La Cité bobo et le Pays vrai

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Les bobos et les autres.
Lettre à un habitant de Manhattan
(City Journal, 14 novembre 2014)

Je suis un résident de Greenwich Village à Manhattan. J’ai reçu récemment une lettre d’un groupe se faisant appeler bizarrement «Le Reste du Pays. » Comme la lettre ne m’est pas spécifiquement adressée, je pense que les expéditeurs accepteront que je la partage plus largement.

Cher résident de Manhattan.

Nous n’avons pas pu nous empêcher de remarquer que nos votes aux dernières élections de mi-mandat ont été très différents des vôtres à Manhattan. Nous avons envoyé de fortes majorités républicaines à la Chambre et au Sénat, ainsi qu’aux gouvernements et aux parlements d’états. À l’inverse, à Manhattan les démocrates ont dominé largement dans chacune des 25 élections correspondantes. À New York les élections pour le gouverneur de l’État et le procureur général, n’ont donné que 13 % de voix aux républicains.

…/…

Ici nous lisons régulièrement les journaux new-yorkais, nous regardons les journaux télévisés de Manhattan. Nous comprenons qu’à votre avis nous sommes stupides, voire immoraux, dans notre refus de soutenir la politique « progressiste » de vos politiciens démocrates. Mais étant donné l’énorme disparité entre nos votes et les vôtres, nous pensons que nous devons expliquer comment nous voyons les choses.

Par le revenu par habitant, Manhattan est le plus riche comté du pays. À New York, et spécifiquement à Manhattan, vous avez mis en place davantage de programmes gouvernementaux pour lutter contre la pauvreté et l’inégalité que partout ailleurs dans le pays.Vous avez des impôts plus élevés, vous avez une vaste gamme de programmes de logement, depuis le logement pour public à faible revenu, à plusieurs initiatives de « logement abordable » et à la réglementation des loyers. Vos programmes d’aide sociale et médicale sont les plus généreux de la nation. Et vous dépensez près du double de la moyenne nationale par étudiant pour ​​l’éducation.

Et pourtant, même avec tous ces programmes et toutes ces dépenses, selon les statistiques du Bureau du recensement, le taux de pauvreté à Manhattan est supérieur à la moyenne nationale. Et dans une étude récente du Congrès sur l’inégalité des revenus ventilés par districts, un quartier de Manhattan, NY-10, a fait apparaître l’inégalité la plus élevée des 435 districts de l’ensemble du pays ; et un autre district de Manhattan, NY-12, arrivé en troisième position.

Pour nous, l’Obamacare fut un problème-clé de la récente élection. Étant donnée la manière dont fut traité ce système par les médias de Manhattan, par exemple dans l’évaluation complète du New York Times du 27 octobre, nous savons qu’à votre avis il faut évaluer ce programme en ne considérant que le mieux-être des ménages après subventions. Cette approche traite les énormes subventions publiques comme un argent gratuit payé par quelqu’un d’autre, peut-être par une fée. Nous, nous pensons que, au cours de notre vie, nous aurons à payer ces subventions nous-mêmes par nos impôts, et qu’il sera impossible pour la plupart des gens de s’en sortir dans cette grande redistribution de notre argent par Washington.

Vous semblez croire que vous pouvez illuminer Times Square par nuit calme à l’énergie solaire et éolienne. Ici, où nous produisons réellement de l’énergie qui fonctionne, nous savons que ce n’est pas possible. Pendant ce temps, les agents progressistes que vous avez contribué à mettre en place, y compris le président Obama et son EPA (NDT : Agence pour la protection de l’environnement) s’emploient à fermer notre industrie du charbon, à mettre nos producteurs d’énergie au chômage, et à augmenter considérablement nos coûts de l’électricité. Si vous vous demandez pourquoi un état ​​(le West Virginia) qui n’avait pas élu un sénateur républicain depuis plus de 50 ans, a soudain choisi un républicain avec 27 points d’avance, voilà pourquoi.

Vous ne semblez pas l’avoir remarqué, mais nous sommes consternés par le fort déclin de la richesse des Américains non blancs pendant les six années de la présidence d’Obama. Selon les données rassemblées par le Financial Times, le revenu médian pour les non-Blancs durant cette période a diminué de 5 %, et la richesse nette médiane pour le même groupe a diminué de 20 %, tout cela pendant une période supposée être de rétablissement économique. Il est évident à notre avis que ces baisses sont associées à l’énorme augmentation dans la même période des prestations offertes sous conditions de ressources, en particulier coupons alimentaires et Medicaid, dont les critères d’éligibilité sont des incitations puissantes à diminuer le revenu, éviter les économies, et réduire artificiellement les disponibilités. Nous ne comprenons pas pourquoi vous n’êtes pas aussi consternés que nous par cette situation.

Nous espérons que vous prendrez ces questions en considération, et essaierez de comprendre comment nous pouvons voir le monde de façon si différente de la vôtre. Et nous sommes sûrs qu’après réflexion vous allez bientôt vous rapprocher des politiques de « moins de gouvernement » et « plus de liberté », comme le reste d’entre nous.

Bien sincèrement à vous,
Le Reste du Pays

Francis Menton est partenaire du service du contentieux dans un cabinet d’avocats international basé à New York. Il blogue sur www.manhattancontrarian.com.

Traduction et adaptation pour Antidoxe : Impat

35 Commentaires

  1. C’est curieux… Je me souviens d’avoir évoqué Guy Millière au débuts d’antidoxe, et cela n’avait pas été bien perçu. Or, il ne dit pas autre chose depuis des années…

  2. Souris donc

    Rotil, c’est aussi le propos de Guilluy. Je trouve salutaire qu’on dénonce enfin le boboïsme frivole, et pas seulement une poignée de journalistes, Rioufol, Zemmour, Lévy, mais aussi des chercheurs, avec une méthodologie inattaquable et une interprétation sérieuse des données.
    A l’année prochaine !

  3. … »Vous semblez croire que vous pouvez illuminer Times Square par nuit calme à l’énergie solaire et éolienne »…
    Chaque fois que je relis cette phrase j’y trouve en quelques mots un parfait tableau de l’écolo moyen ! Sincère, naïf, enfermé dans ses idées primaires, sûr de lui. Finalement on arrive à comprendre pourquoi, en France, ces écolos intégristes rejoignent les socialistes.

  4. Pour parler des écologistes j’aime bien  » Khmers verts « 

  5. lisa

    On a les mêmes à la maison….

  6. roturier

    Ne m’énervez pas, Rotil 1 décembre 2014 à 06:09, avec Millière. Sinon je ponderais 14 pages.
    Lisez plutôt ça: http://www.europe-israel.org/2014/12/france-de-quoi-te-meles-tu-par-kalman-schnur/

  7. Lisa,… »On a les mêmes à la maison »….
    Bonsoir Lisa, ce doit être amusant, parfois ! Vous racontez ?

  8. Réforme Obama de l’assurance santé : l’implosion, par Sébastien Castellion

    On entend encore parfois justifier, en France, la réforme Obama de l’assurance santé (appelée par ses partisans comme par ses adversaires « Obamacare ») par le fait qu’elle aurait enfin garanti aux Américains une assurance santé universelle. Aux Etats-Unis, en revanche, cet argument a entièrement disparu du débat public.

    Quatre mois après sa mise en place, alors que les problèmes informatiques rencontrés au commencement sont devenus moins sévères, il est désormais clair que la majorité des personnes non assurées ont choisi de ne pas souscrire au nouveau système d’assurance. Ces non-assurés préfèrent prendre le risque de payer une amende qui est à la fois nettement moins chère que les primes d’assurance proposées, difficile à recouvrer (elle peut seulement être déduite des remboursements d’impôt et non prélevée directement de force) et d’autant moins aisée à imposer que le nombre des redevables sera plus élevé.

    Les chiffres ne sont pas entièrement clairs – en partie parce que l’administration Obama ne fait pas preuve d’une grande transparence sur le sujet. Mais l’administration elle-même parle de 6 millions de nouveaux inscrits, alors qu’elle justifiait le passage de la loi par l’existence de 30 millions de personnes non assurées.

    De plus, les « inscrits » cités par l’administration ne correspondent pas au nombre des personnes qui ont payé leur nouvelle assurance ; ce nombre n’est pas public, il est traité comme un secret d’Etat, mieux protégé que bien des secrets militaires. Les 6 millions semblent être les Américains qui ont choisi un produit d’assurance en ligne, qu’ils l’aient payé – et donc se soient vraiment inscrits – ou non.

    Ce n’est pas tout. Si l’on en croit deux enquêtes, réalisées le mois dernier par McKinsey&Co. et HealthMarkets auprès des nouveaux assurés, la grande majorité des nouveaux inscrits à Obamacare (89% pour McKinsey et 65% pour HealthMarkets) n’est pas constituée d’Américains autrefois non assurés, mais de personnes préalablement assurées dans le secteur privé et qui ont choisi de remplacer leur assurance par les nouveaux produits.

    De plus, certaines personnes qui étaient préalablement assurées ne le seront plus avec la nouvelle réforme, compensant à peu près le nombre des nouveaux assurés. En effet, Obamacare a considérablement augmenté le coût de l’assurance santé des salariés pour leur employeur. Des millions d’emplois, pour compenser cet effet, ont été réduits à moins de 30 heures par semaine, seuil en-dessous duquel l’employeur cesse d’être obligé de payer l’assurance. Une partie des ménages nouvellement privés d’assurance aura inévitablement choisi de ne pas s’assurer à nouveau. Au total, il est donc vraisemblable que la réforme Obama n’a pas significativement modifié le nombre total des ménages américains qui ne disposent pas d’assurance santé.

    Il n’y a d’ailleurs rien d’étonnant à cela. Comme les plus pauvres sont couverts par l’assurance publique (Medicaid), les non-assurés sont typiquement des ménages jeunes, à revenus moyens, qui choisissent d’économiser le coût de l’assurance parce qu’ils font confiance à leur bonne santé et savent qu’en cas d’accident, ils seront pris en charge par les services d’urgence des hôpitaux. On ne voit pas pourquoi cette population aurait soudainement changé ses comportements avec le passage de la réforme.

    Ce diagnostic général – la réforme n’a pas modifié le nombre total des ménages non assurés – a été confirmé la semaine dernière par ce qui ressemble le plus à un expert indépendant de la dépense publique aux Etats-Unis : le bureau budgétaire du Congrès (Congressional Budget Office ou CBO) dont les analyses avaient largement été utilisées par l’administration elle-même dans la préparation du projet de loi.

    Selon les projections du CBO, « 31 millions d’Américains n’auront pas d’assurance santé en 2024 », soit à peu près exactement le même nombre qu’avant la réforme. Le nombre de nouveaux assurés – pour l’essentiel, des ménages dont le revenu est situé légèrement au-dessus du seuil de Medicaid et qui peuvent encore profiter des subventions publiques à l’assurance – sera donc intégralement compensé par le nombre des nouveaux non-assurés, constitués de ménages en bonne santé, découragés par l’augmentation des primes d’assurance qui a accompagné la réforme.

    Cette augmentation des primes d’assurance est elle-même une conséquence inévitable de deux des clauses centrales de la réforme Obama. D’une part, Obamacare interdit l’exclusion des assurés souffrant d’une maladie préexistante : il est donc désormais possible de s’assurer le lendemain du jour où un médecin vous a annoncé que vous étiez malade. Cela augmente mécaniquement les charges des régimes d’assurance et donc les primes des assurés. D’autre part, la loi fixe de manière très large les pathologies que les régimes sont contraints de couvrir, rendant ainsi impossible la mise en place d’assurances moins coûteuses et réservées aux maladies graves.

    Titanic : une comparaison injuste pour la réforme Obama ?
    En effet : le Titanic avait eu trois jours de succès et le capitaine a choisi de couler avec le navire

    Cependant, le rapport du CBO ne se contente pas d’annoncer que l’effet de la réforme Obama sur le nombre des non-assurés sera à peu près nul. Il souligne aussi que l’effet de la réforme sur l’emploi sera, lui, nettement défavorable. Selon les prédictions des experts du Congrès, la force de travail américaine sera inférieure en 2021 de l’équivalent de 2,3 millions d’emplois à plein temps à ce qu’elle aurait été sans la réforme.

    Ce nombre calculé en équivalent temps plein couvre à la fois des chômeurs qui auraient été au travail sans la réforme et des personnes travaillant à temps partiel au lieu de travailler à temps plein. Inévitablement, cette réduction de la force de travail réduira la croissance économique des Etats-Unis.

    Deux effets sont à l’origine de cette réduction prévisible de l’emploi.

    Le premier est l’effet classique que les économistes baptisent « piège à pauvreté ». La réforme Obama garantit des subventions aux ménages modestes (mais gagnant plus que le seuil d’éligibilité à Medicaid) ; ces subventions diminuent cependant rapidement à mesure que le revenu des ménages augmente.

    Par conséquent, les ménages qui voient leur revenu augmenter voient aussi, dans le même temps, leur subvention décroître. Certains préfèreront, dans ces conditions, travailler moins et continuer de voir leur assurance santé financée par les autres contribuables.

    A cet effet d’inactivité choisie – qui est une composante presque inévitable de la plupart des programmes de redistribution – s’ajoutera l’inactivité imposée par les employeurs. Ceux-ci sont contraints par la loi de contribuer au financement de l’assurance santé de leurs salariés dès que le nombre de ces salariés atteint 50 employés à temps plein (30 heures par semaine ou davantage). Pour réduire leurs coûts, de nombreuses petites entreprises vont donc choisir de rester en-dessous du seuil, réduisant d’autant le montant total de l’emploi dans le pays.

    Conscient de cet effet négatif de sa réforme sur l’emploi, le président Obama a décidé, la semaine dernière, de retarder d’un an de plus l’entrée en vigueur de cette obligation des employeurs, qu’il a repoussée au 1er octobre 2015 (en infraction complète de la lettre de la loi, qui parle du 1er octobre 2013 et ne donne pas au président le pouvoir de repousser cette date). Cette décision présidentielle, dont le seul but est de réduire les pertes d’emplois avant les élections de mi-mandat de novembre 2014, n’a naturellement pas d’effet sur les prédictions du CBO pour l’année 2021.

    En réponse aux analyses des experts du Congrès, l’administration Obama n’a pas essayé de nier les chiffres. Elle a tenté, en revanche, de faire apparaître la réduction prévue de l’emploi comme une bonne nouvelle – la venue d’une époque nouvelle où un plus grand nombre de citoyens américains seraient libres de décider s’ils veulent travailler plus ou moins, et même s’ils veulent travailler ou non.

    Bien sûr, cette présentation ne prend en compte que la première cause de la baisse prévue de l’emploi : le piège à pauvreté des subventions, non les économies imposées par les employeurs. Mais surtout, il n’est pas certain que cette interprétation optimiste du piège à pauvreté soit appréciée par ceux qui continueront à travailler et devront financer, par leurs impôts, l’inactivité ainsi choisie. Pourquoi le feraient-ils, du reste, au lieu de réduire eux aussi leur activité ?

    Entre l’augmentation sensible des primes d’assurance, l’absence de toute augmentation nette du nombre des assurés et, maintenant, l’annonce que la réforme va provoquer une baisse de l’emploi et de la croissance, Obamacare est devenu, dans l’opinion américaine, le symbole de l’arrogance et de l’échec de l’administration. Electoralement, la réforme semble signer le glas des espoirs Démocrates de reprendre le contrôle de la Chambre des représentants en novembre prochain ; elle pourrait même leur coûter le contrôle du Sénat.

    D’ores et déjà, la semaine dernière, la ville de San Diego, qui avait pourtant voté à 63% pour Obama en novembre 2012, a élu un maire Républicain, Kevin Faulconer, à une large majorité. Cette victoire Républicaine inattendue dans la huitième ville du pays, au cœur d’une Californie ultra-Démocrate, est un premier exemple du prix que les Démocrates doivent payer pour une réforme ratée. Mais il faudra attendre les élections de novembre pour connaître l’ampleur complète des dégâts.

    (c) Menapress

  9. NB : c’est un article de février dernier. Nous avons pu mesurer l’ampleur des dégâts aux dernières élections de novembre. Hélas, c’est le midterm. Il nous faudra attendre encore 2 ans.
    Et attendre en France encore 3 ans (!).

  10. roturier

    Le Kravi 2 décembre 2014 à 09:03, aussi par son volume, aurait pu faire un billet et non un commentaire.

    Sa teneur n’a rien d’étonnant ; pour qui connait et compare à la situation en France elle enfonce des portes ouvertes. Dont les classiques effets (surtout de seuil) sur l’économie et l’emploi de la redistribution sur critères égalitudiens plus-charitable-tu-meurs.

    Sous réserve de savoir que le remplacement certain d’Obama en novembre 2016, probablement par un républicain, ne sonnera pas forcément le glas de l’Obamacare.
    Au cas contraire force serait de conclure que ce n’est pas si mauvais que les mauvaises augures voudraient nous faire croire. Qui vivra verra.

    Merci d’ailleurs d’apporter de l’eau à mon moulin ; car l’administration Obama, à l’instar d’une constante française, est dirigée surtout par des personnes étrangères à l’entreprise ; sinon hostiles. Cf. mes élucubrations sur l’accès privilégié des fonctionnaires et donc leur omniprésence aux instances politiques françaises ; omniprésence que je considère comme la mère de tous les maux du pays.

    En revanche, avoir Mena pour unique référence… Sur des questions américaines… Alors qu’elle n’y a aucune compétence (ni ailleurs, soit dit en passant).
    Et l’absence de tout lien fiable pouvant corroborer ses dires.

  11. J’éprouve un certain plaisir à me promener sur les commentaires de blogs et sites variés car ils me font irrémédiablement penser à ce qui suit :

  12. QuadPater

    Impat :

    un parfait tableau de l’écolo moyen ! Sincère, naïf, enfermé dans ses idées primaires, sûr de lui

    … et suffisamment crétin pour croire qu’on peut tirer l’énergie du néant, semblez-vous dire…
    Je m’insurge !
    L’écologie est un chouette truc.
    D’abord il est important que l’Occident ait pris conscience qu’une ressource non renouvelable est forcément limitée.
    Et puis… Ne trouvez vous pas qu’il y a du libéral dans l’écolo à la barbe fleurie qui rappelle que la vie dans un aquarium n’est possible que si l’homme parvient à régler manuellement et sans erreur toutes ses variables, tandis qu’un étang – lieu de vie infiniment plus complexe – se régule de lui-même ?

  13. roturier

    L’oaseau 2 décembre 2014 à 19:17 ; Votre lien Forbes:

    1) Se termine pas «the data are in conflict and the conclusions are uncertain ».
    2) Ne corrobore pas vraiment et relativise les certitudes catastrophiques sur Obamacare du texte unilatéral (« engagé »…) de Mena dont on regrette l’absence de toute référence.
    3) Et finalement renvoie, en bas, à un lien rectificatif : http://www.forbes.com/sites/theapothecary/2014/10/06/clearing-the-air-on-obamacares-enrollment-statistics/

    Contenant, entre autres des mea culpa comme ceci : « Unfortunately, my recent article mistakenly…. My mistake was…This is a personally painful mistake… ».

    Finalement, l’unique commentaire pour l’instant ne peut être que « wait and see ».
    Le ACA (=Obamacare) n’est opérationnel qu’à partir de cette année 2014 et connait des problèmes de jeunesse ; est déjà à l’origine d’une augmentation du nombre des assurés santé aux USA ; certes plus modeste que les chiffre prévisionnels du gouvernement US, mais la quantifier est pour l’instant difficile vu que c’est trop frais et les outils statistiques, prévus pour autre chose, sont mal adaptés à la tâche.

    Méfiance des conclusions hâtives des propagandistes et professionnels de l’intox.

  14. J’ai donné des liens en vrac pour donner envie d’aller y voir.
    Recherchez du côté de Drudge report, Breitbart, Politico, WSJ. Townhall,
    Personne ne sait car les données sont difficiles a retrouver. Pour certaines raisons je ne pas être plus explicite. Mais ça va coûter très très cher

  15. …ça va coûter très cher…
    Mais quand même pas aussi cher que la sécu !

  16. Renseignez-vous. Lisez les journaux américains, mais pas les grands nationaux assez indulgents. Les locaux. Et ceux que je vous ai signalés. Il,faut remonter

  17. roturier

    J’adore le mystère: « Pour certaines raisons je ne (peux?) pas être plus explicite. Mais ça va coûter très très cher ».
    Vous ne pouvez pas non plus, apparemment, recommander les liens? Puisque si vous recommandez un organe de presse, c’est qu’apparemment vous y avez lu qqc?
    Car, trouvez et lire tout ce que la presse US dit sur Obamacare est matériellement impossible: ils publient bien plus vite que ma lecture…

    Et votre lien sur Forbes dit, en somme, savoir qu’il ne sait pas encore mais ça bouge.

  18. Les liens se comptent par milliers. Il vous suffira de vous connecter sur les sites indiqués : Drudge, Breitbart etc… Et demander sur recherche. Ajoutez Krauthammer, Thomas Sowell.

  19. roturier

    OK. j’y vais. RDV vers 2027.

  20. Il y a vraiment énormément de liens sur ce sujet
    En France les couacs de l’Obamacare sont considérés comme secret d’Etat, tout comme Benghazi, ou les contrôles fiscaux pour certains opposant et bien d’autres entorses à àla Constitution.
    Lisez les articles de Charles Krauthammer, Thomas Sowell Bill O’Reilly et  » Libéral Fascisme  » de Jonah Goldberg.
    Et par exemple http://houston.cbslocal.com/2014/12/03/texas-expected-to-sue-obama-over-immigration/
    http://www.reuters.com/article/2014/12/03/us-usa-immigration-lawsuit-idUSKCN0JH2EI20141203

    http://dailysignal.com/2011/01/17/list-of-states-suing-over-obamacare/

    http://www.nationalreview.com/article/372706/state-revolt-against-obamacare-karen-lugo

    Etc..

  21. roturier

    OK. J’étais trop pessimiste. 2024 donc.

  22. Je ne vous promets pas d’être là. Mais commencer par les liens que je vous signalés.

  23. roturier

    OK. Ils sont déjà sur ma liste « à faire ». A la 438ème place.

  24. roturier

    Bonne année 2024, le volatile. J’ai donc parcouru vos liens.

    Vos deux premiers sont étrangers à Obamacare. Concernent des bisbilles, dont judiciaires, entre divers Etats US et le gvt fédéral sur des pb d’immigration (reconduite à la frontière etc…« deportation », disent-ils).

    Votre troisième est OBSOLETE. Remonte à janvier 2011…
    Concerne les protestations en justice de nombreux Etats concernant la supposée non-constitutionalité de Obamacare et son effet sur leur budgets.
    On dirait qu’il s’agit surtout, sans surprise, de gouverneurs d’Etats républicains.
    Sachons que les Etats US sont très sourcilleux sur leur indépendance par rapport à Washington dont ils abhorrent l’ingérence ; certains auraient bien aimé gérer ce machin au niveau local.
    Pendant les presque 4 années écoulées depuis, jamais entendu parler d’une à ces plaintes en justice ; sachant que Forbes (autre niveau, qd même), qui date d’octobre dernier, les ignore. Bref, ce lien est caduque, kaputt, nada.

    Le quatrième, de mars dernier, rappelle l’esprit du troisième : mais, loin de contester le principe de Obamacare, il suggère d’en instituer un autre… mais au niveau des Etats ; voire de blocs inter-états, histoire de s’accaparer le gâteau sans en donner les miettes au « big governement » fédéral.
    Forbes n’en parle pas; ne les prend probablement pas trop au sérieux.

    Bref, vos liens sont soit hors-sujet, soit obsolètes, soit acceptant le principe de Obamacare mais en contestant l’organigramme.

    Vous m’avez fait gaspiller 10 ans. On aurait ou garder la conclusion de 2014.

  25. Pour les liens mettez ça sur le compte de la malice, du grand âge, de l’inconsistance. Mais travaillez prenez de la peine, creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place où la souris ne passe ou repasse. Et la lumière jaillira.

  26. roturier

    Avant qu’elle trepasse, la souris.
    Cela dit, merci pour la franchise. La prochaine fois ça m’apprendra.
    Tous les goûts sont dans la nature; dont balancer n’importe quoi à l’écran.

  27. Un tout dernier mais qui en dit long et vous donnera envie de creuser le sujethttp://www.jewishworldreview.com/toons/benson/benson.php3#.VIcw1EdPerV

  28. roturier

    Volatile 9 décembre 2014 à 18:29 .
    Un homme averti…. Vos liens m’indiffèrent désormais. Gaspillage de temps.

  29. Je me suis instinctivement méfié de votre première intervention sur le site. Vitre pseudo annonçait la couleur.

  30. roturier

    Toujours gaspillage de temps.
    Puisqu’apparemment le pseudo véhicule des infos : un oiseau bleu ; c’est un perroquet?

  31. Manque un valideur.
    Je me suis instinctivement méfié dès votre première intervention sur le site. Votre pseudo annonçait pourtant la couleur. Mais n’allez pas, en plus, vous imaginer que tous les posts vous sont destinés. Cela porte un nom

  32. Finalement mon lien vous etait bien destiné.

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