Bidonvilles suédois

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Le pays de l’État-providence est envahi par des mendiants internationaux. (City Journal, 28 mai 2015)

En Suède, État-Providence, les citoyens n’avaient certainement jamais pensé qu’ils verraient un jour leurs plus grandes villes parsemées de bidonvilles. Ces dernières années, un énorme flux de mendiants est arrivé en provenance d’autres pays européens. Rien que l’an dernier, le nombre de vagabonds roumains et bulgares a doublé, à 4.000. C’est une conséquence du principe de la libre circulation des personnes dans l’Union Européenne, politique bien intentionnée mais qui, en l’espèce, a conduit au spectacle de nombreux mendiants assis face aux supermarchés, aux pharmacies, aux boutiques de luxe, tendant leurs tasses à café en carton dans l’espoir que quelqu’un va y glisser une pièce. Ils mendient dans les plus beaux quartiers, où le contraste entre la personne agenouillée dans la rue et les passantes équipées de sac Louis Vuitton touche à la perversité. Le soir, les indigents, parfois avec un terrible handicap physique, se retirent dans leur bidonville ou ailleurs. Certains peuvent être victimes d’un trafic, comme le paiement d’un «loyer» à quelque compatriote criminel, pour mendier sur telle ou telle surface.

La Suède avait déjà connu les mendiants mais en moins grand nombre. On assiste à un phénomène entièrement nouveau : la présence dans les rues d’enfants nord-africains. Quelque 200 d’entre eux, dont le plus jeune a juste neuf ans, résident maintenant à Stockholm. Ils sont arrivés au cours des deux dernières années, «non accompagnés», comme on les désigne officiellement. Comme les mendiants adultes, ils ne bénéficient d’aucune aide ni sécurité en Suède. Selon la police, ces enfants d’Afrique du Nord dans la rue sont à la fois les victimes et les auteurs de la plupart des crimes de mineurs à Stockholm. Les nouveaux immigrants vivent évidemment dans la misère et l’insécurité, et sont généralement considérés comme indésirables. De nombreux Suédois estiment que leur pays se détériore en raison de la hausse de la criminalité, du vandalisme, et de la perte d’espace public car les parcs, bibliothèques et autres institutions publiques sont de plus en plus utilisés comme lieux de refuge.

Ce qui est tragique est que cet état de choses a été toléré, et en fait encouragé, par la plupart des politiciens et des leaders d’opinion de tous bords. Comme l’a dit un auteur libertaire, « il est souvent préférable de vivre dans un bidonville à la périphérie de Stockholm qu’à la périphérie de Mogadiscio ». Cela peut être vrai au sens strict, étant donné les horreurs de pays comme la Somalie, mais ne devrait pas servir de principe directeur pour permettre aux mendiants de continuer à dormir dans la rue ou dans des bidonvilles de style Johannesburg. La gauche, qui a toujours défendu l’État-Providence et l’abolition de la pauvreté, défend maintenant le «droit» de mendier dans les rues. La dégradation est réinterprétée comme un devoir et une avancée vers une société prospère.

Partageant cette vision du monde, les élites politiques suédoises sont réticentes à évacuer les bidonvilles et décourager la mendicité. En lieu et place, ils engagent des dépenses publiques supplémentaires qui serviront seulement à augmenter la mendicité et aggraver le problème, au préjudice du tissu social. Même le plus grand parti de centre-droit a récemment annoncé qu’il appuyait la criminalisation des «organisateurs» de la mendicité, cette dernière devant rester légale. Tous les signes montrent que la Suède va répéter l’histoire destructrice de nombreuses villes américaines voici une génération, décrite par Myron Magnet dans son livre de 1993, « The Dream and the Nightmare » (Le rêve et le cauchemar) : les élites rêvent, mais la société paie le prix.

Johan Wennström est auteur et doctorant en science politique. Il écrit de Stockholm.

Traduction et adaptation pour Antidoxe : Impat.

32 Commentaires

  1. QuadPater

    Merci Impat pour ce texte édifiant. On est curieux de savoir comment ces ados maghrébins sont arrivés tout seuls en Suède.
    L’Afrique a décidé de venir vivre en Europe. Il est plus juste de parler de Grand Déménagement que de Grand Remplacement. Le phénomène est encore très limité. 103.000 traverseurs de Méditerranée depuis janvier, c’est ridicule devant les réserves en miséreux de l’Érythrée (6M), du Soudan (38M), de la Somalie (11M), etc…
    L’Europe a décrété qu’elle avait les moyens de les accueillir. Il est vrai que quelques vêtements propres, quelques plateaux repas et un lit de camp dans une école désaffectée pendant une poignée de semaines, même pour des centaines de milliers de crève-la-faim, ce n’est pas un gros effort. Mais dès qu’on pose le vrai problème, à savoir qu’il faudra les loger, les employer, les soigner… pendant des dizaines d’années, tout le monde regarde ailleurs. C’est logique, il n’y a pas de solution viable. Les actifs en France on déjà du mal à prendre en charge les inactifs en plus d’eux-mêmes. Ajoutons 1, 5, 15 millions d’inactifs, résultat de quelques années de déménagement de plus en plus intense, et nous serons submergés.

  2. QuadPater

    La Suède sera-t-elle submergée avant la France ?

  3. Quad,… »quelques années de déménagement de plus en plus intense, et nous serons submergés. »…
    La seule issue non catastrophique imaginable réside en 2 espoirs.
    D’une part faire en sorte que ces inactifs, ou leurs descendants, deviennent des actifs.
    D’autre part en investissant dans leurs pays d’origine sous forme, exclusivement, de création et de fonctionnement d’entreprises.
    Ce sont à mon sens les deux pistes à suivre. Des pistes de très long terme.
    La première piste repose entre autres choses sur des aides sociales mieux ciblées et une flexibilité du travail conduisant à la résorption du chômage de masse.
    La seconde entraînant des délocalisations beaucoup plus importantes et plus nombreuses qu’aujourd’hui, ce qui n’est envisageable également qu’après résorption du chômage de masse.

    C’est le chômage de masse qui bloque toute solution. Et il n’est dû aujourd’hui ni à l’immigration ni aux délocalisations.

  4. QuadPater

    Impat : oui mais non. Vous proposez des pistes inexplorées mais prometteuses pour faire refluer le chômage. Je vous suis sur ce plan et mais comme vous le notez il faudra du temps.
    Si l’immigration n’est certes pas la cause du chômage, elle est un barrage en travers de toute mesure visant à lutter contre la pauvreté. J’ignore comment sont faits les calculs, mais concrètement quand vous avez 100 personnes qui entrent en France dont 20 ont (ou trouvent rapidement) du travail, il en reste 80 qui augmentent mécaniquement le nombre de chômeurs. Ce chiffre de 80% donné au pif se transforme en un 100% sûr pour les clandestins et autres demandeurs d’asile. Tous ces gens, y compris le déboutés, restent sur le territoire, et ont besoin de manger, se vêtir, se loger, etc..
    En attendant que vos préconisations agissent et que 80% des arrivants puissent travailler, il faut fermer les vannes.

  5. Quad,… »il en reste 80 qui augmentent mécaniquement le nombre de chômeur »…
    Non mais oui. S’il s’agit (s’il s’agissait) d’une population à proportion normale de créateurs, artisans, ouvriers, gestionnaires, commerçants, artistes, etc…, bref à proportion normale d’actifs, ces arrivées n’augmentent pas « mécaniquement » le nombre de chômeurs. C’est même l’inverse.
    Par exemple, l’arrivée de 1000 Chinois ferait augmenter très vite la richesse du pays sans faire augmenter le nombre de chômeurs (si ce n’est pendant quelques semaines, le temps de débarquer et d’apprendre à dire oui, non, merci, bonjour, bonsoir).
    Quant à « il faut fermer les vannes. ». Oui mais non : il faut les ouvrir toutes grandes aux actifs. Il faut des vannes filtrantes, mais je ne connais pas la marque…

  6. QuadPater

    Haha ! Merci Impat de m’obliger à être précis ! Nous sommes d’accord sur l’accueil des actifs qui doit persister. À ma connaissance ils représentent entre 0 et 20% des immigrés légaux + des clandestins, le reste étant du regroupement familial, contre le principe duquel je n’ai aucune objection, mais dont la mise en œuvre aboutit aux changements ethniques majeurs dans la clientèle des CAF, des HLM, de la sécu, des prisons et de l’ANPE/Pôle Emploi depuis 40 ans. C’est le signe qu’en majorité les bénéficiaires des prestations sont les immigrés afro-maghrébins et leur descendance.
    Plus simplement dit, si les immigrés étaient en majorité des actifs comme vous et moi le souhaiterions, ils passeraient leurs journées sur leur lieu de travail et pas devant les guichets de la CAF.

  7. QuadPater

    D’autre part en investissant dans leurs pays d’origine sous forme, exclusivement, de création et de fonctionnement d’entreprises.

    Parmi les pays d’origine il y a des pays instables, en guerre, et / ou en plein chaos. Vous ne trouverez pas beaucoup d’investisseurs prêts à voir leur boîte confisquée et nationalisée le jour de la Révolution Démocratique Populaire.

  8. … »pas beaucoup d’investisseurs « …
    C’est cependant LA solution. Par exemple si l’État français garantissait financièrement ces investissements, il risquerait moins de pertes qu’en aidant et secourant les immigrés, clandestins et légaux.

  9. Florence

    J’ai bien connu la Suède il y a une petite trentaine d’années et n’y suis pas retournée depuis. Le changement est spectaculaire. Il y avait très peu d’immigrés. Que leur a-t-il pris ?

  10. Souris donc

    J’étais très inquiète, les amis, je croyais que nous étions le seul eldorado à traverseurs de Méditerranée.
    Ben non, les Suédois ont leur quota. On notera cependant qu’ils n’ont pas les assos stipendiées qui s’interposent entre les forces de l’ordre et les campeurs qu’ils sont chargés d’évacuer.

  11. Lisa

    Impat, et la solution de fermer les frontières ce n’est pas à envisager ? et de supprimer le droit du sol et le regroupement familial ?

  12. Souris donc

    On ne doit pas dire « assos stipendiées », on doit dire les « militants ».
    On ne doit pas dire « traverseurs de Méditerranée » ou  » campeurs », on doit dire les « migrants ».
    Personnellement, je trouve que les « militants » ont l’air dramatiquement cons. Que ce soient les jeunes ou les vieux soixantehuitards.

  13. Florence

    Souris, pourquoi les flics n’emploient pas les gaz ?

  14. Florence

    Ils me font chmire avec ce nouveau terme, « les migrants »

  15. QuadPater

    Des gaz sur de pauvres migrants, sur des élus de gauche, sur des militants du vivrensemble ? Vous vous croyez encore dans les années sarkonazistes Florence ?

  16. Souris donc

    Florence, les uns craignent, les autres souhaitent un Rémy Fraisse.
    A la fin de la video (10:26), un encart :
    « Les CRS font usage de leur gazeuse. Une partie des migrants parvient à s’enfuire (sic) ».
    Les aigus de la bande-son, pourquoi parmi les « militants » toujours autant d’hystériques ?
    La mise en scène est orchestrée par Politis ( Journal d’opinion à l’ « engagement humaniste, social et écologiste et système d’alerte démocratique  » = ATTAC + EELV + PCF + LCR + Pierre bergé ), les costumes sont de, au fait, c’est quoi l’écharpe que portent quelques uns, façon officiel ?

  17. Bonjour Lisa, outre que la fermeture des frontières de l’Union serait un désastre économique, elle ne résoudrait en rien le problème des immigrants clandestins. Même la muraille de Chine n’avait pas arrêté les Mandchous
    Le problème ne vient pas des frontières, il vient de la pompe aspirante constituée par les allocations et aides multiples octroyées.
    La Suisse est dans l’espace européen Schengen, ses frontières sont comme les nôtres celles de l’Union. Demandez-vous pourquoi elle connaît peu d’immigration…
    En revanche la suppression du droit du sol, que rien a mon avis ne justifie, est à mon sens nécessaire.

  18. Souris donc

    Je pensais comme Lisa et Impat qu’il fallait supprimer le droit du sol.
    Mais, et le droit du sang ? Pas de chance, on a les deux.
    C’est bien le droit du sang qui permet le regroupement familial, ce désastre. Un immigré en fait venir 10 autres, de ses soi-disant cousins ou frères (les « militants » ont crié au sarkonazisme quand il s’était agi de vérification par tests ADN).
    C’est bien le droit du sang qui permet le florissant biz du mariage mixte. T’en prends une du bled, non seulement elle devient française, mais toute sa famille peut venir se regrouper et profiter. Logés, nourris, soignés aux frais du contribuable culpabilisé (descendant de pilleur des richesses de l’Afrique et de l’Orient).
    Personne ne devrait entrer en Europe sans un contrat de travail au terme duquel il repart d’où il est venu. C’est bien se qui se passe pour nos expatriés. J’ai discuté avec du personnel de chez Bouygues, quand le pont est construit, eux et leur famille rentrent en France. Ou commencent un nouveau contrat à durée déterminée ailleurs.

  19. QuadPater

    Non le droit du sang en France c’est que l’enfant d’un couple français est français, quel que soit son lieu de naissance, qu’il soit né du couple ou adopté de façon plénière par eux.
    Exemples :
    – des amis français coopérants en Côte d’Ivoire ont eu un enfant en 1980 : l’accouchement a eu lieu à Abidjan, il est français depuis sa naissance.
    – mon plus jeune fils est né à Bamako. Il était malien puis est devenu automatiquement français quand je l’ai adopté.

  20. QuadPater

    Personne ne devrait entrer en Europe sans un contrat de travail au terme duquel il repart d’où il est venu.

    Le critère devrait être théoriquement que la personne soit capable d’assurer sa subsistance le temps du séjour. Ex. un étudiant étranger titulaire d’une bourse de son pays.

  21. QuadPater

    Remarquons que chaque fois que la volonté de fermer les frontières est exprimé, la suite est sous-entendue : aux étrangers originaires du continent africain. J’ignore si la France pourrait prendre cette décision sans être en porte-à-faux vis à vis de sa propre Constitution ou sans se faire sanctionner par l’Europe.
    Cependant ce souhait me paraît provenir de l’image qu’ont les peuples africains dans l’inconscient (pas toujours inconscient) collectif (parfois même individuel) des Européens, que j’exprimerai ainsi : « ces peuples ne savent pas se débrouiller seuls ».
    Cette représentation a été une des justifications de la colonisation. Elle a été renforcée après les indépendances, quand on a assisté à l’arrivée en Europe de millions de ressortissants africains cherchant un niveau de vie impossible à atteindre chez eux. Quand on a vu que la minuscule partie des « élites » formées en France ne rentrait dans le pays natal que pour occuper un poste de prestige avec moquette et clim. Quand on constate tous les jours que la majorité des bénéficiaires d’allocs et de logements sociaux sont issus de ces populations d’Afrique. Non seulement « ces peuples ne savent pas se débrouiller seuls » mais en plus « même en France où ils vivent depuis 40 ans ils restent incapables de gagner leur vie ».
    Donc il s’agit de croyances au départ, qui deviennent des « vérités » après « confirmation par le simple constat ».
    La gauche n’est pas épargnée par ces idées, qui refuse à ces personnes de donner un autre statut que victimes.

    Par ailleurs je crois que « fermer les frontières » est une manière d’exprimer qu’on ne veut pas que la France engage ses propres contribuables à subvenir aux besoins d’un continent entier sans limite de temps.

  22. QuadPater

    Je ne me suis pas relu, pardon pour les divers fautes du ci-dessus.
    La volonté … est exprimée
    la majorité … est issue

  23. Souris donc

    Quad, assez étonnant que la gauchiotte, qui fait de l’Africain la victime archétypale, n’ait retenu du discours de Dakar de Sarkozy-Guaino que :
    « …L’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. […] Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance[…] Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès ».
    On ne les a pas entendus sur la repentance sarkozienne qui parcourt tout le texte et doit leur convenir.
    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2007/11/09/le-discours-de-dakar_976786_3212.html

    PS, le droit du sang. Bien sûr, pas au sens juridique, pourtant le regroupement familial s’inscrit autant dans la filiation (au sens le plus large de parenté) que dans le territoire.

  24. QuadPater

    Merci Souris je ne l’avais pas lu en entier.

    Je ne crois pas que la jeunesse africaine ne soit poussée à partir que pour fuir la misère.
    Je crois que la jeunesse africaine s’en va parce que, comme toutes les jeunesses, elle veut conquérir le monde.
    Comme toutes les jeunesses, elle a le goût de l’aventure et du grand large.
    Elle veut aller voir comment on vit, comment on pense, comment on travaille, comment on étudie ailleurs.

    Ben voyons ! Ah le démago ! 😦

  25. Souris donc

    Démago comme toutes les élites, cf. fin de l’article :Les élites rêvent mais la société en paie le prix.

    Exemple : « L’Europe est coupable de non assistance à personne en danger, elle nous fait honte ».
    Bernard Kouchner

    Mais bien sûr ! Les « migrants » (appellation encore plus aseptisée, plus positive, que « sans-papiers », à défaut de « chance pour la France », qu’ils n’osent plus, tellement c’est gros) forcent notre porte parce que c’est mieux chez nous que chez eux. Ils paient une agence de voyage (mafieuse) mais assurée gratos en cas de naufrage par nos bateaux qui viennent les secourir et constituent une vitrine promotionnelle incroyable pour les clients suivants.

    Qui sommes-nous, dans l’histoire ? Pompe à fric pour les entretenir. Tout est de notre faute, même le naufrage. Nous ne sommes pas assez fraternels, pas assez humanitaires, pas assez compatissants.
    Pas assez cons. Ils attendent de nous que nous déclarions forfait et admettions l’invasion selon leur bon plaisir.

    Oui, nos élites rêvent et nous en payons le prix.

  26. Souris donc

    Foutage de gueule (suite)

    Hier, épisode Les « migrants » à Menton.

    Empêchés d’entrer en France par les méchants CRS. Oui mais le gag, les méchants CRS italiens n’en voulaient pas non plus. Ça a duré comme ça un moment, le temps de voir que les « migrants » n’étaient pas du modèle Biafra ou Darfour, des squelettes, mais des jeunes gens dans la fleur de l’âge, musclés, florissants, l’œil vif, le verbe haut. Même pas exténués et encore moins affamés.

    Epilogue.
    Les « migrants » ont été « dispersés » (agences de presse).
    Dispersés, on connaît pour les manifs. Mais les migrants ? De 2 choses l’une, ou ils sont admis ou ils sont refoulés.
    Mais « dispersés » ?

  27. QuadPater

    « La police [italienne, je suppose] a dispersé les migrants en leur ordonnant de rejoindre un centre d’accueil », ai-je lu. L’histoire ne dit pas s’ils ont obéi instantanément.

    Sur les blogs, les fora, dans les commentaires d’articles je ne vois que peu de personnes s’inquiétant de ce que lesdits migrants se promènent librement d’une ville à l’autre, prennent le train gratos, établissent des campements en plein Paris, montent « clandestinement » – mais sous le regard des caméras – à bord des camions en partance pour l’Angleterre, sont les responsables connus de nombreux délits et de quelques crimes, le tout dans une impunité aussi totale qu’incompréhensible.
    Ce sont bien des clandestins, n’est-ce pas ? leur présence est bien illégale sur les territoires européens ?

  28. Souris donc

    Pause.
    La LICRA veut la mort de la Négresse de Biarritz.
    La vue de la banderole annonçant les traditionnelles fêtes de la Négresse – représentée par le visage d’une femme noire, de profil – donne la « nausée » et fait s’étouffer de « honte » le président de la LICRA, le cultivé Alain Jakubowicz.
    Depuis près de deux cents ans, un quartier de la ville, la gare et même un péage portent son nom… :
    http://www.bvoltaire.fr/carolineartus/licra-veut-mort-de-negresse-de-biarritz,181954

  29. QuadPater

    On désigne habituellement sous l’appellation « Alain Jakubowicz » un logiciel, couplé à des capteurs, censé reproduire l’arc réflexe indignatoire chez le bébé grenouille. Alors vouloir nous faire croire qu’un Alain Jakubowicz serait un être pensant est indigne d’une Intervenante d’Antidoxe, aussi respectable soit-elle d’ordinaire.
    ————
    Huhu j’avais lu l’article de BVoltaire. Chaque fois que j’assiste à une ponte de la LICRA je vérifie la date, des fois qu’un 1er avril serait de passage. Raté, ces clowns tristes s’enfoncent dans le ridicule de déclaration en proclamation.
    On va assister bientôt à des défilés de divers, implorant la LICRA de les oublier, de ne plus leur faire honte…

  30. QuadPater

    Souris vous disiez qu’ils n’ont pas ça en Suède ?

  31. Souris donc

    Non, ils n’ont pas ça en Suède, impossible, on est les champions pour caresser le cercle afin de le rendre vicieux.
    Suggestion, s’en prendre à la tête de Maure des Corses. Emblématique. Et le Corse est chatouilleux.

    Le vice, c’est que les assos stipendiées par nos impôts doivent en permanence justifier bruyamment leur « utilité » pour entretenir la pompe à subvention. Donc elles traquent la bonne affaire médiatique. L’homme politique de droite qui dit le mot de trop : providentiel. Ou les Zids qui plantent un drapeau sur une mosquée, bien visible, bien télégénique, faisant le lit du FN. Double bénef : subvention + configuration FNPS à la présidentielle, appel au front républicain, et Mou-Président-Je parti pour un nouveau mandat.

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