Le fantôme de l’Opéra Bastille

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Grande Première à l’Opéra-Bastille, le chœur a refusé de chanter, le 3 octobre, tant qu’il y aurait au premier rang cette femme dans son voile intégral lors de la représentation de la Traviata de Verdi. Pour être ostensible, elle l’était : juste derrière le maestro, une des places les plus chères et les plus visibles, en particulier sur les écrans de contrôle et repérables par tous les personnels.

Acte I, rien ne se passe.

Acte II, le chœur doit entrer en scène, pour chanter entre autres le fameux Chœur des Bohémiennes, celui qui est repris dans toutes les publicités, de serviettes hygiéniques, huiles d’olive et jeu vidéos.

http://www.youtube.com/watch?v=nV5-igUN91Q

Les artistes du chœur refusent de chanter. Pour minimiser le scandale annoncé, la direction demande avec diplomatie à la voilée de quitter les lieux. Elle obtempère. Le spectacle reprend.

Il s’avérera qu’il s’agissait d’une richissime Arabe du Golfe. Une de celles qui hantent l’avenue Montaigne et les palaces dont les maris sont propriétaires. Normalement, ces dames se limitent au périmètre des boutiques de luxe en criant Shopping ! comme de vulgaires femmes de footballeurs.

Nous avions affaire à une dame instruite, et qui sait, peut-être même mélomane avertie.

Qui néanmoins se sent autorisée à venir nous provoquer jusque dans notre Temple de la Culture Occidentale. Enfin, l’opéra étant un genre très codé et conventionnel, les invraisemblances y sont admises, les Walkyries peuvent être noires, les barytons japonais et les maestros coréens, c’est l’excellence qui compte. Jusqu’à un certain point, faut pas exagérer non plus. Le mélomane et le sponsor sont gens d’harmonie, qui acceptent la transgression sur scène mais pas la provocation en salle.

Justement, la mise en scène. La voilée aurait pu tomber sur du Mussbach qui a fait de Violetta une Marilyn Monroe chez les gothiques. Non, là, c’est Benoît Jacquot, un homme plutôt pondéré pour un metteur en scène, un classique aux films historiques sans extravagances. Dont la seule audace fut ses Adieux à la Reine, montrant une Marie-Antoinette à tendances homosexuelles et multi-césarisée puisque dans l’air du temps gender.

Cependant. La Traviata est, comme son nom l’indique, une dévoyée, une femme aux mœurs légères, à la vertu petite et au décolleté profond, même chez Benoît Jacquot.

Un archétype littéraire : la Courtisane. Ses splendeurs et misères.

Qui interroge le statut de la femme. Une femme aux antipodes des voilées. Violetta incarne la liberté des mœurs. La gaîté, la légèreté, la fête. Par opposition aux deux autres stéréotypes, la femme mariée bourgeoise, le sérieux et la pudeur, et la jeune fille à marier, qui demeure chaste et pure.

Des fêtes, il y en a à tous les actes, dans La Traviata. Quand Violetta meurt à la fin, il y a le carnaval sous ses fenêtres. L’acte II se passe chez une copine courtisane qui organise un tripot clandestin et demande à ses invités de venir déguisés en bohémiennes et matadors.

C’est l’apothéose pour le chœur : chatoyant de couleurs, musique dansante, joyeuse, brillante.

Et pour l’action, puisque Violetta va se sacrifier, sommée par le père d’Alfredo de quitter ce dernier, au nom de la respectabilité de la famille, afin de ne pas nuire à sa réputation. Normalement que fait la courtisane repentie ? Elle entre au couvent ou sombre dans la folie. Violetta, non. Pas de rédemption grandiloquente. Elle se trouve rapidement un autre protecteur.

Est-ce un spectacle pour voilée du golfe où sévissent des Ministères de la promotion de la vertu et de la répression du vice ?

La réconciliation sur son lit de mort de phtisique est là pour une belle fin mélodramatique, de beaux duos déchirants et pour la fidélité à La Dame aux Camélias. La Traviata est bel et bien une mise en scène de la frivolité et des fêtes, des amours clandestines, de la transgression permanente.

Mais que faisait la voilée dans cette galère ? Nous provoquer, nous donner une leçon de respectabilité bourgeoise façon Golfe ? On se perd en conjectures. Si cette dame du Golfe est si cultivée, ne pouvait-elle pas se conformer aux habitudes locales et venir, je ne sais pas, en Dior peut-être ?

On notera que le Ministère de la Culture « a indiqué de son côté qu’une note était en cours de rédaction afin de rappeler la consigne à suivre aux théâtres, musées et autres établissements publics sous sa tutelle. « Nous avons jugé utile d’informer de l’état du droit l’ensemble des établissements publics relevant du ministère », a-t-on expliqué, « afin de faire respecter le droit, harmoniser les réactions et prévenir les difficultés ».
La loi votée fin 2010 stipule que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage », sous peine de 150 euros d’amende et/ou d’un stage de citoyenneté. »

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/10/19/une-spectatrice-au-visage-voile-invitee-a-quitter-l-opera-bastille_4508703_3224.html

Naturellement une sénatrice verte, Esther Benbassa :

« Cette spectatrice a-t-elle fait preuve de prosélytisme ? Elle s’est juste contentée de s’asseoir pour entendre de la musique. »

http://www.terrafemina.com/societe/politique/articles/49883-la-femme-voilee-priee-de-quitter-lopera-un-acte-de-discrimination-pour-esther-benbassa-.html

Benbassa s’insurge contre une sanction discriminatoire qui fait le lit du FN. C’est la nouvelle accusation. Après facho, raciste et nauséabond, un peu éventés, « faire le lit du FN ». Il convient de dénoncer le « déferlement de haine », ça va de soi.

22 Commentaires

  1. QuadPater

    Bonsoir !

    Une provocation de plus, pour emmerder le monde. Je te parie que je m’installe au premier rang avec ma Belphégor et que personne ne me dira rien.
    Cette fois-ci, pari perdu. Sans doute y en a-t-il eu quelques uns de gagnés.

    Je ne comprends pas qu’on ait laissé passer la voilée à la caisse. Bien sûr on a peur de tout en France, mais quand même, aller jusqu’à laisser entrer à l’Opéra une militante islamiste qui revendique son intégrisme avec ostentation, c’est très fort. « Entrez donc, foutez-vous de notre gueule, marchez nous dessus, on ne réagira pas. »

    En tout cas Ils ont gagné : comme d’habitude la communauté musulmane se tait, et regarde avec amusement les blancs s’entre-déchirer à son sujet.

    Le sous-chien aboie, la caravane passe quand même et vient s’installer dans mon jardin.

  2. roturier

    Dites-donc, Liebchen.

    Du temps de Verdi une femme « légère » était une transgression; du nôtre elle est la norme.
    C’est la voilée qui est une transgression.
    Cette femme voilée incarnait donc le sujet? Et aurait dû en conséquence être encensée par le public et les choristes?

  3. Souris donc

    Choriste : ne se dit plus pour la musique classique, c’est une avancée syndicale afin qu’on ne confonde pas les « artistes des choeurs » avec les choristes de la variété.
    Merci à Quad de rectifier sous le lien YouTube « Les artistes DU choeur », ces héros qui ont pris le risque de se faire traiter de suppôts de Jean-marie Le Pen.

    Pour le passage à la caisse : les richissimes ne passent pas à la caisse comme nous autres du vulgaire. Ils demandent au concierge du palace de leur procurer les billets pour les meilleures places et ensuite ils passent directement, peut-être en l’occurrence, devant un placier médusé.

    La transgression bien sûr on peut la voir dans cette dame voilée. Aurait-elle encore transgressé si elle avait su que La Traviata était l’opéra préféré des gays qui en ont une lecture où la tuberculose est remplacée par le sida et où les dévoyés rejetés par la société bourgeoise, ce sont eux ?
    Eux qui se font pendre haut et court en Musulmanie ?

  4. roturier

    Islamie, non Musulmanie.
    En attendant de dire Dar El Islam comme il se doit.

  5. Guenièvre

    Bonjour à tous !
    Et merci à Souris de revenir sur cet incident dont je ne connaissais pas les détails. Ainsi donc ça a failli passer comme une lettre à la poste ! Sans les artistes du choeur donc ( 🙂 ) la bâchée aurait assisté au spectacle entier.
    Pour s’offusquer de ce renvoi j’ai vu développer les arguments les plus fantaisistes :  » il y a bien des voilées et des gens au visage masqué dans les Opéras ! »,  » C’était un occasion pour cette femme de s’éduquer et de prendre conscience de son aliénation » etc…  » faire le lit du FN » bien sûr ça c’est un classique auquel on n’échappe pas !

  6. Si seulement ça avait été Nabucco! Le chœur des esclaves l’aurait peut-être fait réfléchir…

    Pour Benbassa, c’est foutu

  7. Souris donc

    Guenièvre, dans les arguments, peut-être cet émir a-t-il voulu édifier sa compagne en lui montrant quelques unes des images de notre civilisation décadente. Toutes les fêtes de La Traviata sont arrosées et les protagonistes ont quasi en permanence la coupe à la main. A Bastille, il a commencé soft. Il aurait pu, à Salzburg, lui montrer une version où Violetta (Anna Netrebko avec Rolando Villazón) se traîne avec carrément le litron, une de ces figures obligées pour la soprano.

    En musulmanie, l’alcool est haram comme le boko.

  8. Merci Souris pour La Traviata. Cependant, sans chœur, sans foule, sans fête, même avec un litron à la main, il manque quelque chose qui nous laisse sur notre frustration.
    En revanche le même lien permet d’accéder à un merveilleux (à mon goût) duo de Lakmé.

  9. Merci Souris pour cet article. Je n’avais pas connaissance de ce fait.
    Les choristes étaient courageux. J’espère que nos concitoyens le seront de plus en plus. Sinon c’est l’islam qui va nous écraser. Quand on voit ce qui se passe actuellement dans certains pays (Irak, Syrie), il serait temps de se réveiller.
    Les khmers verts (écolos ou islamos), de même que les khmers roses, bref, tous ceux qui prennent la défense de ces provocateurs (trices), et bien, qu’ils aillent se faire … Tôt ou tard, ils s’en repentiront.

  10. Souris donc

    Le souchien aboie, la caravane passe et s’installe dans mon jardin (Quad).
    Ou dans mon université. Il y a quelques semaines, une universitaire a voulu expulser une voilée de son amphi. Que se passa-t-il ? Les étudiants prirent fait et cause pour la voilée, le doyen lui présenta ses plus plates excuses et la prof fut mise à pied.
    L’autre là, à Babyloup, a eu indirectement gain de cause, puisque la crèche a dû se délocaliser sans être sûre de survivre faute de subventions (les maires ne voulant pas d’histoires).
    Et là, le choeur ne s’est pas laisser démonter, et refuse de chanter. Alors le spectacle s’arrête. Gros scandale dans les sphères plus hautes que socio et lettres d’une université sans courage. Il faut saluer aussi le sens de la diplomatie du sous-directeur qui est allé expliquer au couple du pétrole qu’il valait mieux sortir.
    Comme quoi.
    Patrick, on est foutu malgré ces quelques actes de résistance. Comme vous dites, les provocateurs sont sûrs de trouver aide et appui des khmers de la race supérieure, celle qui s’autorise à donner des leçons à la terre entière du haut de son vélib.

  11. Souris donc

    Hannah, Benbassa est irrécupérable. Comme les opportunistes qui surfent sur toutes les vagues branchouilles. Comme les magazines féminins toujours à l’avant-garde.
    Elle.
    Une page entière pour Nicolas Bedos, pathétique délayage sur le thème « Vive les Belges ». Et pourquoi « Vive les Belges » ? Le pensum affirme que vu que les loyers sont bas, ils ont des appartements plus grands que les nôtres pour le même prix. ce qui est censé faire s’esclaffer le lecteur. Enfin la conclusion : la manif pour tous et les proportions qu’elle a prise ont bien fait rire les Belges.
    C’est l’humour moderne.
    Grazia.
    Dans la grande tradition du faux problème psycho/vrai bourrage de crâne : mon père est gay, comment dois-je réagir ?

  12. roturier

    Liebchen; votre 6 novembre 2014 à 08:47 semble réagir à qqc; mais à quoi.
    Par ex: « Une page entière pour Nicolas Bedos ». Où, la page? Lien?
    Bon d’ac c’est sur « Elle ». Fallait relire. Fatigant.

  13. roturier

    Cela, dit, personne ne vous oblige de lire « Elle ». Si vous le faites, c’est que ça vous va bien.

  14. Guenièvre

    « Nous estimons … qu’avec la burqa, nous sommes confrontés à une stratégie du grignotage. Au-delà des cas isolés et singuliers, au-delà des converties zélées, il ne faut jamais perdre de vue que des islamistes mais aussi de pieux salafistes appliquent les recommandations du Conseil européen de la fetwa (dirigé par le prédicateur al-Qardhâwî, ex-frère musulman égyptien qui agit à l’horizon du monde en parlant de Qatar, précisément de la tribune que lui offre la chaîne satellitaire al-Jazira). Dans cette instance (dont les dernières réunions annuelles se sont tenues en Irlande), les militants sont exhortés pour agir avec agilité et dans la légalité afin de gagner en Europe des parcelles de visibilité en faveur de la loi islamique. C’est donc le dispositif juridique séculier qui est sourdement visé par l’affaire de la burqa. C’est comme si l’instrumentation de sa radicalité rendait plus digne, plus acceptable le hijâb. Ne tombons pas dans ce piège. A nous de voir s’il faut répondre ponctuellement par une loi ou s’il faut mobiliser les ressources déjà existantes du droit en lesquels nous avons à puiser en élaborant une ligne stratégique face à ces assauts répétés. »

    Abdelwahab Meddeb « La burqa et le cercle des idiots » Texte écrit au moment de la loi sur la burqa .
    Meddeb est mort cette nuit. Les défenseurs de la modernisation au sein de l’Islam perdent l’un de leur plus brillant partisan. Inutile de dire qu’il était haï par les islamistes et considéré comme un traitre…

  15. Merci, Guenièvre. Une précision:
    « La dernière émission « Cultures d’Islam » enregistrée peu avant la disparition d’Abdelwahab Medded sera diffusée ce vendredi 7 novembre à 15h00, a précisé France Culture. »

  16. plantigrade69

    Benbassa prime:
    « mais que faisait d’autre cet homme avec une croix gammée sur le poitrail que d’être assis et d’écouter de la musique? »
    ou
    « mais que faisait d’autre cette femen à poil que d’être assise et d’écouter de la musique? »

  17. Souris donc

    Nounours, chut, malheureux ! L’indignation facile est à géométrie variable, unidirectionnelle vers le facho raciste et islamophobe.

    Si on peut dire islamophobie, Roturier, on doit pouvoir, symétriquement, dire musulmanie, la phobie et la manie relevant de la psychiatrisation du dissident comme au bon vieux temps de l’URSS.
    Benbassa est une musulmaniaque, tendance arrivisme marketing, à bien soigneusement choquer le bourgeois, grande gueule inversement proportionnelle aux pitoyables 2% des Verts aux élections.

    Guenièvre, pour Abdelwahab Meddeb, merci. La loi, il y en a une :
    « Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage », sous peine de 150 euros d’amende et/ou d’un stage de citoyenneté. »
    (J’aurais bien aimé que l’Arabe du pétrole fasse un stage de citoyenneté de 8 jours dans le 9-3.)
    Le problème de la provocation est qu’elle pousse à la bavure celui qui, force de l’ordre ou directeur d’une institution, s’avise à l’appliquer. Aussitôt victimisation, avec l’appui des patentées comme Benbassa ou autres stipendiés et subventionnés.

  18. roturier

    Dans la série découpage (linguistique) de cheveux en quatre, je ne vous suis pas bien, Liebchen.

    Si on dit islamophobie il conviendrait de dire, pour « terre d’Islam », ISLAMIE; (ou, pour les arabolâtres, « Dar El Islam »).
    Si on avait dit « musulmanophobie » on aurait pu dire « musulmanie ».

  19. ISLAMISTAN sonne mieux que ISLAMIE.
    Et si cela continue ainsi, la France en fera bientôt partie. C’est déjà le cas de certains « quartiers ».

  20. Souris donc

    Jamais on ne parle des orchestres symphoniques ou de chambre du monde musulman qui galèrent à cause du prix des instruments. Un violoncelle coûte le prix d’une petite voiture, dans un pays où on gagne peut-être 80 €/mois. Les Arabes du pétrole viennent nous narguer jusqu’à Bastille avec leurs femmes en burqa, mais n’auraient pas l’idée d’aider leurs frères musiciens.

    L’an dernier est décédé Etienne Vatelot, le luthier des stars (Yo-Yo Ma, Rostro, Menuhin, Perlman, Mutter, Stern…tous les plus grands qu’il accompagnait en tournée). Sans bruit, sans publicité, Vatelot a créé une fondation pour équiper les orchestres africains en instruments dignes de ce nom. Est-ce que les Arabes du pétrole ne pourraient pas s’en charger ? Que représente pour eux l’achat d’instruments ? Rien.

    En Asie, la présence missionnaire s’est soldée par une floraison d’orchestres, d’écoles, de musiciens, de chefs d’orchestre, d’institutions savantes. Ainsi, le Bach Collegium Japan s’est donné pour objectif de graver l’ensemble de l’œuvre de J.S. Bach avec les meilleurs solistes mondiaux. Ils y sont arrivés, maintenant ils entreprennent d’enregistrer la musique sacrée occidentale. Un travail de titan.

    Pendant ce temps, les pétrodollars servent à acheter les palaces parisiens et les clubs de foot, laissant les orchestres dans la misère.

  21. Souris, votre dernière interrogation résume le scandaleux problème des « réfugiés palestiniens », qui le monde de l’arabo-musulmanie [ça va comme ça ?] laisse sciemment croupir dans des conditions abjectes afin que cette situation révulse le monde entier des bonnes consciences. La propagande oublie les prémices du problème — que je ne rappellerai pas ici — et tire donc des conclusions erronées. C’est d’ailleurs l’objectif.

  22. Souris donc

    Mais bien sûr, Kravi, ils savent parfaitement manipuler notre émotivité et nos médias. Ils filment les scènes les mieux à même de provoquer empathie ou effroi. Ils en sont à exploiter, pour recruter du djihadiste bien blanc, l’engouement des jeunes pour les lolcat, on voit des barbus jouer avec des chatons trop mignons.

    A tous.
    Rectificatif :
    L’incident de la burqa a eu lieu dès le premier acte.
    Le chœur a refusé de chanter la chanson à boire Libiamo archiconnue, très gaie, très tonique.
    Pour me faire pardonner, la voici , celle du film, controversé parce Zeffirelli s’est permis de raccourcir quelques airs, ce que le mélomane repère évidemment tout de suite, connaissant sa Traviata par cœur, allez voir sur Amazon les commentaires au DVD)
    Avec Teresa Stratas et Placido Domingo. James Levine à la baguette.

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