Ce qui marche ailleurs…

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Les écoles privées peuvent sauver l’éducation publique américaine des syndicats d’enseignants. (City Journal, 12 mai 2015)

En Juin, 3,3 millions d’adolescents américains obtiendront leur diplôme d’études secondaires. Seuls 80 % d’entre eux sont diplômés en quatre ans, proportion qui diminue à 65 % chez les Afro-Américains. Pourtant, au cours des 40 dernières années, le financement de l’école a explosé. Le coût annuel par élève de l’enseignement primaire et secondaire en Amérique atteint désormais 12.000 €, soit une augmentation de 239 pour cent, corrigée de l’inflation, au cours du dernier demi-siècle. L’Amérique dépense plus par élève que tout autre pays dans le monde.

Une raison pour laquelle toutes ces dépenses n’ont pas apporté de meilleurs résultats est que les syndicats d’enseignants sont plus préoccupés par la protection de leurs membres que par la réussite des élèves. Les salaires et l’avancement fondés sur l’ancienneté, non sur le mérite, ne servent pas les besoins des élèves et de plus laissent désabusés certains enseignants des écoles publiques. Aujourd’hui, de nombreux jeunes enseignants compétents choisissent d’offrir leurs talents aux écoles privées sous contrat, qui ne proposent pas de carrière titularisée mais n’imposent pas d’adhérer à un syndicat.

Kimberly Tett a choisi d’enseigner la littérature dans une école privée du centre-ville à Chicago plutôt que dans une école traditionnelle de la banlieue (NDT : aux États-Unis la banlieue est plus huppée que le centre-ville). «Je suis inspectée au moins une fois par semaine, et chaque observation est suivie d’un entretien de 45 minutes, » dit-elle. « Lors de ces entretiens, nous discutons des domaines d’actions réussies, d’améliorations, des données disponibles, des prochaines étapes, etc. Grâce à ces rencontres et observations, je sens que je me suis améliorée en un an davantage que certains profs dans toute leur carrière »

Les écoles privées sous contrat offrent de nombreux avantages communs avec les écoles libres sans contrat parce qu’elles ne sont pas sous l’emprise des syndicats d’enseignants. Cela leur laisse la possibilité d’expérimenter et d’adopter de nouvelles méthodes d’enseignement, y compris l’uniforme et une discipline plus stricte, et d’attirer les meilleurs enseignants. Alors que les syndicats détestent ces écoles, le public les favorise dans la proportion de deux contre un. Parmi les Africains-Américains, sans doute les plus grands bénéficiaires des possibilité de choix (NDT : les écoles sous contrat, comme les écoles publiques, sont gratuites) la proportion passe à trois contre un. Et même 38 pour cent des profs d’écoles publiques sont pour les écoles privées sous contrat, 35 pour cent y étant opposés.

Mais quid de l’efficacité des écoles quant à la réussite des élèves ? Un superbe 94 pour cent des élèves de l’école de Kimberly Tett est accepté à l’Université, contre environ 50 pour cent dans les écoles publiques traditionnelles de Chicago. Les progrès en math sont trois fois meilleurs à l’école de Kimberly qu’aux écoles traditionnelles, et les tests d’entrée à l’Université sont également mieux réussis. Or l’admission à l’école privée est déterminée par tirage au sort sans tenir compte du dossier scolaire, par conséquent ces différences tiennent probablement à une meilleure efficacité de l’enseignement.

Et le succès de l’école privée de Kimberly n’a rien d’exceptionnel. Caroline Hoxby, professeur d’économie à l’Université de Stanford, a montré qu’un étudiant provenant d’une école privée sous contrat allait combler 86 % de « l’écart de réussite Scarsdale-Harlem » en mathématiques et 66 % en lecture. Cet écart représente la différence de réussite des élèves, mesurée par les succès aux tests, entre l’un des quartiers les plus riches de New York et l’un des plus pauvres. À la fin de la huitième année, les étudiants provenant du privé peuvent espérer 30 points de plus que leurs pairs sur un test normalisé de mathématiques.

On peut trouver une preuve supplémentaire dans les résultats de la « Success Academy Harlem I », une école privée sous contrat qui partage un immeuble avec l’école publique traditionnelle « PS 149 » à New York. La différence de réussite est sensible, bien qu’ils partagent la même adresse et le même corps social d’élèves. À Harlem I, 86 % des élèves sont bons en lecture et 94 % en mathématiques. À la « PS 149 », seulement 29 % des élèves sont bons en lecture et 34 % en mathématiques. Plus de 80 % des élèvesde la chaîne « Success Academy » vivent dans des familles ayant des revenus inférieurs au seuil de pauvreté, mais tous les élèves se surpassent. Si les 32 écoles de la chaîne « Success Academy » ne formaient qu’une seule école, elle serait au septième rang sur les 3560 écoles publiques de New York en mathématiques. Dans l’ensemble du réseau, 94 % des élèves sont bons en mathématiques et 64 % en anglais. Les moyennes correspondantes pour New York sont respectivement de 35 et 29 % pour cent.

Ce succès est une des raisons pour lesquelles l’an dernier, 70 700 étudiants à New York ont postulé pour 21 000 places disponibles dans les écoles privées. Dans l’ensembles des États-Unis, plus d‘un million de jeunes sont en liste d’attente. Paul E. Peterson, profeseur à Harvard et spécialiste en politique d’éducation, pense que si on augmentait les entrées de 50 %, les étudiants américains « pourraient rivaliser avec ceux des pays les plus compétitifs du monde. » À coup sûr, il nous faut de jeunes enseignants enthousiastes tels que Kimberly Tett, et davantage d’écoles sur le modèle de la « Success Academy ».

Diana Furchtgott-Roth dirige « Economics21«  au « Manhattan Institute »et Jared Meyer est « fellow au Manhattan Institute. Ils sont les coauteurs de l’ouvrage « Disinherited: How Washington Is Betraying America’s Young  » (Les déshérités : comment Washington trahit la jeunesse américaine) à partir duquel fut adapté ce texte.

Traduction et adaptation pour Antidoxe : Impat

21 Commentaires

  1. roturier

    Il faut d’abord comprendre.

    On laisse entendre qu’il y existe deux types d’écoles non-publiques ; alors qu’on ne parle que du premier :
    « Les écoles privées sous contrat offrent de nombreux avantages communs avec les écoles libres sans contrat ».

    La différence exacte SVP ? Contrat avec (sans…) qui et quels en sont les termes? Les secondes sont payantes ? Les premières gratuites donc ?

    Sinon, une phrase comme ceci intrigue : « 70 700 étudiants à New York ont postulé pour 21 000 places disponibles dans les écoles privées. »

    Mais, si les choses sont comme ça, pourquoi existe-t-il encore des écoles publiques là-bas ? Tout aurait dû y être depuis longtemps « privé sous contrat » ; d’autant plus que c’est, semble-t-il, gratuit et garantit de bien meilleures performances.

    Cela nous pend au nez sachant que l’Amérique traverse l’Atlantique et atterrit ici en l’espace de qq années. D’où l’intérêt du texte et la nécessité de comprendre.

    Alors que mes contacts là-bas confirment une grande disparité du niveau scolaire. La pire médiocrité côtoie l’excellence du premier vivier mondial des prix Nobel et médailles Field. Intéressant.

  2. Comparaison n’est pas raison…

    On compare un pays de tradition fédérale avec un pays de tradition centralisatrice

    On compare un pays dont les valeurs même laïcisées sont inspirées des valeurs catholiques, ce qui a une importance dans la perception de « l’auctoritas » du maître

    On compare un pays où le système scolaire change selon les états

    Toujours ce masochisme français de croire qu’ailleurs l’herbe est plus verte

  3. roturier

    Je ne comprends rien à l’Amaury 18:57.

    Je ne vois dans ce billet, assez technique et neutre, aucun masochisme; aucune couleur d’herbe, aucun penchant à dire qu’ailleurs c’est mieux (ni le contraire).

    J’y trouve d’ailleurs un problème classique avec le mot « comparer » dans l’utilisation courante en français.
    Comparer deux choses consiste à faire ressortir ce qui ressemble et ce qui diffère. Comparer peut aboutir à la conclusion que les deux sont très différentes ; ou très semblables ; ou un peu de chaque ; selon les cas.

    Comparer n’est donc pas forcément dire « c’est pareil ». Or, cette acception semble devenir fréquente dans le français courant.

    Exemple : la phrase « on ne peut pas comparer un fauteuil Louis 15 à un dromadaire » ; pour dire que les deux sont très différents. Or, on peut parfaitement les comparer POUR aboutir à cette conclusion (ou à l’autre : ils ont 4 pattes ; donc semblables).

    Bref, on peut comparer tout à tout. Le refus de comparer cache souvent bien de choses.

    Ma réaction de 10:12 demande des clarifications sans parti-pris, signalant la coexistence, de notoriété publique d’ailleurs, du médiocre et de l’excellent au pays en question.

    Il serait peut-être utile de cesser de tout classer dans les deux petites boites préfabriquées portant les étiquettes pré-imprimées « bien » et « mal ». De boites, il y’en a d’innombrables.

    Bref, je passe outre et réitère mes demandes d’informations supplémentaires de 10:12.

  4. Je constate que lorsque vous ne comprenez pas une argumentation claire, vous en venez immédiatement à l’attaque personnelle.
    Le latin est un critère d’excellence dans les études, c’est un fait c’est comme ça. Que vous le vouliez ou pas…(vous n’avez pas fait de latin sans doute ? 😉 )
    Et c’est ainsi dans TOUS les pays occidentaux, y compris dans les universités US voire à Cambridge ou Oxford au Royaume Uni, deux endroits qu’en plus je connais bien pour y avoir bossé.
    .
    La France et les Etats Unis n’ont pas DU TOUT la même construction administrative, politique et historique.
    La France et les Etats Unis n’ont pas DU TOUT la même tradition dans le rapport à la culture. Les français ayant un passé catholique ont un rapport très différent à la parole des maîtres que dans un pays de tradition protestante comme les Etats Unis.

    L’article s’intitule « Ce qui marche ailleurs », il est DONC clairement, nettement, dans une COMPARAISON.

    Ce genre de COMPARAISONS est une pratique courue en France où l’on aime bien

  5. J’explicite plus longuement, dans les pays de tradition catholique, le prêtre était aussi le maître d’école, sa parole n’était pas mise en doute, l’exégèse des écritures était seulement réservée aux ecclésiastiques et aux clercs chargés d’enseigner jusque la Révolution, l’avènement des instits de la République n’a fait que laïciser cette tradition.
    Dans les pays de tradition protestante, tous les croyants peuvent interpréter les écritures, ce que l’on appelle « l’auctoritas » (l’autorité du maître sur un savoir) les élèves ont le droit de la discuter, de la remettre en cause, ils sont même encouragés à le faire.
    En France, le système de gouvernement est allé vers une centralisation de plus en plus marquée, ce que la République a poursuivi, dans les pays anglo-saxons c’est exactement l’inverse qui s’est passé.

  6. ce qui serait interessant de savoir est quelles sont les methodes utilisées et la philosophie de ces écoles.
    les histoires publics contre privés n’ont pas de sens , l’école de notre république a fait ses preuves, il est vrai , il y a maintenant longtemps.
    Alors quelles methodes , quelle philosophie????
    donc comme toujours, quelles solutions, le reste n’est que bavardage.

  7. roturier

    Dixit Amaury: « En France, le système de gouvernement est allé vers une centralisation de plus en plus marquée, ce que la République a poursuivi, dans les pays anglo-saxons c’est exactement l’inverse qui s’est passé. »

    Mon dieu! On dirait une comparaison! Blasphème !

    Puisque le sacrilège est commis, pourquoi ne pas en tirer des conclusions?
    Cela marche mieux ici ou là-bas ?

  8. oui mais pourquoi?

  9. QuadPater

    Mon dieu! On dirait une comparaison! Blasphème !

    Vous êtes lourd, mon vieux… stop maintenant, on a compris !
    Cauteleux avec les dames, agressif avec les hommes., ne brigueriez vous pas le poste de mâle dominant sur ce blog ? Eh bien, allez-y, tout le monde s’en fout, vous concourez tout seul ! Mais de grâce, cessez ce jeu stupide !

  10. roturier

    Moi aussi, je m’en fous.

  11. QuadPater

    En France les enseignants des établissements privés sous contrat sont payés par l’Etat. Les établissements sont surveillés de près. Une sorte de sous traitance.
    Quid des résultats ?

  12. Le privé sous contrat sélectionne plus les élèves à l’entrée donc obtient de meilleurs résultats mais cependant c’est exactement la même pédagogie et la même didactique que dans le public d’où des carences énormes dans la formation des élèves.

    Le privé hors contrat dispose d’une liberté pédagogique plus importante et aussi encadre plus les élèves d’où de meilleurs résultats.

  13. grandgil

    A Mario,
    Les solutions sont simples :

    – La fin du collège unique, tout le monde n’est pas fait pour faire de longues études

    – le retour aux méthodes traditionnelles pour apprendre la lecture et les maths, elles ont fait leurs preuves, un élève ne devrait pas quitter le primaire sans savoir lire, écrire, et compter et connaitre les bases en histoire et géo

    – l’instauration d’une excellence, l’encouragement à celle-ci des élèves en les poussant à des matières exigeantes de ce point de vue comme le latin, ou le grec

    – l’instauration de règles strictes dans les écoles concernant la discipline, mais c’est aussi un problème de société les parents n’éduquant plus les enfants, comment ceux-ci pourraient-ils comprendre ces règles de vie ?

  14. roturier

    Pas eu jusqu’ici le temps de réagir au 27 mai 2015 à 23:08 du « modérateur » ( ???…) qui mériterait d’être sérieusement modéré. Vu que l’absence d’arguments le pousse à fabriquer beaucoup d’air.

    Nous avons tous de motivations non- dites et parfois inconscientes pour faire ceci et cela. Quelles sont les siennes pour tenter de deviner les miennes ? Question aux psychologues qui m’indiffère.

    Au fait : de décennies d’existence me permettent de supposer que homme et femme, c’est pas pareil (oui, tournure argotique ; et alors ?). L’expérience m’a donné jusqu’ici raison. Je me comporte donc différemment avec les hommes et avec les femmes et j’en suis ravi. Elles aussi, que je sache.

    Est-ce grave, docteur ? Le « modérateur » est-il à tel point imprégné des ABCD de l’égalité qu’il y trouve à redire ? Souhaiterait-il que ça devienne illégal ? Cela ne m’étonnerait qu’à moitié ; mais alors, il faut aller sur Prodoxe.

    « Mâle dominant » est l’abrégé de « Mâle macho blanc dominant ». Pourquoi ne pas prononcer la diatribe in extenso ? Comme ça, aucun doute de l’idéologie et des sources d’inspiration qu’il exprime. A l’insu de son plein gré ?

    Et quand bien même, en quoi ça le dérange ? Jaloux ? Aurait-il voulu briguer la place ?
    Avec un tel niveau de « modérateur » on dirait un produit de l’EdNat.

    Tchao, assez gaspillé de temps; cela pourrait être contagieux.

  15. grandgil

    Evoquer l’école en France, tout comme la culture, c’est souvent courir le risquer de réveiller chez beaucoup leurs complexes d’infériorité vis à vis d’une scolarité médiocre, médiocrité qu’ils imputent non à leur manque de travail ou leur paresse intellecteuelle mais au système (un élève brillant se révèle toujours…cela peut être au lycée, cela peut être à la fac…). Ils mettent aussi leurs échecs sur le compte des profs qui ne les aimaient pas, qui étaient ceci ou cela.
    Dans ma carrière, certains parmi les plus réacs étrangement concernant l’éducation, ce sont les anciens communistes ou gauchistes, car cela dépasse les clivages

  16. QuadPater

    grandgil du 28 mai 2015 à 15:36

    Vous listez 4 points. Le 2, vous dites « un élève ne devrait pas quitter le primaire sans savoir lire, écrire, et compter et connaitre les bases en histoire et géo ». Bien d’accord, mais comment le vérifier, sinon par une évaluation effectuée en fin de primaire, ce qui s’appelait un examen d’entrée en sixième à une époque (une époque pas si lointaine à Mayotte, où l’EES a été remplacé semble-t-il par une « évaluation »)
    Le 4. Il faut plus de discipline, oui, et en parallèle revoir le règlement des lycées concernant entre autre les allées et venues des élèves (c’est simple : ils entrent et sortent comme ils veulent), les sanctions, le redoublement, l’accès à l’établissement par des personnes qui y sont étrangères, etc…

    comment [les enfants] pourraient-ils comprendre ces règles de vie ?

    Il vaut mieux ne pas attendre qu’ils les comprennent pour les appliquer. Sinon dans 50 ans on y sera encore ! 🙂

  17. Ce que je voulais dire c’est que les parents ne les élèvent pas et que le problème est aussi l’éducation à la maison

  18. QuadPater

    le problème est aussi l’éducation à la maison

    C’est un problème insoluble. Nous n’avons aucun moyen d’agir politiquement sur des défaillances parentales. Il faut faire avec.

  19. Si, en encourageant une politique familiale, en encourageant un projet de société ne détruisant pas les valeurs

  20. en passant

    Les Etats-Unis ne sont pas une référence en matière d’éducation, au contraire. Les dérives « pédagogistes » qui ont vérolé ensuite de nombreux pays européens, dont la France, ont été inventées là-bas, dès le début du XXe (cf la sociologue Nathalie Bulle, ex élève de Raymond Boudon).

    Le diagnostic sur les syndicats d’enseignants est doublement absurde :
    – aux Etats-Unis, la dégradation du statut des enseignants a contribué et contribuera à la baisse de niveau ; et l’absence de centralisation est un handicap dans la diffusion de programmes scolaires sérieux.
    – En France, les problèmes du système scolaire ne viennent pas des enseignants mais de réformes nocives qui, depuis une vingtaine d’années, sont plutôt imposées aux enseignants que choisies par eux ; il y a déjà des problèmes de recrutement au niveau du CAPES, ce n’est pas en dégradant leur statut que ces problèmes de recrutement trouveront une solution.

    Il existe plusieurs types de systèmes scolaires, à la fois en organisation et en contenu. Cela n’a pas grand sens de comparer les systèmes entre eux. Des tests comme PISA peuvent servir à comparer la France avec elle-même, mais cela a une portée limitée : voyez par exemple ces articles d’universitaires finlandais (pays qui réussit très bien aux tests PISA) :

    http://matematiikkalehtisolmu.fi/2005/erik/PisaEng.html
    « The PISA survey tells only a partial truth of Finnish children’s mathematical skills »

    http://matematiikkalehtisolmu.fi/2005/erik/KivTarEng.html
    « Severe shortcomings in Finnish mathematics skills

    En gros, pour le pays occidental le mieux classé en mathématiques aux fameux tests PISA, les futurs ingénieurs ne savent pas simplifier une fraction à 65%…

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