France infantile.

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Au début du 19e siècle, l’astronome anglais Dinwiddie s’était dit désespéré par « l’infantile crédulité des Chinois ». L’éclatante réussite économique de la Chine du 21e siècle laisse deviner des gens plus matures, « éveillés » dirait Alain Peyrefitte. Que penserait donc aujourd’hui un Chinois de l’incroyable infantilisme des Français en ce domaine ?

Interrogez les Français sur l’économie.

Disons-le d’entrée, il vous faudra du courage, car ils vont aussitôt vous regarder d’un œil soupçonneux, fortement réprobateur, voire accusateur. « Quelle petitesse », dira cet œil. Qu’est-ce que cet homme terre à terre, qui place bassement les problèmes économiques en tête de ses préoccupations ? N’avons-nous pas en France, le pays des Lumières devant qui le monde entier se prosterne, l’avantage d’appartenir au pays de l’intelligence, un pays où les « valeurs » préemptent la vulgaire économie, un pays où les chiffres ne doivent pas compter devant la noblesse de l’éthique et la pureté de la théorie ?

Ils ont raison. La défense des « valeurs » doit nous guider, nous maintenir en altitude, nous aider à ne pas sombrer dans la petitesse. Toutefois, une « valeur » primordiale ne consisterait-elle pas à tenter de rendre une quantité maximale de personnes plus indépendantes, plus libres de leur sort, plus détachées de besoins matériels essentiels ? C’est-à-dire : ne consisterait-elle pas à se préoccuper… d’économie ?

Alors, bien que le soupçon soit donc installé, que cela ne vous arrête pas de les interroger, ces Français. Juste pour vous faire une idée.

Quand on parle des problèmes de la France, la première question qui vient à l’esprit, il va de soi, est celle du chômage. Question : comment éradiquer ce mal profond ?

Voici un florilège de réponses :

C’est impossible. Le chômage de masse a toujours existé quel que soit le parti politique au pouvoir. C’est dû au système, au marché, au capitalisme, à l’égoïsme des employeurs, aux délocalisations, aux robots, etc.

D’ailleurs Mitterrand l’avait dit: « Pour le chômage on a tout essayé ». Alors vous voyez bien !

De toute façon en France la population augmente, donc le chômage augmente,  » c’est mathématique « , il faut diviser le travail par un plus grand nombre de personnes.

Avec tous les licenciements dont parlent les journaux, comment voulez-vous que le chômage n’augmente pas ?

Si on interdisait les délocalisations, on garderait nos emplois.

Les entreprises préfèrent augmenter leurs bénéfices plutôt qu’embaucher.

Nouvelle question : depuis deux ans le pouvoir d’achat baisse et c’est la première fois depuis la guerre… Comment le faire repartir ?

Florilège de réponses :

Mais il baisse depuis longtemps ! …

On a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, ce n’est pas nouveau.

Pas étonnant que nos revenus baissent, il n’y a qu’à voir comment celui des patrons augmente sans arrêt. L’argent qu’ils prennent, c’est autant de moins pour nous.

Que traduisent toutes ces réponses ? Une vue simpliste des choses économiques, mais surtout, c’est notre drame, une vue morale.

Pourquoi une entreprise doit-elle embaucher ? Par devoir.

Pourquoi voulons-nous appauvrir les riches et diminuer leur nombre ? Parce que l’inégalité, c’est immoral.

Le résultat de cette morale qui nous colle au cœur ? Le chômage atteint des records, les Français, tous les Français, s’appauvrissent. L’impécuniosité et le chômage seraient-ils les objectifs moraux des Français ?

Non, les Français n’ont simplement pas compris.

Ils n’ont pas compris que, les emplois étant décidés par les entreprises, dans une société de liberté on ne peut agir sur le taux d’emploi qu’en incitant les entreprises à embaucher. En régime totalitaire c’est facile, inutile de les inciter, on les y oblige. Pourquoi pas ? Cette solution fut essayée, pendant 70 ans, en Union Soviétique. Le résultat étant connu, oublions cette solution.

Il faut donc « inciter » à embaucher. Comment ? En jouant sur les leviers disponibles.

Le levier moral, diront certains. Entreprise citoyenne, patriotisme économique, etc. Bon, ça marchera de temps en temps, mais de façon marginale et pas longtemps, car la morale d’un chef d’entreprise consiste avant tout à la faire vivre, la pérenniser. Et il sait que pour ce faire il ne doit salarier que des emplois utiles.

Donc inciter à embaucher pour des emplois utiles. Comment ? D’abord en rendant ces emplois nécessaires par un accroissement de l’activité économique. Ce qui s’obtient en particulier par une population active plus nombreuse et …plus active. Foin des stupidités entendues du style « on est trop nombreux » ou « il faut partager le travail ». La réalité trop ignorée des Français, c’est que plus on est nombreux à travailler, et plus ces nombreux travaillent, plus on crée des emplois. Et de l’emploi. Les Japonais, à 100 millions, connaissent-ils plus de chômage que nous avec nos 65 millions de Français ? Quand en France, en quelques années, la proportion de femmes travaillant à l’extérieur est passé de 20 % à 80 %, le chômage a-t-il augmenté ? À ces deux questions la réponse est non.

Encore faut-il, à ce moteur de l’activité générale, ne pas joindre le frein particulier du risque trop élevé pour l’entreprise. Si une embauche s’accompagne de la quasi obligation de garder le salarié pendant 40 ans quoiqu’il arrive, un entrepreneur face à un plan de charge favorable choisira en priorité toutes les solutions sauf l’embauche : sous-traitance, heures supplémentaires, voire refus de commandes.

Ont-ils compris tout cela, nos compatriotes ? Demandez-leur, vous serez édifiés et vous aurez tout compris à nos records de chômage.

Et concernant leur maladie congénitale, la « lutte contre les inégalités », ont-ils mieux compris ? Hélas non, là encore ce qu’ils appellent « la morale » les rend mal-comprenants.

Expliquez-leur qu’un des problèmes majeurs de la France, c’est que ce pays manque de riches, et que ses riches ne sont pas assez riches. Ils refuseront de vous parler davantage, vous n’avez pas de moralité…

Et pourtant, comme on l’a souvent bien compris ailleurs, comment les moins riches pourraient-ils s’enrichir si les plus riches n’étaient pas là, pour investir et dépenser ? Investir et dépenser, ils le font pour eux-mêmes, on ne leur demande pas de le faire par morale. Mais ils le font, et le résultat est que cela enrichit, et emploie, tout le monde. Les Français appellent ça « l’effet de ruissellement », sous-entendant que cet effet est marginal, mais ils se trompent, ce n’est pas un ruissellement c’est une cascade. Et surtout c’est la seule voie d’amélioration du bien-être général. Est-il préférable de « lutter contre les inégalités »en appauvrissant tout le monde ?

Mais vous savez tout cela, vous, lecteurs d’Antidoxe. Oui, cependant les Français dans leur grand nombre, Français moyens, Français pauvres, Français riches, Français de gauche, Français de droite, le savent-ils ? Vous croyez ? Alors allez-y, interrogez-les. Vous serez édifiés.

Et désespérés.

31 Commentaires

  1. mario

    bah oui puisqu’avec la Corée du nord et cuba, on est un des derniers pays marxistes avec une religion seculiere droit de l’hommiste et égalitaire. Le royaume de dieu sur terre…. Une catastrophe

  2. Que dire après vous Mario 🙂 ?

  3. desavy

    Ne rien dire sans doute mais prier pour les millions de morts des systèmes totalitaires qui se retourneraient dans leurs tombes, face à cette comparaison, s’ils en avaient eu une.

  4. desavy

    Impat :

    « Donc inciter à embaucher pour des emplois utiles. Comment ? D’abord en rendant ces emplois nécessaires par un accroissement de l’activité économique. Ce qui s’obtient en particulier par une population active plus nombreuse et …plus active. »

    Je ne comprends pas ce passage. Auriez-vous une exemple ?

  5. Personnellement en lisant l’article j’ai pensé que l’auteur avait une sorte de potion magique

  6. QuadPater

    Bonsoir !

    Le Yaka du partage du travail n’a plus autant le vent en poupe qu’à l’époque des grandioses « travailler 2 heures par jour » de Adret ou « le scénario bleu » de Guy Aznar (ou le contraire, je n’ai pas vérifié !). Le principe de ce yaka est génial (-lement enfantin) : 10 personnes travaillent chacune 36 heures par semaine, donc 360h de travail hebdo. On a 2 chômeurs. Si on répartit les 360h de travail sur les 12 personnes en âge et état de travailler, les 10 travaillent moins (30h au lieu de 36) et le chômage est vaincu !

    J’ai assisté ce soir à quelques minutes d’entretien entre un CFDT et Ruth Elkrief. Ils parlaient de l’emploi, des patrons, etc… RE a eu le temps en ces quelques minutes d’évoquer comme contrepartie des cadeaux faits aux patrons la légitime protection du travailleur contre le licenciement. Ça lui paraissait naturel, à CFDT aussi.

    Le patron pour un CFDT c’est le blanc aux yeux d’un MRAP…

    Quand on parle de diminuer la rigidité des contrats on vous accuse de rêver de salariés Kleenex. Pourtant quel employeur de baby sitter, de jardinier ou de femme de ménage accepterait de s’engager à donner du travail pendant 2 ou 3 ans à son employé ?

    Oui, Impat, désespérant, on peut le dire.

  7. Desavy, je saisis mal, à mon tour, votre incompréhension de ce passage. À tout hasard j’apporte donc ici quelques précisions.
    Les emplois augmentent en nombre quand les entreprises embauchent, ces dernières embauchent si elles en ont besoin, elles en ont besoin si leur plan de charge augmente. Jusque là je pense que c’est clair pour tout le monde.
    Le plan de charge augmente si l’entreprise reçoit davantage de commandes. À l’échelle de l’ensemble des entreprises, cela signifie « si l’activité augmente ». Or cette activité augmente si le nombre d’actifs augmente, car ce sont les actifs qui travaillent, innovent, échangent, créent.
    C’est le déroulement de tous ces micro-échanges qui, cumulé, devient l’activité générale engendrant les emplois.
    L’appréhension de ce déroulement va totalement à l’encontre de l’idée générale (en France) selon laquelle la quantité de travail est une donnée et que le problème se limite à partager équitablement cette donnée. La quantité de travail n’est pas une donnée, elle est le résultat des opérations auxquelles se livrent quotidiennement les actifs. On peut le dire autrement : le travail des uns donne du travail aux autres, si le travail des uns diminue, celui des autres en pâtit.
    Deux macro exemples simultanés : lorsque dans les années 60 la France a absorbé simultanément le travail des femmes à l’extérieur (passant de 20 % à 80 % des femmes) et l’arrivée des pieds-noirs, le chômage n’a pas augmenté. Ce n’était pas un miracle : une augmentation des actifs augmente l’emploi.
    Inversement, plus tard l’obligation des 35 heures n’a pas fait baisser le chômage.

  8. Amaury Watremez,… »que l’auteur avait une sorte de potion magique »…
    On ne peut rien vous cacher !
    Je vais même vous donner son nom : le travail.
    Cette potion, la Grande Bretagne, les États-Unis, l’Allemagne, entre autres, la boivent chaque matin. Ils ont 3 à 4 fois moins de chômage que la France, et beaucoup plus d’optimisme. Et moins d’infantilisme économique…

  9. Quad,… »désespérant, on peut le dire. »…
    À deux nous pourrons au moins nous consoler mutuellement… 🙂

  10. mario

    le travail , cette aliénation de l’homme, l’oppression de l’homme par l’homme .Marx quoi !!!
    Quand l’état de type paternel devient une nounou, on passe de l’émancipation à l’infantilisation. L’état devient omniprésent en France avec les résultats que l’on connait.
    On comprend mieux la méfiance qu’ont les Anglo-saxons de l’état……Et comme eux je préfère à tout prendre ma liberté.

  11. Je pense, en exprimant un peu de provoc mais pas tant que ça, que la France se réveillera quand on entendra parler de « lutter en faveur des inégalités ». Une révolution mentale !

  12. Bonne nouvelle : Antidoxe doit être consulté chez les politiques de haut rang ! Eric Woerth déclare ceci ce matin (Le Point) :
    « Dire que le marché du travail crée du chômage, c’est une réalité », a tranché l’élu de l’Oise. Il faut le transformer « en gardant dans le Code du travail ce qui est d’ordre public et en rapprochant de l’entreprise le plus de décisions possible ». « On ne travaille pas assez en France ».
    Mais j’entends déjà les « infantiles » s’écrier « Mais pour travailler plus il faudrait qu’il y ait du travail « . On parie ?

  13. QuadPater

    Woerth serait il un des 4 ou 5 LesRépublicains-tistes libéraux ?

  14. Acceptons-en l’augure. Si c’est le cas ce n’est pas anodin car c’est lui, semble-t-il qui est chargé d’écrire le « projet » des Républicains.

  15. QuadPater

    Un lien sur un article qui en parle, avec un bout de vidéo –> http://www.valeursactuelles.com/politique/on-ne-travaille-pas-assez-en-france-selon-eric-woerth-53461
    C’est sur VA mais le sous-titre « Propos polémiques d’Éric Woerth » semble provenir de l’Obs.

  16. desavy

    Impat : « Le plan de charge augmente si l’entreprise reçoit davantage de commandes. À l’échelle de l’ensemble des entreprises, cela signifie « si l’activité augmente ». Or cette activité augmente si le nombre d’actifs augmente, car ce sont les actifs qui travaillent, innovent, échangent, créent.
    C’est le déroulement de tous ces micro-échanges qui, cumulé, devient l’activité générale engendrant les emplois. »

    Ne soyez pas surpris de mon incompréhension Impat, et merci pour cette explication. J’essaie de reprendre votre raisonnement : les entreprises produiront plus si le travail augmente, et là, elles recruteront. Mais les entreprises produiront davantage seulement si elles peuvent vendre. Je pense que l’on retrouve cette idée dans le verbe « échangent ». Cela implique que les actifs occupés augmentent également leur consommation pour que les entreprises puissent recruter davantage. Est-ce dans votre raisonnement ?

  17. desavy

    « Dire que le marché du travail crée du chômage, c’est une réalité », a tranché l’élu de l’Oise.

    M.Woerth a voulu dire « la rigidité » du marché du travail.

  18. … »Est-ce dans votre raisonnement ? »…
    En partie, oui. En précisant que la consommation de ces « actifs occupés » augmentera automatiquement parce que leur activité leur ouvrira l’esprit, leur fera rencontrer d’autres actifs, leur apportera des besoins, matériels mais aussi immatériels.
    Tout cela, dans une économie qui fonctionne bien, constitue une sorte de boule de neige qui s’auto-entretient et même gonfle.
    Et vous avez raison de préciser que la vente est aussi importante que la production. Il faut considérer que la vente fait partie intégrante de l’activité. Pour reprendre mon exemple cité plus haut, l’arrivée des femmes et des pied-noirs au travail avait, en un premier temps, augmenté surtout les ventes.
    Tout cela pour dire, je me répète et vous prie de m’en excuser, que l’idée de base à exclure des esprits de France où elle est bien accrochée, est que le travail n’est pas une donnée fixe qui tombe du ciel. Le travail à faire est une variable qui augmente avec le travail fait.

  19. Desavy,… »M.Woerth a voulu dire « la rigidité » du marché du travail. »…
    Oui, absolument.

  20. grandgil

    J’ai un peu horreur de la moralisation économique et des personnes ayant la formule magique, je ne dirais qu’une chose : appliquez la panacée et on verra, si ça marche, si çà donne du fruit, faites le mais ne moralisez pas

  21. Vous avez bien raison, grandgil. Concernant le taux d’emploi, la Grande Bretagne et les États-Unis ont « appliqué la panacée ». Environ 4 % de chômage, soit un quasi plein emploi.

  22. QuadPater

    On peut savoir quelle formation politique a gravé la Panacée dans son programme ?
    Il ne me semble pas que les Républicains soient clairement et indiscutablement libéraux.

  23. … »Il ne me semble pas »…
    Belle maîtrise de l’euphémisme. Reste qu’il vaut mieux choisir les moinssse pires que les plussse pires.

  24. Une consolation pour les Français, la Suisse connaît aussi quelques personnes infantiles :
    Le Monde Économique (14/06/15) : …la députée socialiste (suisse) Jacqueline Badran se désole : « La population pense que les personnes très riches sont utiles à la société »

  25. QuadPater

    Toutes mes félicitations Impat ! Bravo !

  26. QuadPater

    (je vous félicitais d’avoir réussi à me faire sourire)

    Entendu à la télé, un animateur de débats s’adressant à ses invités « les gens constatent que l’État fait beaucoup pour les entreprises mais peu contre le chômage ».
    J’ai vainement espéré que le républicain de service lui explique qu’il n’y a pas d’antagonisme, au contraire.

  27. … »« les gens constatent que l’État fait beaucoup pour les entreprises mais peu contre le chômage »…
    Excellent exemple d’infantilisme en effet. Si seulement l’État s’occupait moins, à la fois, des entreprises et du chômage, tout irait mieux !
    (Moins s’occuper du chômage, faut-il le préciser, ne signifie pas ne pas aider les chômeurs)

  28. Souris donc

    L’infantilisation est la condition du totalitarisme. L’infantilisation permet d’endoctriner.
    Est-ce à l’Etat de s’occuper des seuils minimas de paiement par carte bleue ? Du gaspillage alimentaire ? Eh bien, l’Etat a légiféré en ce sens il y a quelques semaines sans que personne ne fasse ouf. Ce qui montre que nous sommes sur la bonne voie et que nous allons bientôt dépasser la Corée du Nord*.
    Que l’Etat se cantonne à ses fonctions régaliennes, sécurité intérieure (police), sécurité extérieure (Défense) et Justice.

    *Patrick et moi préparons ensemble un papier en ce sens.

  29. Souris donc

    Les Edwy Plenel et autres Laurent Joffrin ânonnent avec application « infirmières-professeurs-policiers » dès que quelqu’un ne fait qu’évoquer la possibilité, éventuelle, dans des temps futurs, de réduction de la fonction publique. Ils se gardent bien de parler des autres métiers de la bureaucratie qui sont légion.
    Evidemment, toucher aux « infirmières-professeurs-policiers », ça cloue le bec.

  30. Mais pourquoi sont-ils crédibles en France en ânonnant « infirmières » et « professeurs »? Ni les unes ni les autres ne devraient dans une société optimale appartenir à la fonction publique. Seuls devraient représenter les pouvoirs publics des corps réduits d’inspecteurs pour assurer que les hôpitaux, privés, et les écoles, privées, présentent les qualités requises.
    Les hôpitaux et les écoles, et non pas les infirmières et les professeurs.

  31. Souris donc

    Les « infirmières-professeurs-policiers » ne sont absolument pas représentatifs de la fonction publique. Sauf les effectifs de l’EdNaze qui ne sont dépassés dans le monde que par les chemins de fer indiens.
    Mais les « infirmières-professeurs-policiers » sont chers au cœur des Français.
    Les gauchiottes jouent sur la corde sensible. Démagogie. Manipulation.

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