viendra en juin)

  25. … « le débat à propos du dernier choc ou pacte…etc »…
    Mon samedi/dimanche est consacré à écrire un billet sur cette question. Les grands esprits…. 🙂

  26. J’espère, Impat, que vous donnerez la place qui lui revient au fait qu’embaucher est un acte de confiance en l’avenir.
    MAIS même avec une confiance limitée un employeur ayant un minimum de perspective prendrait volontiers le risque d’embaucher; à condition de ne pas se retrouver, en cas d’erreur (sur la personne ou sur la perspective) devant une quasi impossibilité de réduire la voilure (en clair, licencier) dans des conditions financières qui mettraient l’entreprise en péril.
    Autrement dit, il est impératif de jeter par dessus bord la notion de « licenciement abusif » (= »sans cause réelle et sérieuse ») ouvrant la voie aux contestations et procès au coût exorbitant et casse-tête intolérable pour des PME.
    Libérer les embauches passe par la libération des licenciements.
    Les deux gestes doivent impérativement devenir équivalents, non soumis au « bien » et au « mal » et à la vengeance divine ou à la vindicte judiciaire.
    Naturellement, contrairement au prétendu « allègement des charges des entreprises » prôné actuellement dans le « pacte de machin », cette libération ne coûterait pas un centime.
    Il suffirait de faire sauter qq lignes du code du travail (qui en feraient d’ailleurs tomber des pans entiers et ringardiser la moitié de la jurisprudence prud’homale actuelle).
    Des signes précurseurs permettent de supposer que le gouvernement lance, très indirectement, qq timides ballon d’essai dans ce sens.
    Pas trop tôt.

  27. … « J’espère, Impat »…
    Vous pouvez espérer, Roturier.
    Mais votre conclusion sur les signes précurseurs démontre à mon sens un extraordinaire optimisme, que je ne partage pas et qui ne vous ressemble pas ! 🙂

  28. roturier

    Coué, qd tu nous tiens….

  29. desavy

    Une définition du bobo qui tient plus du confusionnisme que de la rigueur. On les mélange allègrement avec l’extrême gauche par exemple. Je ne les aime pas mais je sais qu’ils ne nous enverront pas devant des pelotons d’exécutions, enfin pas directement.

  30. Desavy,… « On les mélange allègrement avec l’extrême gauche par exemple »…
    Étonnant, c’est la première fois que je vois faire ce rapprochement. Et à vrai dire j’imagine mal quels points peuvent leur être communs. Vous pouvez préciser ?
    J’ajoute que je trouve les gens d’extrême gauche plus cohérents.

  31. desavy

    Impat : « Étonnant, c’est la première fois que je vois faire ce rapprochement. Et à vrai dire j’imagine mal quels points peuvent leur être communs. Vous pouvez préciser ? »

    Je n’ai pas parlé de points communs mais certains « stéréotypes du bobo » cités par Souris donc me semblent plus appartenir à l’extrême gauche, comme l’égalitarisme ou encore l’anti-américanisme.

    « J’ajoute que je trouve les gens d’extrême gauche plus cohérents. »

    Les gens d’extrême gauche sont en effet plus cohérents, mais les gens cohérents sont les plus dangereux.

  32. Desavy, à propos de bobos et de pelotons:
    « Les Conventionnels se piquaient d’être les plus bénins des hommes : bons pères, bons fils, bons maris, ils menaient promener les petits enfants ; ils leur servaient de nourrices ; ils pleuraient de tendresse à leurs simples jeux, ils prenaient doucement dans leurs bras ces petits agneaux, afin de leur montrer le dada des charrettes qui conduisaient les victimes au supplice. Ils chantaient la nature, la paix, la pitié, la bienfaisance, la candeur, les vertus domestiques ; ces béats de philanthropie faisaient couper le cou à leurs voisins avec une extrême sensibilité, pour le plus grand bonheur de l’espèce humaine. »
    Chateaubriand. Mémoires d’Outre-tombe

  33. desavy

    Vous savez choisir vos auteurs Tibor.

  34. Souris donc

    Merci Skarda, belle trouvaille, exactement ça ! Le Camp du bien qui s’attendrit sur lui-même et se sent en phase avec l’univers.
    Il faut déjà un culot monumental pour se permettre de donner des leçons à autrui, mais le rééduquer relève du totalitarisme le plus sadique. Il y a dans le FigMag un article s’extasiant sur le sourire de Najat. Elle montre les dents. Les molosses aussi.

  35. Haro sur Najat.
    Si, si.
    Complice ou idiote utile, peu importe: va falloir casser l’icône.
    Iconoclastes, à vous marteaux.

  36. Souris donc

    Haro sur Najat ? Non, elle est, comme Rachida, l’embléme de la promotion quotas.
    Puis elle nous installe la charia. Qu’est-ce que la charia. C’est la supériorité de la doctrine qui codifie la vie privée et publique.
    En ce moment, la doctrine, c’est le gender. Après ce sera autre chose, on peut faire confiance à la créativité gauchiote, elle est sans limite. Pour détruire la société occidentale, sa civilisation, son identité. Les résidus fachos.
    Et puis Najat est bien sage, bien comme il faut, quand elle est en visite officielle au Maroc, foulard sur la tête, pas un mot plus haut que l’autre, l’illustration même de la femme en retrait, pas trop égale de l’homme.

  37. roturier

    Matière à réflexion, Liebchen.

    Savez-vous qui bloque l’assaut genderiste sur la France?
    Les musulmans (de France).

    Déjà faut-il savoir qu’ils sont, depuis 2012, faiseurs de rois. Vu que des recoupements savants (les statistiques officielles sur la question étant interdites) donnent 86 à 93% des voix musulmanes exprimées en faveur de Hollande. Inversé, vu leur nombre, ce pourcentage aurait probablement porté Sarko au pouvoir.

    A condition de :
    • Voter massivement ; pas forcément dans leur culture jusqu’ici.
    • Voter à l’identique ou presque. Leur dispersion à l’instar de la population générale annulerait leur effet sur le résultat.

    Tout ça est en train de changer.

    Ils s’embourgeoisent. Les plus jeunes, majoritairement plus « intégrés » quoi que l’on dise, votent davantage.
    Mais embourgeoisés, ayant le cœur à gauche mais le portefeuille à droite, l’attrait qu’exerce la « gauche » sur eux s’estompe sérieusement.

    Cultivant jalousement, même les non-pratiquants, un fonds de culture musulmane, ils ont souvent une allergie épidermique à l’égard de toute atteinte à la famille traditionnelle.
    L’homosexualité, rigoureusement interdite voire sévèrement punie en terre d’islam, dont le mariage homo, leur fait souvent horreur ; j’abrège.

    Voyons les femmes ayant retiré leurs enfants d’une journée scolaire en protestation contre la tentative de « genderisation » de l’Ecole française : en foulard presque toutes.

    Hollande, qui sait compter, se méfie de la poussée « progressiste » des thèmes « sociétaux » orchestrée à sa gauche.
    Le vote musulman pourrait s’inverser.

  38. Souris donc

    La cible marketing de Terra Nova n’a pas apprécié les ABCD de l’égalité à l’école ni la fatwa contre Dieudonné. Alors tentative de reconquête pour les municipales. Tour des mosquées, décoration des recteurs, coup de repentance, stèle à la mémoire des musulmans morts pour la France
    Conclusion de Corto :
    Reste à savoir si les muzz sont suffisamment cons pour se laisser manipuler
    http://corto74.blogspot.fr/2014/02/muzz-votre-sang-nous-est-cher.html

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