Blind-test

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Rater son « blind-test », et alors ?

En février, le monde lyrique fut, c’est selon, secoué de rire ou consterné par un supergag : le « blind-test » auquel fut soumis Stéphane Lissner, le directeur -artistique- de l’Opéra de Paris, après avoir été celui du festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence et de la Scala de Milan. Une pointure. Censée connaître la musique.

Une journaliste de BFMTV au cours d’une interview, a l’idée de le soumettre à un « blind-test ». On lui fait écouter les airs d’opéra les plus connus, les tubes : il n’en identifie aucun ! Avec des excuses pathétiques, comme « Le titre porte malheur, on n’a pas le droit de le prononcer dans le monde superstitieux qu’est l’opéra ».

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/stephane-lissner-directeur-de-l-opera-national-de-paris-22-1302-445379.html       (à 13 :13)

Bref, un immense fou rire viral. Voici par exemple celui du forum audiophile.

Nous, le premier air lancé, on a tous déjà reconnu « La Wally » de Catalani. Mais si, tout le monde a reconnu, même moi, qui n’ai jamais écouté cette œuvre: c’est la musique du film « Diva » de Jean-Jacques Beneix, un tube absolu ! Je vous l’avais bien dit, que vous connaissiez. Qu’est-ce qu’il propose comme réponse M. Lissner ? Timidement :  » Norma ? «. Ce qui prouve qu’il ne connaît pas plus « La Norma » que « La Wally ».

«C’est Callas qui chante ?», qu’il demande. Alors que pour n’importe quel amateur, et encore plus pour celui qui n’y connaît rien et ne connaît donc qu’elle, ça ne fait aucun doute ! Ensuite, il aura bien du mal à identifier une page orchestrale de  » Carmen « . Pour l’extrait suivant, l’ouverture de « La force du destin » de Verdi, accordons-lui le bénéfice du doute : il baisse la tête et ne répond rien. Au bout d’un certain temps l’ intervieweuse déclare, on se demande bien pourquoi : «oui, c’est ça, vous avez trouvé», alors qu’il n’a toujours rien dit ! Séquence qui rappelle étonnamment le : « Il peut le faire », de Pierre Dac.

http://www.forum-audiophile.fr/parlons-musique-s/une-histoire-de-blind-test-musical-t62312.html

La soprano Angela Gheorghiu (cf. infra) :

Question : vous avez vu l’interview filmée où Stéphane Lissner cherche à reconnaître Tosca et Carmen ?

J’ai cru à une blague. Comment une chose pareille est-elle possible ? Mais il n’est pas fermé esthétiquement, il invite tout le monde. Il y a trop de villes aujourd’hui où l’on supporte toute la saison des spectacles en toc, déjà démodés avant d’êtres nés. Par peur de paraître inculte ou de perdre sa place.

Et les langues se délient. Sur le pouvoir exorbitant des ânes, sur l’infiltration de l’idéologie par le biais des nominations, sur l’arrogante mainmise des metteurs en scène, sur la surenchère dans la provocation.

Notre diva nationale, Natalie Dessay, qui a chanté sur les scènes lyriques les plus prestigieuses les rôles les plus spectaculaires, a tourné la page de l’opéra pour se consacrer à la reprise de chansons (Michel Legrand, Claude Nougaro). Elle a eu quelques ennuis aux cordes vocales et on insinue que sa voix est moins assurée dans les aigus. Sauf que son partenaire Juan-Diego Florez, ténor en pleine possession de ses moyens, claque la porte, lui aussi, comme par hasard, à I Puritani de Bellini déjà programmé à l’Opéra de Paris.

Voilà ce que Dessay répond au Figaro, à la question «Les relations entre chanteurs et metteurs en scène seraient idylliques ?»

Non, c’est toujours un mariage arrangé, et avec certains, c’est un cauchemar.

http://www.lefigaro.fr/musique/2013/10/04/03006-20131004ARTFIG00241-natalie-dessay-le-chant-du-depart.php

Mais le coup de grâce, très explicite et sans détours, est donné par la soprano Angela Gheorghiu pour Diapason :

J’arrive aux répétitions pour découvrir des SS en scène. Excuse-moi, tu ne crois pas t’être trompé d’histoire ? Si ton génie est supérieur à ceux de Dumas et de Verdi, pourquoi n’écris-tu pas un nouvel opéra ? De même pour ce Faust innommable, vu à l’English National Opera, et dans lequel Peter Gelb voulait me distribuer au Met avec Jonas Kaufmann. Alors que tout le monde savait que c’était un flop !

Pitié, revenons à une juste hiérarchie ! L’opéra, c’est d’abord un texte qui a inspiré au compositeur cette chose unique et merveilleuse, que nous avons le devoir de servir, la musique. Cette musique, elle s’incarne grâce à des chanteurs, qui ont voué leur vie à l’apprendre, à en maîtriser les difficultés techniques, à en découvrir humblement la poésie. Elle est ensuite portée par les chefs qui réalisent la fusion si difficile entre les voix et l’orchestre. […] Alors, non, je ne suis pas là pour réaliser les fantasmes de monsieur ou madame X. […] Pourquoi suis-je la seule à résister à ces absurdités alors que la plupart pensent comme moi ?

Question : Nombre de metteurs en scène refusent le Beau, le jugeant bourgeois et confortable. Ils disent chercher le Vrai….

Qu’ils donnent des conférences ! Mais provoquer, c’est pour faire du buzz, et l’opéra n’est pas là pour le buzz, on en a assez […] Montez un cirque ! Ça fonctionne justement par numéros, et en plus il y a les animaux. Vous pourrez habiller l’éléphant avec un tutu, il ne pourra pas se plaindre. Désacraliser le sublime, promouvoir la même vulgarité racoleuse sur les planches qu’à la télévision est devenu un métier, appris dans les petits théâtres d’Allemagne il y a trente ans, et qui assure de belles rentes à ces directeurs qui tiennent maintenant les grandes scènes.

On ne saurait mieux dire. Qu’ils donnent des conférences !

Faut-il que tous les chanteurs (et chefs d’orchestre ?) entrent en résistance pour qu’enfin on se pose des questions sur les pitreries censées subvertir la société bourgeoise ? Censées inculquer le fatras idéologique dans l’air du temps ?

68 Commentaires

  1.  » Et les langues se délient. Sur le pouvoir exorbitant des ânes, sur l’infiltration de l’idéologie par le biais des nominations, sur l’arrogante mainmise des metteurs en scène, sur la surenchère dans la provocation. »

    Mais qui peut croire une fable pareille ? Vous allez un peu loin, Souris. Nos ministres intègres, nos vertueux conseillers de Terra nova pensent avant tout au bien du peuple, et s’ils se cooptent en fonction de l’idéologie dominant dans les sphères du pouvoir [d’aujourd’hui], c’est pour qu’arrive le règne du Bien — qu’ils représentent avec modestie, mais certitude.

    Si des metteurs en scène provoquent, c’est par souci de créativité et de pédagogisme. Il faut extraire des cerveaux conformistes les restes de l’idéologie du vieux monde qui ne demandent, si l’on n’y veillait, qu’à accoucher d’une bête immonde.

    Une vraie question : comment expliquer que des artistes de renommée mondiale se laissent maltraiter depuis tant d’années ? Qu’un chef soit pointilleux peut se comprendre, il en est arrivé là par son excellence — encore qu’on se doive de toujours respecter ses collaborateurs. Mais d’où vient ce pouvoir des metteurs en scène ? Gheorghiu décrit un monde absurde, mais pourquoi si tard ? Comment est-il possible les autres se soient tus depuis si longtemps ?

    Merci d’avoir une nouvelle fois exposé la médiocrité de l’époque avec alacrité.

  2. Experiences vécues:
    Une représentation de  » La Flûte enchantée  » à l’Opéra Bastille, avec des voitures de pompiers téléguidées traversant la scène. Ou bien à Vérone La Vie de Bohème avec Mimi et Rodolphe faisant du vélo sur la scène immense des arènes
    Dans un épisode d’Asterix,,Gosciny descend en flamme le Festival d’Avignon en quelques vignettes sublimes.

  3. À la judicieuse question de Kravi, « Une vraie question : comment expliquer que des artistes de renommée mondiale se laissent maltraiter depuis tant d’années ? «… j’ajouterais bien celle-ci : comment expliquer que dans le même temps le public et l’opinion se laissent manipuler depuis tant d’années ?

  4. @impat
    pour suivre le mouvement et paraître dans le vent. Le vent étant le treme exact

  5. plantigrade69

    J’ai répondu à tout au blind-test! Qu’on me nomme directeur!
    Si Natalie Dessay, la sublimissime, a perdu sa voix, je préfèrerais qu’elle arrête de chanter. J’aime beaucoup Michel Legrand, mais je trouve qu’elle le chantait très mal!
    Quand au règne des faiseurs à l’opéra, cela fait des décennies que ça dure et que ça fait chier tout le monde. Et pourtant, on leur donne toujours du travail!
    Je ne suis pas contre une mise en scène contemporaine, mais je trouve cela systématiquement nul!

  6. Guenièvre

    Bonjour à tous !

     » Alors, non, je ne suis pas là pour réaliser les fantasmes de monsieur ou madame X.! »

    Il semble que même les journaux qui habituellement applaudissent à tous les « dépoussiérages » des oeuvres classiques commencent à se lasser. Télérama et Le Monde ont éreinté « Le Roi Lear » d’Olivier Py présenté au Festival d’Avignon. Il faut dire que « le fantasme » courait nu sur la scène durant une partie du spectacle…

    http://www.lemonde.fr/festival-d-avignon/article/2015/07/06/un-roi-lear-sur-la-lande-du-desastre_4671927_4406278.html

    « Le metteur en scène ne peut s’empêcher d’afficher le corps des hommes, voire de le magnifier, comme il le fait pour Edgar, le fils très christique de Gloucester, dont le sexe tressaute longuement, dans certaines scènes. Les femmes, elles, sont réduites soit à des images de joli cygne malheureux (Cordélia), soit à celles de furies obsédées par leurs orifices (Régane et Goneril), lesquels renvoient au trou dans la terre, au centre du plateau, dans lequel disparaissent les corps des morts. C’est gênant, voyez-vous, même pour les moins féministes des spectatrices, de donner une telle image des femmes.
    Ce trou s’inscrit dans une symbolique qui traverse tout le spectacle. Une symbolique lourde, dont Edmond, le fils bâtard de Gloucester, est représentatif : il arrive à moto, avec un casque rehaussé de deux cornes. A cela s’ajoute un côté Grand-Guignol de la mise en scène, qui use d’éclairs et de sons puissants, et n’hésite pas à faire apparaître des terroristes en treillis, cagoulés et armés de kalachnikovs, dont le son fait vrombir les gradins. « Le pouvoir n’est rien d’autre que la loi du plus fort », dit Lear ».

  7. QuadPater

    Bonjour ! Pourquoi allez-vous voir des trucs pareils ?

  8. Il me semble qu’O.Py est homosexuel, ce qui expliquerait votre § sur la différence de traitement des corps des deux sexes.

  9. Lorsque je lis un livre dont l’action se déroule au XVIIIe siècle, j’aime imaginer les protagonistes en tenue XVIIIe, évoluant dans des villes ou villages en constructions XVIIIe et se déplaçant à cheval ou en diligence. Une grande part de l’intérêt soulevé par ma lecture provient de ces images parcourant l’esprit.
    Il en est de même à l’opéra, et davantage encore car les images sont présentes sur scène.

  10. Guenièvre

    Je n’y suis pas allée Quad, je ne vais pas dans le IN !
    O. Py est homosexuel mais il n’est pas obligé de faire partagé ses fantasmes aux spectateurs ( c’est la pour cela que je reprends la citation d’Angela Gheorghiu) . Même si sans doute on met toujours une partie de soi dans ses créations…

  11. Guenièvre

    Bonjour kravi ! la deuxième partie de mon texte s’adressait à vous…

  12. Guenièvre

    de faire partager !

  13. Excellent titre sur Le Monde : La quadrature de Py

  14. Souris donc

    @ Nounours nommé directeur artistique ? Il suffit d’être dans le bon réseau.

    La retenue de Natalie Dessay.
    S’explique-t-elle pour des raisons familiales ?

    Natalie Dessay est l’épouse du baryton Laurent Naouri.
    Laurent Naouri est le fils du pédopsychiatre Aldo Naouri.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Aldo_Naouri
    Aldo Naouri a aussi une fille, Elsa Rooke.
    Elsa Rooke est metteur en scène d’opéra. Qui oeuvre dans la sobriété et le respect.
    Elsa Rooke et Natalie Dessay sont donc belles-sœurs.

  15. Souris donc

    @ Guenièvre
    …il arrive à moto, avec un casque rehaussé de deux cornes. A cela s’ajoute un côté Grand-Guignol de la mise en scène, qui use d’éclairs et de sons puissants, et n’hésite pas à faire apparaître des terroristes en treillis, cagoulés et armés de kalachnikovs, dont le son fait vrombir les gradins.

    = Olivier Py. Le lien.
    Je suis né à la conscience politique l’année des massacres de Srebrenica. C’est la politique qui est dans la culture. Etre directeur d’Avignon c’est pas un plan de carrière, c’est un destin.

    OK. Mais qui croit encore que c’est ainsi qu’on démocratisera une pratique culturelle marginale dans les milieux populaires ? D’ailleurs, faut-il absolument tout démocratiser ? Curieux, ce prurit de la démocratisation du patrimoine par ceux-là mêmes que le seul mot de « patrimoine » hérisse.

  16. Souris donc

    @ Kravi

    Il n’a peur de rien, notre Lissner ignare mais « vertueux conseiller pensant avant tout au bien du peuple ».
    Oser, désirer, frémir. Affiché sur la façade de Bastille.

  17. plantigrade69

    Souris,
    je connaissais le baryton de mari, mais pas ses liens familiaux.
    Intéressant!
    Pour en revenir à l’opéra (dont je ne suis en général pas très friand du spectacle, même avec une mise en scène classique, à quelques exceptions près, ex: Dom Juan, la flute enchantée et les opérettes) si la musique se met au service de l’histoire, je trouve que la mise en scène, sans trahir l’histoire, doit avant tout se mettre au service de la musique.
    Or, par exemple, le dernier Dom Juan que j’ai vu sur la chaîne Mezzo était ridicule avec un héros qui bouffe la chatte de la chanteuse, faisant perdre tout intérêt à la mélodie, une « négresse » à poil au milieu de scènes qui n’avaient rien à voir et surtout une scène finale du Commandeur grand guignolesque qui rendait inaudible la musique géniale de Mozart qui a cet instant doit nous faire trembler!
    Un gâchis monumental, d’autant que les interprètes étaient excellents!
    Toutes ces mises en scène ne sont que branlettes pseudo intellos, tout juste bonnes à masquer le manque de talent, comme souvent l’outrance!

  18. … »tout juste bonnes à masquer le manque de talent »…
    Oui, plantigrade, mais sans y parvenir !

  19. Oser, désirer, frémir, un magnifique programme, qui n’y souscrirait ?
    Un slogan, plus c’est vague, plus c’est creux, plus c’est attrape-mouches et plus ça plait à nos passionnés du care.

  20. Souris donc

    L’autre argument est celui du renouvellement d’un public vieillissant.
    Racoler les jeunes avec les maîtres-chien et le porno kitsch d’Alcina ? N’est ce pas se méprendre sur leurs centres d’intérêt ? N’est-ce pas du mépris ?

    Les mises en scène subversives ne sont compréhensibles que par ceux qui peuvent comparer avec le répertoire.
    Il y a quelques mois, ARTE a retransmis Manon Lescaut de Puccini. Il s’agit du peuplement de la Louisiane par des prostituées. Dans la mise en scène de Richard Eyre. Loin d’être le pire. Pourtant il situe l’action sous l’Occupation. Il est possible que le livret et les chanteurs vocalisent sur « calèche » ou « diligence » quand on voit Manon et les prostituées descendre du train avant d’être embarquées dans le bateau de la déportation.
    Toujours l’obsessionnelle esthétique pute + botte. Les femmes en tenue bariolée et froufroutante, direct de chez Madame Claude, et les militaires qui surveillent l’embarquement. Plus affriolant que les prostituées du XVIIIe siècle, en jupon et coiffe ?
    Les conventions de l’opéra acceptent toutes les invraisemblances (Lescaut est le baryton noir Lester Lynch, et Geronte de Ravoir, la basse chinoise Liang Li). Les « dé-contextualisations » systématiques donnent des décalages grotesques.

    @ Impat
    Merci pour la mise en page.

  21. De rien, Souris. Depuis, je me suis mis en plage.

  22. Souris donc

    Sans verser dans le complotisme, le metteur en scène idéologue est un des maillons de la conjuration des imbéciles qui nous bâillonnent et veulent notre mort. Les civilisations sont mortelles, nous avons vu imploser l’URSS et utopie communiste. L’Occident est la prochaine.
    Les imbéciles bâillonneurs sont :
    Les journalistes et engeance assimilée (animateurs de télé de C à vous, marionnettiste des Guignols…).
    Les gauchiotes moralisatrices du Camp du Bien et de la Race Supérieure du haut de leur vélib.
    Les magistrats du Mur des Cons, mais aussi la CEDH, dont personne ne sait comment sont nommés ses juges, que n’importe quelle Léonarda peut saisir, qui peut annuler les jugements de nos tribunaux, et nous (=contribuables) infliger des millions d’euros de pénalités.
    Les fonctionnaires et commissaires politiques de l’UE qui se permettent de nous donner des leçons de Roms et de quotas de migrants, alors que, non-imposables, ils ne participent à aucun effort collectif.
    Le politiquement correct qui nous fait foncer dans n’importe quelle lubie sociétale, pourvu qu’elle nous fasse perdre de vue notre intérêt pour épouser l’intérêt de prédateurs mal intentionnés.

  23. Souris donc

    Trouvaille :

    Il [le gauchiste] est tellement imbibé de Bien, si persuadé qu’il sait comment rendre le peuple heureux, au besoin malgré lui, que toute voix discordante, ou même simplement bémolisante, lui est insupportable ; on le voit alors réclamer à grands cris des juges, des lois, des geôles et des bâillons pour tous ceux qui osent délirer un peu différemment de lui.
    Cette appétence pour la tyrannie, qui est leur caractéristique principale (on connaît leurs émerveillements historiques), ils parvenaient encore à la camoufler à peu près lorsque seuls leurs leaders s’exprimaient, ceux-là ayant acquis suffisamment de rouerie dialectique pour ne pas laisser voir à tout le monde leur vrai visage, qui aurait fait peur aux petits enfants et provoqué des fausses couches chez les jeunes femmes en situation intéressante.
    Mais, ensuite, sont arrivés les blogs, grâce à quoi le moindre imbécile a pu soudain exprimer le “fond” de sa “pensée”, c’est-à-dire, si l’on préfère se passer des guillemets, la pulsion primale qui lui fait adorer les miradors et les barbelés qui sont autour.

    La suite :
    http://didiergouxbis.blogspot.fr/2015/07/physiologie-du-gauchiste.html

  24. Chorégies d’ Orange avant la représentation le 14 Juillet 2025 de Carmen l’orchestre interprète La Marseillaise

  25. QuadPater

    Le public l’interprète aussi.

  26. Et voici la pièce de Carmen :

  27. Patrick
    Vous pensiez a cette Carmen ?

  28. L’oiseau, ta Marseillaise de 2025 est un hommage à la France d’antan, celle d’avant la grande Soumission ?

  29. Souris donc

    La Marseillaise prémonitoire, avec ceux qui viennent égorger ?

    Sur l’ignorance de Lissner, directeur artistique.
    Quand il prétend qu’il y a un opéra dont il ne faut jamais prononcer le titre par superstition, en fait, ça existe. Sauf que ce n’est pas un opéra, mais une pièce de théâtre. C’est Macbeth.
    J’ai sous les yeux la page Champs Libres du Figaro du 17 juillet. En édition abonnés sur Interne.
    Version papier :
    Première représentation, un comédien occis en scène parce qu’un vrai poignard fut glissé parmi les accessoires.
    Vilar à la première à Avignon, malade, ne savait plus son texte, un calvaire qu’il vécut comme une honte ineffaçable.
    Seconde représentation à Avignon, 1985, le mistral arracha la couronne de Macbeth, les comédiennes vacillaient dans leurs robes à paniers Thierry Mugler offrant trop de prise au vent. Le public saisi d’une hilarité intempestive.
    Aux Bouffes du Nord, Michel Bouquet tomba dans une trappe se blessant sérieusement.

  30. Faute de frappe , Ô Freud

  31. j’avais compris, mais je trouve ce lapsus clavieri approprié et propre à la réflexion.

  32. Souris donc

    Merci Patrick pour l’intégrale.
    Personne ne comprend pourquoi Jonas Kaufmann va galvauder son talent dans les pires mises en scènes. Heureux caractère ? Toujours d’accord avec tout, contorsions au sol verre à la main, aucune des figures imposées des nouveaux stéréotypes ne lui fait peur.

  33. @קרבי Kravi
    Ce n’est même pas de la Science Fiction, mais un vœu pieux. En 2025 il,n’y aura plus de concerts. Nulle part.
    La musique ? Haram

  34. Souris donc

    @ Guenièvre. Les mêmes excès au théâtre qu’à l’opéra, pourtant :

    Le chef d’orchestre Bruno Walter a écrit en 1957 sur Musique et Scène. Très intéressant. On y trouve encore des gros mots comme « âme », « beauté », « élévation spirituelle », bannis aujourd’hui au profit de «décodage », « discours ». Walter a eu des problèmes articulaires au bras et a consulté…Freud. Ceci pour dire qu’il s’est penché sur l’atemporalité* de l’opéra où il voit des analogies avec le temps des rêves. Pour Walter, c’est la différence fondamentale avec le théâtre. L’action progresse par la musique et le chant, qui ne sont pas des dialogues. Le temps et le tempo sont différents.
    Or les metteurs en scène commettent un contresens : Walter les voit en répétition. Ils ont le livret à la main, pas la partition. Pour Walter, le livret est un plan d’architecte, pas la maison.
    « Il prend en effet quelque chose d’incomplet, le livret, pour la totalité de l’œuvre. Que pouvait-il obtenir d’autre dans ces conditions qu’une représentation empruntée où ses indications scéniques et la musique laissée à l’abandon s’importunaient mutuellement ? »
    […] Adapter temporellement à une musique pléthorique les événements scéniques parcimonieux »
    est le défi de la scène lyrique.

    *L’atemporalité est d’ailleurs le ressort comique de toutes les parodies d’opéra où le chœur chante pendant un quart d’heure « Il se noie, secourons-le vite », le pauvre ayant largement le temps de se noyer. Ou bien le baryton qui chante longuement qu’il veut poignarder sur le champ son rival.
    Ce qui rebute notre Rackam ?

  35. Souris donc

    « …Mais le pire peut se produire lorsque, comme ce fut le cas dans La Flûte Enchantée où l’on imagina une mise en scène pompeusement modernisée, les décors s’opposent par leur style directement à l’œuvre. Pour rendre vraisemblables de pareils décors nouveaux, il faudrait prévoir simultanément une modernisation du livret et une réinstrumentalisation. »

    Richard Strauss, Anecdotes et Souvenirs, 1951.

    Source :
    Georges Liébert, L’Art du Chef d’Orchestre, Ed. Pluriel, 1988, revue et mise à jour en 2013.
    Une mine. Les textes de Berlioz, Wagner, Weingartner, Walter, Munch sur la direction d’orchestre, enrichis de notes et commentaires très documentés.

    Je conseille à Patrick le chapitre sur Charles Munch, le plus français des chefs, né sujet du Kaiser à Strasbourg, fils d’un professeur d’orgue, luthérien fervent, spécialiste de Bach, fondateur d’ un chœur avec à l’orgue…Albert Schweitzer, oui oui, le pasteur, médecin, musicologue, soigneur de lépreux à Lambaréné au Gabon.

  36. … »l’atemporalité* de l’opéra où il voit des analogies avec le temps des rêves. Pour Walter, c’est la différence fondamentale avec le théâtre. L’action progresse par la musique et le chant, qui ne sont pas des dialogues. Le temps et le tempo sont différents. »…
    Superbes phrases, Souris. On ne saurait mieux déchiffrer le mystère de l’art lyrique.

  37. Souris donc

    Superbes, merci, mais n’exagérons rien. Au théâtre, le temps est réaliste, la progression dramatique est assurée par les dialogues parlés et les va et vient des comédiens. A l’opéra, la musique et le chant font quitter le réel en ajoutant une toute autre dimension qui s’adresse à l’inconscient (la musique militaire utilise cette dimension).
    Les metteurs en scène ont eu le mérite de rendre l’action plus fluide en faisant jouer les chanteurs, en exigeant d’eux des qualités de comédiens (Callas).
    Avant, la prima donna se plantait à côté du trou du souffleur et faisait son numéro, concentrée sur sa prouesse vocale, délaissant le reste. Maintenant, tout est plus intégré.
    Sauf les excès dans l’autre sens, la prouesse étant la contorsion de cirque tout en chantant. Au service d’un message idéologique externe à l’œuvre.

    J’en ris, mais au fond, c’est très triste. Le résultat d’une confusion des valeurs, d’un mépris à l’égard du savoir, d’une arrogance qui rend incapable de reconnaître la grandeur des vrais créateurs.
    (Angela Gheorghiu)

  38. Georghiu évoque l’opéra. Mais cette phrase peut s’appliquer à de nombreux domaines.

  39. Guenièvre

    Très intéressant souris la différence du « temps » entre l’Opéra et le théâtre. Merci !

  40. Au théâtre, le temps passe trop vite.
    À l’opéra il faut laisser du temps au temps.
    Et avec les journaux, le temps presse.

  41. Souris donc

    En 1951, Richard Strauss ironisait :
    « Pour rendre vraisemblables de pareils décors nouveaux, il faudrait prévoir simultanément une modernisation du livret et une ré-instrumentalisation. »

    Voilà, c’est fait !
    Ils ont bricolé le texte, le sanguinaire Osmin, par exemple, souhaitant à Pedrillo que « le soleil lui brûle la cervelle » ou déclarant à Blonde qu’elle « le rend dingue ».
    Nouvelle déclinaison de « Je suis Charlie », comme on nous le suggère ?

    C’est l’Enlèvement au Sérail à Aix, copieusement hué :
    http://www.diapasonmag.fr/actualites/critiques/aix-en-provence-l-enlevement-au-djihad
    Vous voyez, Impat et Kravi, le public et l’opinion ne se laissent pas TOUJOURS manipuler.

  42. Souris donc

    Oh oh ! Même Télérama se fend d’un :
    Djihadistes enturbannés, kalachnikov en bandoulière, Mozart enrôlé dans l’esprit “Charlie”… Encore une relecture contemporaine arrogante, au prétexte d’injecter du sens frais dans une œuvre du XVIIIe siècle.
    http://www.telerama.fr/festival-de-cannes/2015/daech-s-invite-dans-l-enlevement-au-serail-par-martin-kusej-a-aix,128903.php

    Vous vous rappelez, le directeur du Festival avait prudemment demandé qu’on retire le drapeau de l’Etat Islamique et la scène finale de décapitation. C’était quand on avait retrouvé accrochée au grillage la tête de cet entrepreneur qui n’avait pas pratiqué la discrimination à l’embauche.
    Soumission.
    Mais le même directeur n’a pas demandé qu’on jette le metteur en scène autrichien. Qui, voulant prendre le contre-pied des habituelles turqueries de l’Enlèvement au Sérail, hésite entre Laurence d’Arabie, Tintin au Pays de l’Or Noir et les vidéos de Daesh. Pesamment didactique. Hué en conséquence.
    http://www.forumopera.com/die-entfuhrung-aus-dem-serail-aix-en-provence-une-oasis-dhorreur-dans-un-desert-dennui

    Toujours le même courage unilatéral. On peut agresser sans risque le spectateur blanc, colonisateur et saccageur de planète, mais on ménage la susceptibilité de la minorité opprimée qui menace et peut décapiter par dépit.
    Si on décrypte, sous-jacent, le véritable racisme :
    Le spectateur blanc peut comprendre parce qu’il est évolué.
    Le musulman est à ménager parce qu’il est attardé.

  43. Souris donc

    J’ai regardé qui était Lissner. Un autodidacte total, je ne crois pas qu’il ait même son bac. Il fait dans le théâtre depuis ses débuts, en ayant exercé tous les métiers de la coulisse.
    Ce genre de parcours atypique devrait forger une personnalité plus réservée par rapport aux engouements et aux coteries de l’air du temps. Or il s’y engouffre. Et pas pour des questions de billetterie, ils jouent à guichets fermés. Si l’Etat et les collectivités se désengagent un peu, le mécénat se porte fort bien, n’exigeant même pas le contrôle de la saine dilapidation. A commencer par le salaire du monsieur : 30 000 € mensuels.

  44. « Si on décrypte, sous-jacent, le véritable racisme :
    Le spectateur blanc peut comprendre parce qu’il est évolué.
    Le musulman est à ménager parce qu’il est attardé.
     »
    Excellentissime ! Souris.

  45. Souris donc
    Aujourd’hui le nombre de musulmans vivant en France permet au musulman attardé de passer à l’acte. Au cri de PADAMALGAM entonné par le chœur gouvernemental soutenu par Télérama-Le Monde-Les Inrocks-Les-Chaines-d-informations-continues.
    Ce qui fou beaucoup de monde

  46.  » Fou  » fait bien l’affaire, mais je voulais écrire Fait beaucoup de monde

  47. Et qui en rend fou beaucoup d’autres…
    – Fous pour certains parce qu’ils en profitent et font des ravages,
    – Fous pour d’autres parce qu’ils assistent impuissant à la destruction de notre société.

  48. Souris donc

    Rien à voir, enfin, si, euh non.
    L’agression de la fille qui bronzait dans le parc de Reims, la page Facebook d’une des filles incriminées
    Zougatta Mouaah. Un pur délice. Pour consoler le Zozio de ses fautes de frappe.

    C’EST MOI LA MISE EN CAUSSE IL NA JAMAIS ÉTAIS QUESTION DE TOUS SE QUI ET ECRIT NOUS PASSONS POUR VIOLENCE EN RÉUNION MAIS COMMENT EXPLIQUER QUE SI NOUS ÉTIONS 5 SUR UNE PERSONNE PK ELLE AURAIS QUE 4 JOUR D’ITT ET MOI 10 JOURS D’ITT BRF TOUS SA CES QUE DE LA PUB DE LA PART DE L’UNION* QUAND ON NE C’EST pas ON NE FAIT PAS LE JOURNALISTE MAINTENANT VOUS VOULAIS PLUS D’INFORMATION VENAIT ME VOIR. ET EN PLUS DE CELA MOI JE N’AI FAIT QUE SEPARER ET C MOI QUI ME SUIS FAITE AGRESSER PAR LA SOIT DISANTE VICTIME. AUSSI SOIT DISSANT NOUS SOMME DE LA POLICE ISLAMIQUE NON MAIS ALLO FAUT TOUS SIMPLEMENT ARRETER DE RACONTER DE LA MERDE.

  49. QuadPater

    C’est aimable de la part de cette Mouaah* (-président-je) de se différentier de la police islamique. On aurait pu prendre cette milice pour un nid d’analphabètes.

  50. Elle a dû aller à l’école en France. 🙂

  51. Souris donc

    La vidéo où Zougatta se met en scène avec une minerve alors qu’elle arrive à tourner la tête dans tous les sens, suscite un commentaire que je vous livre dans toute sa fraîcheur trolol :
    cette pute qui se fait passer pour une victime mdr !!! elle est belle ta minerve en carton achète toi un Bescherelle au fait grosse pétasse , et enfin en quoi la nana elle se défends parce que vous êtes 5 dessus ce n ‘ est pas une victime ?

  52. QuadPater

    loaseaubleu : la mention

    Etude sérieuse et cohérente, à faire connaître.

    me dérange, elle figure en haut de presque 100% des spams de type « complotiste » genre 11 septembre.
    Celle-ci :

    le Docteur Peter Hammond

    est ridicule en français : le type a un doctorat mais n’est pas médecin. Et une majuscule à docteur, là c’est trop pour moi.
    3è remarque : ce n’est pas la 1ère fois que j’entends parler de cette étude. Mais curieusement, à chaque fois c’est à travers ce blog de Marc Rousset. Aucun autre français n’a cité Peter Hammond ?

  53. Désolé, je ne peux pas contrôler cette information
    Mais les événements semblent confirmer cette étude.
    J’ai raconté sur un fil comment la ville où j’ai exercé 30 ans, est passée du statut de ville paisible et où il faisait bon vivre en une des villes les plus dangereuses de la banlieue nord de Paris
    Il y a trente ans les musulmans ne demandaient rien. Désormais les revendications couvrent tous les aspects de la vie courante. Le massacre de janvier dernier a fait taire définitivement les persifleurs.
    Et au lieu de nous entraîner à la lutte nos gouvernants font la danse du ventre devant la Grande Mosquée de Paris.

  54. Souris donc

    Nul besoin de caution scientifique pour savoir que des individus isolés, ne serait-ce que pour leur propre survie, s’ouvriront à leur nouvel environnement social, tisseront des liens, partageront des valeurs. Bref s’intégreront. Mais que si leur nombre est important, ils tendront à chercher l’entre soi, et dans le cas de l’islam qui le leur prescrit, formeront une contre-culture violemment hostile et conquérante, aidés en cela par nos propres associations et autres intérêts politiques pas toujours reluisants.
    Une banalité vérifiée tous les jours.

    Personne n’est à l’abri de données un peu forcées ou tordues, voire d’une intox, Zozio. La presse officielle non plus.

  55. Souris donc

    Je suis toujours étonnée, quand on discute avec des Africains ou Antillais, que l’on connaît ou que l’on est amené à côtoyer, de l’ingénuité tranquille avec laquelle ils ramènent l’argument du « juste retour des choses » : nous les avons exploités, colonisés, réduits en esclavage, il est donc tout à fait normal qu’on les dédommage. Même l’incurie de leurs propres dirigeants, la corruption sont mises sur notre dos, car nous avons déstabilisé des modes de vie ancestraux.

  56. plantigrade69

    Pour en revenir à l’opéra.
    Voici un lien sur la scène du commandeur de Dom Juan de Mozart où la mise en scène tout en étant très novatrice et original reste dans le sujet. Comme c’est un film, l’immense Hvorostovsky joue à la fois Dom Juan et Leporello!

    Hvorostovsky, celui qui pour moi reste inégalé dans le « Ya vas lyublyu » de la Dame de pique de Tchaïkovski, et dont on vient d’apprendre qu’il a annulé tous ses concerts pour cause de tumeur au cerveau.

    Souhaitons lui avec ferveur courage et guérison.

  57. Souris donc

    Souhaitons que le grand Dimitri s’en tire, lui qui a la réputation d’entretenir sa forme comme un athlète de haut niveau. Contrairement à d’autres barytons qui fument (Fischer-Dieskau et d’autres qui prétendent que le tabac est bon pour leurs graves).

  58. Le tabac améliorant les graves, probable. Mais c’est un gros pavé de l’ours

  59. « graves » au sens anglais, c’est même certain.

  60. plantigrade69

    Et pour vous mesdames, Hvorostovsky encore jeune et toujours beau, avec ce fascinant crescendo sur la quasi note finale. Quel coffre!

  61. Souris donc

    Le Nounours sait dénicher LA vidéo la plus émouvante. Comme Rotil, le roi de l’enregistrement de référence. D’ailleurs, où est-il passé, notre Rotil préféré ?

  62. Excellent article sur un sujet navrant.

  63. J’en reste sans voix !

  64. Souris donc

    Merci, Dr Wo,

    A Bayreuth, il y a 2 jours, un Siegfried copieusement hué. Quand ils huent, les Allemands font Bouh ! Bouh !

    Siegfried de la mythologie nordique :
    Il y a un dieu, Wotan, qui doit payer un géant, Fafner, qui a construit le Walhalla. Il y a des nains, forgerons et gardiens de l’or qu’ils ont volé aux filles du Rhin, des ondines. Cet or, Wotan veut le récupérer pour payer Fafner.
    Il y a des épées, brisées qu’il faut reforger. Et aussi un anneau.
    Il y a un héros, Siegfried, qui se baigne dans le sang du dragon qui rend invincible, sauf qu’une feuille s’est collée entre ses épaules, ce qui le rend vulnérable. Son talon d’Achille.
    Il y a aussi une cape qui rend invisible, la Tarnkappe, je ne sais plus d’où elle sort.

    Voilà ce que ça donne à Bayreuth :
    Le metteur en scène, Castorf, vieux cheval de retour brechtien. Hué parce que les héros, Siegfried et Brünnhilde, la walkyrie bien-aimée qu’il a délivrée du mur de flammes que Wotan a érigée autour d’elle, s’attablent au bistrot, habillés en bourges imaginaires, manteau de fourrure de vieille pétasse et trogne. Et arrivent 4 crocodiles en carton-pâte qui viennent leur manger dans la main, dont 2 bébés-crocodiles. Les crocodiles figurent les dragons. Le tout devant une publicité pour une filière ex-est-allemande de Total. Siegfried tue Fafner à la Kalach. Le géant Fafner, déguisé en hippie attardé.

    L’indulgent Wanderer sur son blog vous explique ça mieux que moi. Photos à l’appui. Dont voici une :

  65. … »copieusement hué »…ce qui est quand même une bonne nouvelle concernant nos contemporains.

  66. plantigrade69

    Les metteurs en scène talentueux doivent trépigner en se demandant comment les baltringues trouvent du travail et pas eux!

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